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Ghana: Un tribunal classe sans suite une affaire de bagarre opposant une élève à son professeur et  les renvois au dialo...
13/06/2026

Ghana: Un tribunal classe sans suite une affaire de bagarre opposant une élève à son professeur et les renvois au dialogue

Le tribunal de Nkawie, dans la région d'Ashanti, a classé sans suite une affaire opposant une élève du lycée catholique Nhyinahin à son professeur. Dans une vidéo devenue virale, on peut voir les deux personnes en train de se bagarrer sous le regard de certains élèves.

En rendant le €jugement de l’affaire le mercredi 10 juin dernier, le juge Albert Addo a ordonné que le différend soit résolu à l'amiable par le dialogue.

Faits

Il ressort que l'affaire a suscité l'indignation publique après la diffusion en ligne d'une vidéo montrant une altercation physique très tendue entre une élève et un professeur.

Sur la vidéo, on voit le professeur se battre avec l'élève dans l'enceinte de l'établissement. À un moment donné, il l’a soulevé et l’a jeté au sol.

La police régionale dans l’Ashanti a arrêté Eric Buernortey Apaflo, un professeur de 39 ans, dans la soirée du 08 juin 2026 après la diffusion d'une vidéo le montrant en train d'agresser physiquement Patience Chibu, une élève de 18 ans, dans le foyer de l'établissement.

Les premières investigations indiquent que le responsable de l'internat a interpellé l'élève et certains de ses camarades au sujet d'un comportement inapproprié au sein de l'internat. Au cours de cette altercation, un malentendu a éclaté, et le professeur aurait agressé l'élève, e qui a dégénéré en bagarre.

Directive pour le dialogue

Le tribunal a ordonné que des discussions en vue d'un règlement amiable soient menées entre la direction du lycée, l'Association Nationale des Enseignants du Ghana (GNAT) et la famille de l'élève.

Le juge a conseillé à toutes les parties de privilégier un règlement à l'amiable plutôt qu'une procédure judiciaire prolongée. Soulignant la nécessité de préserver la sécurité des établissements scolaires, le juge a déclaré qu’« un règlement à l'amiable protège la dignité de la profession enseignante, le bien-être de l'élève et l'environnement d'apprentissage.». Il a noté que le dialogue demeure la meilleure voie à suivre lorsque des conflits opposent élèves et enseignants.

L'affaire étant désormais classée sans suite, les enseignants sont invités à faire preuve de professionnalisme et à respecter la procédure légale pendant que la direction de l'établissement, la GNAT et la famille de l'élève finalisent les négociations en vue d'un accord amiable.

Avis du public

En attendant le règlement à l’amiable, nous apprenons que la mère de l’élève qui a vu dans la vidéo sa fille en train de se battre avec son professeur a exprimé des regrets en déclarant que « Ce n'est pas comme ça que j'ai élevé ma fille ».

Si les faits sont condamnés, des commentateurs âges félicitent le juge pour avoir classé l’affaire sans suite car pour eux le fait d’arrêter l'enseignant pendant que l'élève soit laissée en liberté encouragera d’autres élèves à mal se comporter d'autant plus qu'ils savent que le Service d'Education du Ghana viendra à leur secours et non à celui de l'enseignant.

koaci.com
Justice Infos Burkina

  : un camion écrase mortellement un homme à BindougoussoSelon nos confrères de Liberté Burkina, un grave accident de la...
13/06/2026

: un camion écrase mortellement un homme à Bindougousso

Selon nos confrères de Liberté Burkina, un grave accident de la circulation s'est produit ce samedi 13 juin 2026 au niveau du feu tricolore situé à proximité de la station Shell de Bindougousso, à Bobo-Dioulasso.

D'après les informations rapportées par le média, un camion aurait connu une défaillance de freinage avant de percuter un homme d'une trentaine d'années. La victime est décédée sur place des suites de ses blessures.

Toujours selon la même source, aucun document d'identité n'a été retrouvé sur la victime, à l'exception d'une procuration découverte parmi ses effets personnels.

Les éléments de la police ainsi qu'une équipe médicale du centre urbain de Ouezzin-Ville se sont rendus sur les lieux pour les constatations d'usage et la prise en charge de la situation.

Ouest info
Photos: Libération Burkina

  ( j'aimerais connaître votre point de vue sur ma situation et comment l'amener à changer ? Et s'il ne change pas et qu...
13/06/2026

( j'aimerais connaître votre point de vue sur ma situation et comment l'amener à changer ? Et s'il ne change pas et que je me bats seule, si je réussis dois-je l'aider en retour ? Merci vraiment de m'aider )

Bonjour Fresh Burkina, aidez-moi à résoudre mon problème s'il vous plaît. Je me demande parfois ce qui peut animer certains parents. Ils mettent des enfants au monde, mais semblent incapables ou peu disposés à assumer leurs responsabilités envers eux. Je vais vous raconter un peu mon histoire. En effet, j'ai 21 ans et je fais aujourd'hui du commerce. Si je me suis lancée dans cette activité, ce n'est pas par passion au départ, mais à cause de la galère. Au début, j'étais une étudiante qui travaillait sérieusement pour valider ses années universitaires. Malheureusement, les choses étaient très compliquées à cause de mon père. Il ne me donnait pratiquement rien, et c'était la même chose pour ma mère. Pourtant, il refusait également que je travaille comme d'autres jeunes, afin d'avoir une petite source de revenus. Mon université est très éloignée de chez moi. Certains jours, je n'avais même pas de quoi acheter de l'essence pour m'y rendre. Il m'est arrivé plusieurs fois de passer la journée à l'université le ventre vide, faute d'argent pour manger. Lorsque je demandais de l'aide à mon père, il me donnait parfois 1 000 ou 2 000 Francs CFA, quand il acceptait de donner quelque chose. Pour une jeune fille sans revenu, il faut pourtant faire face à de nombreuses dépenses : les serviettes hygiéniques, la coiffure, les vêtements, les photocopies des cours, le transport, etc. Mon père ne m'a pratiquement jamais acheté un habit. Avec le temps, la situation s'est même aggravée : il refusait parfois de me donner le moindre franc. Pourtant, il travaille. Ce qui me fait mal, c'est qu'il trouve de l'argent pour s'acheter des vêtements coûteux ou d'autres choses qu'il juge importantes, alors que ses propres enfants manquent du nécessaire. Mes frères vivent la même situation. Si vous les voyez, vous n'imagineriez jamais que leur père a un emploi. C'est notre mère qui se débrouille seule pour nous soutenir. Je considère cela comme un problème de gestion des priorités. Nous n'avons jamais l'impression d'être inclus dans ses projets ou dans son budget. Honnêtement, je ne sais même pas où passe son argent. Face à cette situation, j'ai commencé discrètement à faire de la vente en ligne. C'est ce qui me permet aujourd'hui de gagner un peu d'argent et de subvenir à certains de mes besoins. Mais, depuis que mon père l'a découvert, il a complètement arrêté de m'aider. Selon lui, puisque je fais du commerce, je peux désormais me débrouiller seule. Je trouve pourtant ce comportement injuste. Nous n'avons pas demandé à venir au monde. Lorsqu'on décide d'avoir des enfants, il me semble normal d'assumer leurs besoins essentiels, au moins jusqu'à ce qu'ils puissent véritablement voler de leurs propres ailes.
Aujourd'hui, je paie moi-même mon essence, ma coiffure, mes vêtements, mes photocopies et bien d'autres dépenses. Cette situation m'oblige à me battre chaque jour pour avancer. Mon père ne me facilite pas la tâche, bien au contraire. Je lui en veux pour cela, car je sais que certains parents agissent différemment. Ce genre de comportement pousse parfois des jeunes à emprunter de mauvaises voies simplement pour trouver un peu d'argent et satisfaire des besoins élémentaires. Je précise également que même lorsqu'il donnait 1 000 ou 2 000 F CFA, il pouvait passer deux ou trois semaines sans rien donner du tout. Alors, j'aimerais connaître votre point de vue sur ma situation et comment l'amener à changer ? Et s'il ne change pas et que je me bats seule, si je réussis dois-je l'aider en retour ? Merci vraiment de m'aider

Fresh Burkina

🛑 🛑 Le ministre Ismaël SOMBIÉ ordonne la suspension immédiate des formations pour les agents des structures déconcentrée...
13/06/2026

🛑 🛑 Le ministre Ismaël SOMBIÉ ordonne la suspension immédiate des formations pour les agents des structures déconcentrées

Dans une circulaire datant du 10 juin 2026 adressée aux responsables de projets et programmes, le ministre de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, Ismaël SOMBIÉ, a annoncé la suspension immédiate des activités de formation pour les agents des structures déconcentrées.

Selon la circulaire, il a été constaté que de nombreux agents relevant des structures déconcentrées du ministère effectuent, de manière récurrente, des missions de formation à l'invitation des responsables des projets et programmes respectifs.

Tout en reconnaissant que le renforcement des capacités est un levier d'action important, le ministre souligne que le calendrier de ces sessions coïncide de manière préjudiciable avec la période de forte activité agricole sur le terrain.

« Par conséquent, ces absences répétées impactent négativement la mise en œuvre et le suivi des missions prioritaires de ces structures déconcentrées », précise le document.

Ainsi, face à l'impératif de réussir les objectifs de production de cette campagne humide, le ministre instruit « la suspension immédiate de toute activité de formation impliquant les agents des structures déconcentrées jusqu'à nouvel ordre ».

Toutefois, des dérogations exceptionnelles pourront être accordées. Celles-ci restent strictement soumises à l'autorisation préalable du premier responsable du département de l'Agriculture, après justification de l'urgence ou du caractère stratégique de la formation sollicitée.

Le ministre d'État, ministre de l'Agriculture, de l'Hydraulique, des Ressources animales et halieutiques, attache du prix au strict respect de cette décision.

La violation des termes de cette circulaire engendrera toutes les conséquences administratives qui s'imposent, prévient le ministre SOMBIÉ.

Radarsburkina.net

Bénin : Accusé d’avoir détourné 24 millions F CFA, un ex-étudiant affirme avoir suivi un mauvais conseilEn détention pro...
13/06/2026

Bénin : Accusé d’avoir détourné 24 millions F CFA, un ex-étudiant affirme avoir suivi un mauvais conseil

En détention provisoire dans une affaire de détournement présumé de 24 027 000 F CFA liés aux frais de scolarité de l’Université privée Le Faucon, un ancien étudiant de l’établissement a comparu jeudi 11 juin 2026 devant le tribunal d’Abomey-Calavi. À la barre, le prévenu a rejeté toute volonté de fraude et soutient avoir agi par naïveté, après avoir suivi les conseils d’un autre ancien étudiant qui lui aurait proposé un système de paiement accompagné de faux justificatifs.

L’affaire porte sur des irrégularités relevées dans le paiement des frais de scolarité de plusieurs apprenants sur la période allant de 2017 à 2019 l’Université privée Le Faucon renseigne BIP Radio. Selon le directeur des affaires financières (DAF) de l’Université, représentant l’établissement à l’audience, les anomalies ont été découvertes en 2020 à la suite d’un contrôle interne.

Au cours de cette vérification, un écart aurait été constaté entre les reçus présentés par certains étudiants et les montants effectivement enregistrés sur le compte bancaire de l’établissement. Le préjudice avancé par l’université s’élève à 24 027 000 F CFA.

Un système de paiement contesté

À l’audience, le représentant de l’université a expliqué que le mécanisme reproché à l’ancien étudiant consistait à collecter les frais de scolarité auprès de plusieurs apprenants avant de ne verser qu’une partie des sommes sur le compte de l’établissement. Les justificatifs auraient ensuite été modifiés afin de masquer les différences entre les montants encaissés et les versements effectués.

Le prévenu, lui, présente une autre lecture des faits. Il affirme ne pas avoir eu l’intention de détourner de l’argent et explique avoir reproduit une méthode qu’il aurait découverte alors qu’il était encore étudiant en 2018.

Selon ses déclarations, un ancien étudiant de l’université lui aurait proposé de l’aider à régler ses frais de scolarité en lui fournissant des justificatifs de paiement, en échange d’une commission. Il affirme avoir reçu une ristourne de 10 000 F CFA à cette occasion.

« Je pensais que l’opération était normale »
Après cette expérience, l’ancien étudiant dit avoir partagé l’information avec des camarades de classe. Près d’une vingtaine d’étudiants lui auraient alors confié leurs frais de scolarité pour effectuer les opérations de paiement, selon sa version.

Il affirme avoir utilisé le même procédé sans mesurer les conséquences et soutient n’avoir bénéficié que d’environ 300 000 F CFA de commissions sur l’ensemble des opérations réalisées au nom de ses camarades.

Le mis en cause a également évoqué les relations entretenues avec l’ancien étudiant qui lui aurait transmis cette pratique. Selon lui, ce dernier, bien qu’ayant achevé ses études, continuait de fréquenter les locaux de l’établissement et entretenait des rapports avec le directeur des affaires financières.

L’université réfute cette version

Le DAF a toutefois contesté cette interprétation. Il a expliqué que les visites de l’ancien étudiant évoquées par le prévenu s’inscrivaient dans un cadre d’accompagnement à l’insertion professionnelle et n’avaient aucun lien avec la gestion des frais de scolarité.

Il a également précisé que les états financiers annuels de l’université étaient contrôlés par un cabinet externe et que les irrégularités n’avaient été détectées qu’au moment des vérifications approfondies.

De son côté, l’ancien étudiant poursuivi assure qu’aucun apprenant n’avait été inquiété au moment des faits pour défaut de paiement ou pour présentation de reçus irréguliers, ce qui renforçait selon lui l’idée que les opérations étaient conformes.

Le tribunal d’Abomey-Calavi a renvoyé le dossier au 24 juillet 2026 pour la comparution du cabinet externe chargé des contrôles ainsi que des représentants de la banque concernée.

Libre Express

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Récit d'un procès : 5 ans ferme pour détention illégale d'arme à feu et de munitionsLe jeudi 8 mai 2026, Bouba et Sevé o...
13/06/2026

Récit d'un procès : 5 ans ferme pour détention illégale d'arme à feu et de munitions

Le jeudi 8 mai 2026, Bouba et Sevé ont comparu devant la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Ouaga I. Le premier était poursuivi pour vol aggravé ainsi que pour détention illégale d'arme à feu et de munitions, tandis que le second répondait des faits de complicité.

À la barre, Bouba a reconnu la détention illégale de l'arme et des munitions, mais a contesté les accusations de vol. Sevé, quant à lui, n'a pas comparu à l'audience.

Les faits remontent à janvier 2026. Ce soir-là, Sancho gare son véhicule dans le quartier Patte d'Oie, à Ouagadougou, aux environs de 21 heures, pour effectuer quelques achats. À son retour, il découvre les vitres de sa voiture brisées.

Selon sa déclaration, son arme à feu, un ordinateur portable, des documents fonciers relatifs à sa parcelle ainsi que d'autres effets personnels ont disparu. Il dépose immédiatement une plainte auprès de la police.

Les investigations conduisent finalement les enquêteurs à Bouba, retrouvé en possession de l'arme dérobée.

« Je reconnais la détention de l'arme, mais pas le vol »

Invité à s'expliquer, Bouba déclare :

« Je jure de dire la vérité. Je reconnais la détention illégale de l'arme et des munitions, mais je ne reconnais pas le vol. Après ma sortie de la MACO en décembre 2025, j'avais des difficultés de logement parce que ma tante refusait que je revienne dans la famille. Étant orphelin de père, j'ai été hébergé par un dealer que j'avais connu à la MACO. »

Il poursuit :

« Un jour, nous avons eu une altercation à propos de la drogue. Au cours de la bagarre, son arme est tombée. Je l'ai ramassée et il a pris la fuite. Je suis ensuite rentré avec l'arme. Plus t**d, j'ai emprunté le téléphone de Sevé pour appeler quelqu'un afin d'obtenir des munitions. Sevé ne savait pas pourquoi j'utilisais son téléphone. »

Le prévenu affirme avoir conservé l'arme pendant quatre jours avant son interpellation par la police.

Les questions du tribunal

Le tribunal s'est montré sceptique face aux explications du prévenu.

« Donc la prison ne vous a pas suffi ? Vous continuez à fréquenter des dealers et à consommer de la drogue alors que cela peut vous conduire à nouveau en prison ? », lui lance le président.

« C'est vrai », répond Bouba.

À la question de savoir pourquoi il avait acheté des munitions, il explique :

« C'était pour me défendre. J'avais peur que le dealer s'en prenne à moi. Je regrette ce que j'ai fait. J'ai trop souffert en prison. »

Le tribunal s'interroge également :

« Pourquoi n'avez-vous pas remis l'arme aux autorités ou simplement jeté l'arme pour éviter d'être à nouveau poursuivi ? »

Bouba répond qu'il avait peur et qu'il ne savait pas quoi faire.

Un passé judiciaire chargé

Le tribunal rappelle au prévenu qu'il avait déjà été poursuivi en 2021 pour port illégal d'arme.

« À l'époque, je voulais tourner une vidéo et je cherchais une arme », explique-t-il.

Le président lui fait alors observer :

« Vous dites regretter votre séjour en prison, mais vous revenez aujourd'hui pour des faits similaires. »

Le ministère public doute de sa version

Le procureur s'étonne que Bouba n'ait entrepris aucune démarche pour remettre l'arme à la police.

« Je voulais la remettre à mon oncle lorsque j'ai été interpellé », répond-il.

Concernant Sevé, le procès-verbal de son audition est lu à l'audience :

« J'ai connu Bouba à la MACO. J'ai effectivement appelé quelqu'un pour lui, mais j'ignorais le contenu de leurs échanges. »

La victime réclame réparation

À la barre, Sancho indique avoir récupéré son arme grâce à la police.

« Mon inquiétude concerne surtout mon PUH. J'ai obtenu un duplicata, mais je crains que mes documents originaux soient utilisés frauduleusement », déclare-t-il.

Il réclame 1 575 000 FCFA au titre des biens et documents disparus, dans l'hypothèse où Bouba serait reconnu coupable du vol.

Les réquisitions du parquet

Dans ses réquisitions, le ministère public estime que les faits de complicité reprochés à Sevé ne sont pas établis.

En revanche, concernant Bouba, le procureur considère que sa version n'est pas crédible.

« Au regard de sa personnalité et de ses antécédents, nous ne croyons pas qu'il ait obtenu cette arme à la suite d'une simple bagarre. Nous estimons qu'il est l'auteur de la soustraction de l'arme », soutient le parquet.

Le ministère public requiert alors à l'encontre de Bouba une peine de 60 mois de prison ferme ainsi qu'une amende ferme d'un million de FCFA. Le parquet demande également la révocation du sursis antérieur de 36 mois dont bénéficiait le prévenu, ainsi que de l'amende d'un million de FCFA qui y était attachée.

Le tribunal relaxe pour le vol mais condamne pour l'arme.

Après délibération, la chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Ouaga I relaxe Sevé pour infraction non constituée.

Concernant Bouba, le tribunal le renvoie des fins de la poursuite pour vol aggravé au bénéfice du doute.

En revanche, il le déclare coupable de détention illégale d'arme à feu et de munitions et le condamne à 60 mois de prison ferme.

Le tribunal ordonne également la révocation du sursis antérieur de 36 mois. Au total, Bouba devra donc exécuter 96 mois de prison ferme, soit huit ans d'emprisonnement.

Il est également condamné à une amende totale de 3 millions de FCFA, comprenant l'amende de deux million de FCFA prononcée dans la présente affaire et celle d'un million de FCFA issue de la révocation du sursis.

La demande de réparation formulée par Sancho est déclarée irrecevable.

Avant de lever l'audience, le président explique à la victime :

« Nous avons un doute sur sa participation au vol. Dans ces conditions, nous ne pouvons pas le condamner pour ces faits. »

Zoodomail.com


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𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄́
12/06/2026

𝐂𝐎𝐌𝐌𝐔𝐍𝐈𝐐𝐔𝐄́

Burkina : Béatrice Sanon, connue pour son rôle dans l’arrestation de Sia Popo Prosper, est décédée                      ...
12/06/2026

Burkina : Béatrice Sanon, connue pour son rôle dans l’arrestation de Sia Popo Prosper, est décédée

🇧🇫 : Béatrice Sanon, connue pour son rôle dans l’arrestation de Sia Popo Prosper, est décédée
L’Officier de Police Major à la retraite, Béatrice Sanon, est décédée ce vendredi 12 juin 2026 à l’âge de 67 ans.

L’annonce a été faite par l’Autorité supérieure de contrôle d’État et de lutte contre la corruption (ASCE-LC) sur sa page Facebook.

Figure respectée de la Police nationale burkinabè, Béatrice Sanon laisse le souvenir d’une femme de conviction, de rigueur et d’intégrité.

Tout au long de sa carrière, elle s’est distinguée par son professionnalisme et son attachement aux valeurs du service public.

Entrée dans les rangs de la Police nationale en 1977, à seulement 18 ans, elle a consacré près de quatre décennies au service de l’État. Son parcours exemplaire lui a valu plusieurs distinctions, dont la médaille d’honneur de la Police nationale en 2000.

Béatrice Sanon est particulièrement connue pour le rôle qu’elle a joué dans l’arrestation de Sia Popo Prosper, l’un des hommes les plus recherchés d’Afrique de l’Ouest au début des années 2000.

L’ancien fugitif était recherché pour son implication dans le spectaculaire braquage de l’agence nationale de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Abidjan, le 27 août 2002. Ce hold-up avait porté sur plus de deux milliards de francs CFA.

À l’époque officier de police, Béatrice Sanon avait contribué de manière déterminante à mettre fin à la cavale du suspect, un fait d’armes qui a marqué sa carrière et renforcé sa réputation au sein des forces de sécurité.

Refusant toute compromission, elle est devenue au fil des années un symbole de probité dans l’administration publique. Cet engagement en faveur de l’éthique et de la bonne gouvernance lui a valu de recevoir, en 2022, le Prix de l’intégrité décerné à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre la corruption.

Dans son hommage, le Contrôleur général d’État a salué « une femme de devoir dont la vie professionnelle fut un témoignage permanent de loyauté, de discipline et d’attachement aux valeurs républicaines ». Il a également souligné qu’elle laisse à la jeune génération « l’exemple rare d’un engagement au service de l’État sans compromission ni marchandage des principes ».

Avec la disparition de Béatrice Sanon, le Burkina Faso perd une référence morale, une servante dévouée de la République et l’une des figures marquantes de l’histoire récente de la Police nationale.

Lefaso.net

Bénin: Un meunier gifle un enfant jusqu'au saignement de l’œil pour une pièce de 50 F et se retrouve devant la justice.U...
12/06/2026

Bénin: Un meunier gifle un enfant jusqu'au saignement de l’œil pour une pièce de 50 F et se retrouve devant la justice.

Un meunier a comparu devant le tribunal d'Abomey-Calavi, ce jeudi 11 juin 2026, pour des faits de violences volontaires sur un mineur. Les faits remontent à un incident survenu dans un moulin à maïs à Abomey-Calavi, où l’enfant a été agressé après avoir ramassé une pièce de monnaie.

Selon les informations présentées à l'audience, l'enfant s'était rendu dans un moulin à maïs pour faire moudre des céréales. Sur place, il a aperçu une pièce de 50 francs CFA dans la salle et l'a ramassée.

Estimant que l'enfant s'était approprié une somme qui ne lui appartenait pas, le meunier lui a infligé plusieurs gifles. Les coups ont été d'une telle violence qu'ils ont provoqué un saignement au niveau de l'œil de la victime.

Saisi de l'affaire, le tribunal a examiné les circonstances des faits ainsi que les conséquences de l'agression sur le mineur. À l'issue des débats, le ministère public a requis une amende de 250. 000 francs CFA ainsi qu'une peine de douze mois d'emprisonnement, assortie de sursis.

Le dossier est renvoyé au 08 juillet 2026.

BIP radio Cotonou
Justice Infos Burkina

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Sénégal: Arrêté pour viol de deux fillettes, un homme de 54 ans reconnait les faits et se défend : « Je n’ai pas tout mi...
12/06/2026

Sénégal: Arrêté pour viol de deux fillettes, un homme de 54 ans reconnait les faits et se défend : « Je n’ai pas tout mis. »

Pa Camara, 54 ans, reconnu coupable de viols sur deux mineures, se défend de manière glaçante devant la justice. L’affaire, qui choque la cité religieuse de Fatick, révèle l’horreur des abus et les répercussions des menaces exercées sur les jeune victimes.

Arrêté pour avoir violé à plusieurs reprises deux fillettes âgées de 10 et 13 ans, Pa Camara, 54 ans, ne nie pas les actes. Devant les enquêteurs, le quinquagénaire livre une défense pour le moins glaçante : « À chaque fois, je n’ai introduit que la tête de mon sexe. Je n’ai pas tout mis. »

L’affaire fait office de électrochoc dans la paisible cité religieuse de Fatick. Âgé de 54 ans, S. Demba, plus connu sous le nom de « Pa Camara », comparaît devant la justice pour des faits de viols répétés sur mineures, actes de pédophilie et détournement d’écolières. Des faits qu’il a reconnus sans ambages, mais avec un argument qui révulse jusqu’aux enquêteurs.

C’est une plainte déposée le 4 juin par S. Top, coordonnatrice de l’ONG « Action et développement » (Acdev), qui met le parquet sur la piste. La responsable dénonce des abus sexuels sur une élève de CM1, B. Nd., qui aura 14 ans en septembre. Entendue en présence de sa mère, la fillette raconte avoir été agressée à maintes reprises par son bourreau du quartier. Mais en creusant, les limiers du commissariat urbain de Fatick tombent sur une seconde victime, F.S. Nd., à peine âgée de 10 ans, scolarisée en CE1.

Devant les policiers, les deux gamines livrent des récits affligeants. Si elles n’ont jamais parlé, c’est sous la menace de Pa Camara, qui leur promettait de « dire à toute l’école qu’elles sont des filles de mauvaise vie et des prostituées ».

Placé en garde à vue, Pa Camara ne cherche pas à nier « l’évidence ». Il reconnaît l’intégralité des accusations, avant de livrer une défense qu’on pourrait qualifier de technique, mais qui soulève l’indignation. « Je n’ai pas tout mis », souffle-t-il aux enquêteurs, précisant qu’à chaque acte sexuel avec les petites filles, il prenait soin de « n’introduire uniquement que la tête de son sexe ». Il ajoute, pour achever de troubler, qu’il donnait de l’argent aux enfants « après avoir satisfait sa libido », et qu’il n’a jamais exercé de violences sur elles.

Un argument qui ne tient pas face aux expertises médicales. Le docteur Adja Marème Faye Sall, gynécologue au Centre hospitalier régional (CHR) de Fatick, requis par les enquêteurs, a conclu pour la mineure B. Nd. à « la présence d’une déchirure hyménale ancienne à 15 heures ». Les résultats de l’examen médical de la seconde victime, F.S. Nd., sont toujours attendus.

Les enquêteurs ne ferment pas la piste d’autres petites filles, non encore identifiées, qui auraient subi les mêmes sévices dans le quartier Darou Rahme, où Pa Camara, natif de Burmar (Gambie), était pourtant crédité d’une bonne moralité. La machinerie judiciaire a déjà rattrapé le prédateur : déféré devant le procureur près le Tribunal de grande instance de Fatick, il a été placé sous mandat de dépôt. Le quinquagénaire croupit désormais en détention provisoire, rattrapé par ses bassesses et par cette phrase devenue le symbole de son cynisme : « Je n’ai pas tout mis. »

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