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24/10/2023
POSITION OFFICIELLE DU BENIN AU MOTA 2023 A PARIS Historique, le ministre Adambi à Paris exige sans détours un partenari...
22/07/2023

POSITION OFFICIELLE DU BENIN AU MOTA 2023 A PARIS

Historique, le ministre Adambi à Paris exige sans détours un partenariat minier gagnant-gagnant entre l’Afrique et l’Europe

Pour assurer la transition énergétique en cours partout sur la planète, l’Afrique, c’est de notoriété publique, reste le principal enjeu concurrentiel de ce défi mondial face à l’explosion de la demande en matières premières critiques. Bauxite, manganèse, or, titane, tantale, lithium, cobalt, nickel, chrome etc., indispensables pour la fabrication entre autres de voitures électriques, d’ordinateurs ou encore de téléphones : un secteur actuellement dominé sur le continent par une Chine généreuse et à la bourse grandement ouverte que celle, depuis des décennies, du traditionnel partenaire européen, lui, légendairement pingre à force de croire naturellement en terrain d’avance conquis et pour l’éternité acquis.

Mais, formidable plateforme efficace pour le réseautage et le développement des affaires, la 6ème édition du Sommet annuel africain des mines, e anglais, Annual mining on top Africa (Mota), qui s’est tenu à Paris les 12 et 13 juillet dernier sur le concept de la mine durable et le thème de l’équité, a définitivement clos ses portes avec une note sans précédent d’optimisme pour l’Afrique et de confiance en l’avenir pour la brillante délégation béninoise à la langue pendue conduite, en Vrp de choc et de charme, par le Ministre de l’énergie, de l’eau et des mines, Samou Séïdou Adambi. Billet retour…

Par Razack ABDOU

230 délégués provenant de 25 pays et plus de 50 interventions d’experts rompus à la tâche, cette édition 2023 pas comme les autres du Mota 2023 passera assurément dans la postérité comme moment-clé dans l’histoire minière de l’Afrique dans ses rapports avec l’Europe. Ce, à cause précisément des voix fortes, à l’instar de celle brillante du Bénin révélé qui s’y est insurgée pour réclamer la justice dans le contenu des partenariats entre l’Afrique et les industriels du Vieux continent.

Par l’approche doublement participative et inclusive de son déroulement sur fond de discussions franches et captivantes donc, l’événement parisien aura en effet permis de définir de nouvelles idées de nature à permettre dorénavant une exploitation minière durable et optimale en Afrique tout en étant équitablement rentable pour toutes les parties prenantes. Idem, à l’instar de l’écologie et l’innovation, l'exploitation minière responsable y a été identifiée comme l'avenir de l'industrie minière mondiale.
C’est dire en tous cas que l’occasion, pour le ministre béninois de l’énergie, de l’eau et de l’eau Samou Séïdou Adambi, fut « un riche creuset d’échanges et de partages d’expériences qui a permis d’expliquer et clamer à haute voix la voie que nous pensons clairement suivre avec nos partenaires présents et à venir au Bénin dans le cadre de la recherche, de l’exploitation et de la transformation des minerais en Afrique ».

Inspiré et inspirant, un discours béninois sans langue de bois ni de carton…

Jusqu’ici et quel que soit le domaine considéré, l’Afrique il va sans dire n’a jamais fait qu’exporter en l’état les matières premières qu’elle produit. Et, il est grand temps que ça s’arrête de même qu’il était temps qu’en la matière l’Europe, fut-ce en trichant l’exemple chinois, revoie sa copie pour, dans l’ère du temps, l’adapter à l’impératif désormais non-négociable au respect des intérêts réciproques. C’était là, du moins à l’unanimité retrouvée, la position commune et tranchée des dirigeants africains à cette rencontre de haut niveau.

D’où, rappelant à juste titre le principe coercitif pour tous les Etats africains signataires de ‘’La vision minière africaine’’ adoptée en 2009, le ministre Adambi ne prendra pas de gangs pour y rendre audible l’option prise sur la question par le Conseil des ministres du président Talon auquel il appartient.

« La nouvelle génération à laquelle j’appartiens n’entend plus rester dans le discours. C’est désormais à nos actes de parler pour nous et ce que nous demandons à nos partenaires européens, c’est tout simplement de reconsidérer le contenu de notre partenariat pour qu’enfin ce que nous avons comme potentialités minières soient exploité dans le véritable respect des attentes des populations de nos pays qui se légitiment à bénéficier aussi et j***r de leurs minerais », n’avait-il alors cesser de marteler invariablement tant lors de ses prises formelles de paroles qu’informelles à nos confrères tous impressionnés et toujours plus demandeurs des grands médias hexagonaux et panafricains présents en surnombre. « Ici et maintenant donc, l’Europe doit accepter de franchir ce pas auquel depuis des décennies elle se refuse », se résumera à qui veut l’entendre l’offensive délégation béninoise avant que, mine de rien, Adambi se fasse plus incisif. « Bien entendu, nous sommes courtisés de partout. Mais, à ce stade, nous laissons encore le choix à l’Europe de garder l’Afrique ou de pousser définitivement l’Afrique dans les bras par exemple de la Chine, elle, prête à miser 10 fois plus que ne le fera l’Europe. La b***e est donc maintenant dans le camp de l’Europe, et c’est à elle de voir et de se décider ! », argumente-t-il pour se conclure.

Le cas d’école du Bénin révélé…

Inspiré du modèle industriel déjà en cours d’expérimentation au Bénin, l’autre leitmotiv de la délégation ministérielle fut, à intervalles réguliers, que les partenaires miniers européens, comme au passage tous les autres doivent à l’avenir intégrer dans leur vision et dans leurs programmes que l’essentiel des mines exploitées en Afrique doit maintenant être transformé sur place afin de créer localement de la valeur. « Notre vision de la mine durable, c’est son exploitation responsable et durable qui intègre les valeurs africaines de résilience, de prise en compte de la volonté et des aspirations des communautés locales et des Etats. Cela est indispensable pour amorcer une croissance économique soutenue et un développement réel du continent », a développé avec pédagogie le chef de la délégation béninoise.

De fait, l’on y apprend que le gouvernement de la rupture et du nouveau départ a déjà accordé 10 permis d’exploitation de son or à des investisseurs et que les discussions très avancées avec un autre investisseur sont sur le point d’aboutir à l’érection très bientôt d’une raffinerie locale du précieux métal. Une première dans la Sous-région où le Ghana dispose seul d’une raffinerie du genre !
« Nous pourrons ainsi, avant exportation, raffiner notre propre or, l’or du Burkina Faso, du Niger et pourquoi pas du Mali pour créer de la valeur dans nos communautés de la Cedeao et de l’Ueomoa à la fois », explique à ses interlocuteurs éblouis et intéressés la délégation béninoise. Et, ce n’est pas tout. Tant, pour le succès de son plaidoyer, la délégation de Samou Séîdou Adambi se savait pour compter sur l’acquis d’autres atours en matière de modèles de financement et de partenariats d'investissement innovants tels : ses zones franches industrielles spéciales qui aujourd’hui font du Bénin la destination africaine privilégiée des investisseurs partout de par le monde, sur des réformes réussies de l’exploitation des carrières avec, dans déjà dans l’Atacora et bientôt au sud-Bénin, des usines de transformation de pierres ornementales en activité, sur la mise en service bientôt du plus long oléoduc d’Afrique (le projet pipeline export Niger-Bénin) qui, dans les toutes prochaines semaines, consacrera l’entrée officielle du Bénin dans le cercle des pays pétroliers, etc.

Mieux, outre la capitalisation des plus-values tirées de l’organisation au succès encore retentissant en juillet 2018 à Cotonou du Salon international des mines et des carrières (Semica 2018), le Bénin à Paris pour convaincre n’a pas manqué de s’appuyer sur la réputation nationale d’une bonne moralité de son environnement des affaires imputable au label des prestations de l’Agence de promotion des investissements et des exportations.
Pierre angulaire de toutes les réformes Talon depuis 2016 en effet, le guichet unique et visa universel pour tout investisseur désireux d’opérer au Bénin que représente l’Apiex ne fut pas le moindre argument ayant conditionné la présence remarquée et admirée du Bénin au Mota 2023.

Mission accomplie donc pour l’attelage ministériel dans cette équipée parisienne, c’est aussi bien évidemment à l’actif aussi, entre autres membres, de Blandine Affouda (Directrice générale des mines), Basile Adjo Kanon (Secrétaire général du ministère) ou encore, ayant précédemment occupé alternativement les deux postes que ces derniers, du géologue Germain Tchokpon.

FIN OFFICIELLE DES TRAVAUX MECANIQUES DE LA SECTION MARITIME DU PROJET PIPELINE NIGER-BENIN Le compte à rebours pour l’e...
08/06/2023

FIN OFFICIELLE DES TRAVAUX MECANIQUES DE LA SECTION MARITIME DU PROJET PIPELINE NIGER-BENIN

Le compte à rebours pour l’exportation du brut nigérien via le Bénin à l’horizon janvier 2024

Quelques 20 petits mois de travaux et le résultat est déjà là, titanesque ! D’un côté, le terminal offshore comprenant 29 km de pipeline sous-marin, soit 2 tuyaux de 14,5km chacun et un système d’amarrage à point limite de 160000 tonnes ainsi que plusieurs composantes de support. De l’autre, un quai à bateaux de travail composé, lui, d’un brise-lame incliné de 409m de long, d’un pont d’approche de 257m de long et d’un quai sur piloti de 60m de long sur 25 m de large ; sans compter les nombreuses autres installations auxiliaires. Voilà globalement décrit le tout nouveau fleuron industriel constitutif de l’étape-clé dans la vie actuelle finissante et principalement de la vie future du plus long oléoduc africain, 1950 km entre le champ pétrolier d’Agadem au Niger et la côte béninoise de Sèmè-Podji revendiquant déjà au 1er juin 2026 un taux d’exécution terrestre évalué à 84,26% contre initialement un taux prévisionnel de 84,16%... N’est-ce pas là de toute évidence la preuve tangible que le Projet Pipeline export Niger-Bénin (Penb) dont la fin des travaux de la section maritime est consacrée ce mardi 6 juin 2023 par une cérémonie officielle à Sèmè vient d’enclencher le virage décisif vers la consécration très prochaine de sa phase d’exploitation à bonne date ? De l’avis général, en tous cas, rien n’est plus sûr.

Lancé le 4 aout 2021 et ayant, selon Samou Séïdou Adambi, Ministre béninois de l’énergie, de ‘eau et des mines, « …mobilisé 7 navires au total dont le CPP 601 pour la pose de tuyaux avec pas moins de 280 personnes qui y ont contribué », il n’aura fallu que 20 mois à la dextérité déférente de CPP Bénin, le constructeur et maître d’œuvre de la société Wapco pour réaliser avec succès salué de tous l’exploit exceptionnel des travaux de construction mécanique de la section maritime du projet Pipeline export Niger-Bénin (Penb).
Défi autant technique, scientifique, technologique, organisationnel qu’humain brillamment relevé pour parvenir à l’événement officiel rassemblant sur le site de Sèmè tous les acteurs impliqués de toutes les parties prenantes et où les gigantesques réservoirs de stockage sont depuis février 2023 fins prêts pour accueillir le brut nigérien en route vers l’international, il n’aura pas moins fallu braver la redoutable crise sanitaire liée à la Covid 19 et surtout aussi les difficiles conditions des travaux de génie maritime dans le Golfe de Guinée traditionnellement sujet aux longues et interminables périodes de houles. « Exemple réussi de coopération entre la Chine, le Niger et le Bénin » selon le Jin Jinsong, le Directeur général de Wapco qui a auparavant exprimé ses sincères remerciements et respect tant au constructeur qu’aux différentes équipes de conception, de levée et de supervision, cette cérémonie officielle du 6 juin 2023 reste le symbole vivant d’« un chapitre important de la coopération sino-africaine. Toute chose n’ayant été possible que grâce au soutien sans faille des gouvernements du Bénin et du Niger ainsi qu’à la coordination sans faute de l’Ambassade de Chine près le Bénin même s’il a également fallu s’appuyer sur les avantages organisationnels du projet d’intégration de la deuxième phase au Niger ».
A son tour, Zhang Bohui, le Conseiller économique et commercial de l’Ambassade de Chine au Bénin ne manquera pas de féliciter lui aussi, au nom de son Ambassadeur, le constructeur CPP Bénin représenté par Na Shun pour le respect des délais contractuels. Aussi, ne se montre-il pas peu fier du volontarisme par lequel Wapco n’a déjà de cesse de s’acquitter le long du pipeline de ses responsabilités sociales. Ce, à travers à ce jour la mise en œuvre notamment des sous-projets tels « Cultiver les talents » dans le but de doter le Bénin d’ouvriers qualifiés et spécialisés, le programme des « Bourses Wapco Aurore » destiné à la formation de cadres supérieurs de l’industrie dans divers domaines de pointe ou encore le Projet de développement communautaire intégré (Pdci) qui dans ses objectifs allie les ambitions d’essor économique de proximité, de lutte contre la pauvreté et le chômage à la base, l’accès universel à l’eau potable pour tous et protection et promotion de l’environnement.

Un petit pas au Bénin, mais un bond de géant pour l’amitié sino-africaine…

« Investi et construit par la China national petrolum companie (Cnpc) de manière indépendante, le joyau industriel ayant un système encore sans exemple à l’ouest de l’Afrique de terminal de pétrole en mer est une première. En termes de performance, d’efficacité, de qualité et de protection environnementale, cet ouvrage qui confirme la bonne image de l’entreprise Wapco a aussi surtout permis dans son processus de construction de réaliser un certain nombre de percées techniques en matière de génie maritime dans des conditions de houles à longues durée. Ce qui, naturellement, est de nature à briser au plan international la domination par les compagnies occidentale de ce secteur », clama Jin Jinsong.
Ce à quoi, renchérissant sur cet avantage de pionnier très impactant et entraînant pour le Bénin, le Ministre béninois de l’énergie, de l’eau et des Mines Samou Séïdou Adambi, non sans mettre en exergue d’autres acquis, rajoute avec panache: « Pendant la phase d’exportation le quai sera principalement utilisé pour l’amarrage des remorqueurs multifonctionnels et d’un navire auxiliaire qui seront envoyé au Bénin de la Chine dans quelques semaines après réception réglementaire de routine et leur réception officielle par l’Etat béninois en Chine »
« La chine reste déterminée à œuvrer ensemble avec nos amis africains à approfondir l’amitié traditionnelle par la concrétisation de stratégies de développement pour construire une communauté de destin contribuant à ‘amélioration du bien-être du peuple par la réalisation de l’initiative ‘’la ceinture et la route’’ de haute qualité », avait alors persisté Zhang Bohui, le diplomate chinois. « Ce qui, selon le Ministre Adambi, témoigne également de la volonté du gouvernement du Président Patrice Talon de promouvoir une coopération internationale active au service du développement économique : un défi majeur pour notre pays. Point donc utile de rappeler les retombées socioéconomiques positives du Penb pour le Bénin. Ne reste donc plus qu’à suivre le chemin tracé par le Chef de l’Etat afin d’encourager, accompagner et soutenir d’autres initiatives de coopération similaires dans notre pays. Je voudrais ici rassurer les uns et les autres que toutes les opportunités seront saisies pour qu’il en soit ainsi ». Et, pour Jin Jinsong, il s’agit à juste titre de fait par-là « …de regarder vers l’avenir et, à travers une coopération sincère, d’écrire de nouveaux beaux chapitres à la suite de ce magnifique terminal maritime de Sèmè ».

Fin 2023 comme horizon ultime…

« Il y a exactement 2 ans, le 20 mai 2021 précisément, nous étions réunis sur ces mêmes lieux pour le lancement officiel des travaux de construction du projet Pipeline export Niger-Bénin. Nous pouvons donc être fiers de tout ce que nous avons accompli ensemble et espérer nous réunir ici dans quelques mois pour célébrer l’arrivée du premier baril brut de pétrole dans nos réservoirs de stockages ; marquant ainsi le début de l’exploitation du Penb ». Le Ministre Adambi ne croyait pas si bien dire en clôturant officiellement la cérémonie. Ces mots en effet faisaient tout simplement écho à ceux du Directeur général des Hydrocarbures nigérien, Kabirou Zakari représentant le Ministre du pétrole de son pays et qui, à la suite de la partie chinoise, assurait en des termes suivants : « Nous serons très ravis de vous inviter très bientôt à Agadem au Niger pour assister à l’injection dans les tuyaux du pipeline les premières gouttes de notre brut à travers une cérémonie officielle projetée en principe courant octobre 2023. Mais, nous serons encore plus ravis de revenir ici d’ici cette fin d’année 2023 pour célébrer le départ vers l’international du premier navire-citerne à partir du joyau maritime dont nous consacrons aujourd’hui la fin officielle des travaux ».
Et demain très prochainement, le Bénin au rang des pays pétroliers donc ? Top chrono, le compte à rebours vient d’être enclenché…

Découvrez la Une de votre hebdomadaire Vent d'Afriques Bénin.
21/03/2023

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CELEBRATION DE LA JIF 2023 AU MINISTERE DE L’EAU ET DES MINES DU BENIN Samou Séidou Adambi et Afia Marcelle Madindé enga...
21/03/2023

CELEBRATION DE LA JIF 2023 AU MINISTERE DE L’EAU ET DES MINES DU BENIN

Samou Séidou Adambi et Afia Marcelle Madindé engagés pour le rêve féministe de Patrice Talon

Mercredi 15 mars dernier a été célébrée en différé la commémoration internationale du 8 mars par les femmes engagées du Ministère de l’eau et des mines. L’occasion pour le Samou Séïdou Adambi et sa Directrice de la Planification, de l’Administration et des finances (Dpaf), Afia Marcelle Madindé Oké à la tête du mouvement, d’apprécier ensemble avec fierté le chemin parcouru dans la promotion genre du département depuis la dernière édition en 2022 pour mieux envisager un avenir toujours plus favorable à la femme aux postes de décisions. C’était à la grande salle de conférence du ministère.

Par Razack ABDOU

Dans son mot de bienvenu et à la suite de chaleureuses félicitations des vaillantes femmes du Ministère adressées par la voix de la Dpaf au ministre pour son incorruptible engament en faveur en faveur de la promotion au mérite des femmes du département, cette dernière n’a pas manqué de rappeler tout logiquement la forte participation de ses pairs aux multiples diverses sessions de renforcement des capacités organisées à dessein au cours de l’année précédente. En vue d’améliorer diversement les compétences du personnel féminin du ministère en effet, lesdites sessions, n’a-t-elle pas manqué d’insister, n’étaient non moins rien qu’un engagement pris par le ministre Adambi lors de la célébration de l’édition 2022 de la Jif.

Aussi, a-t-elle fait remarquer que ces formations ayant impacté plus d’une quarante de femmes du ministère s’articulaient autour, pêle-mêle, des principes et exigences de la rédaction administrative, de l’information et la structure d’un document administratifs, les documents administratifs de base sans occulter la nature et forme de divers documents de synthèse et de la Toute chose à valeur ajoutée sur les performances du personnel féminin de l’administration du ministère la note de service qui y a montré un engouement sans exemple et dont les acquis n’ont pas t**dé de faire ressentir dans la conduite des affaires du département sectoriel. Pour ce faire et compte tenu des défis et enjeux sur la question à cette ère du tout numérique, l’un des thèmes de ces sessions particulièrement courues par leurs bénéficiaires s’ancrait dans l’air du temps : "L’administration publique à l’ère de la transformation digitale : règles d’hygiène de base pour une sécurité numérique personnelle améliorée" et l’autre sur "la prise de Parole et le team building". Le résultat, avoue non sans fierté Madame Afia Madindé Oké, sont là qui font faire depuis un bond de géant à la gestion courante des affaires du ministère.

Prenant à son tour la parole, la représentante du personnel féminin, après avoir rappelé le thème fertile retenu cette année par les Nations Unis dans le cadre de la journée internationale de la femme qui est célébrée, à savoir « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologie pour l’égalité des sexe », n’a pas lésiné pour sa part également pour remercier sincèrement au nom de toutes les femmes du ministère le Ministre de tutelle pour les efforts remarquables que celui-ci déploie au quotidien pour l’émancipation réelle de la femme et l’égalité des sexes sous son leadership ministériel. Déclinant aussi en outre l’éventail des plus-values titrées de ce fait par elle-même et toutes les autres femmes pour aller toujours plus loin dans leur vie professionnelle, c’est à juste titre qu’il lui a plu de confirmer publiquement au nom de toutes que cet irremplaçable engagement de M. Samou Séïdou Adambi cadre parfaitement avec l’objectif global de la politique de promotion du genre en République du Bénin ; à savoir "Réaliser d’ici 2025 l’égalité entre la femme et l’homme en vue d’un développement humain durable".
Rien n’est fait tant qu’il y reste à faire…

Ce fut alors pour le ministre Adambi l’occasion de saisir au bond la b***e pour insister à l’endroit de ces femmes festives du jour que « Rien n’est fait tant qu’il y reste à faire. Et, il nous reste beaucoup à faire même si l’on ne boudera ni son plaisir ni son bonheur au regard du formidable chemin parcouru ». C’est donc tout naturellement qu’il a plu au patron des lieux, un brin philosophe, de rappeler à dessein que « …si jadis l’analphabétisme est synonyme de ne pas savoir lire et écrire, de nos jours, l’analphabétisme aujourd’hui reste d’ignorer ou de ne pas maîtriser l’outil informatique avec tout ce qui va avec en ce 21ème siècle : le numérique, la digitalisation, le web dans tous ses aspects… ».

Ce fut, marquant sa permanente disponibilité pour ensemble bouger les lignes partout où besoin en faveur de la cause professionnelle de la femme dans son ministère et prenant l’engagement imprescriptible d’y œuvrer dans ses pleines humaines capacités d’homme et de serviteur de la République que le ministre Adambi se concluant invite d’une voix un peu comme de vibrato : « Imposez-vous davantage par le travail et votre savoir-faire, c’est mon plus ardent besoin, le seul moyen requis dans mon désir personnel de promouvoir la gente féminine dans le secteur de l’eau, des mines et des hydrocarbures. Ainsi le veut le Président Patrice Talon, ainsi sera-t-il mais cela ne tient qu’à vous ! », se résume sur acclamations bien nourries des participantes.

LANCEMENT OFFICIEL DU PROJET DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE INTEGRE A GOGOUNOUFace à sa responsabilité sociale, Wapco-Bé...
21/03/2023

LANCEMENT OFFICIEL DU PROJET DE DEVELOPPEMENT COMMUNAUTAIRE INTEGRE A GOGOUNOU

Face à sa responsabilité sociale, Wapco-Bénin chaque jour un peu plus loin dans ses engagements

Les « Bourses Aurores » en juin 2022 pour former dans des spécialités novatrices et de pointe des cadres supérieurs de l’industrie, le programme « Cultiver les talents », lancé trois mois plus t**d dans le noble dessein de doter le Bénin d’ouvriers qualifiés jusque-là cruellement absents au chapitre des ressources humaines nationales. Dans son irrésistible élan social, Wapco-Bénin, à un peu moins d’un an du terme de la phase de construction accélérée du Projet Pipeline export Niger-Bénin (Penb), vient à nouveau de frapper dans le département de l’Alibori ! Et, c’est à Gogounou qui abritera la première des trois stations béninoises de pompage du plus long oléoduc d’Afrique qu’il a plu cette fois-ci à la générosité de la multinationale de l’Empire du milieu de rééditer ce jeudi 16 mars 2023 l’exploit. Ce fut par la mise en service de deux forages d’eau et la mise en terre de plants de manguiers-gouverneurs marquant ainsi le démarrage officiel, à titre pilote bien sûr, de l’iconoclaste ambitieux Projet de développement communautaire intégré (Pdci) dont il parait certain que, sur plusieurs générations, l’on ne finira jamais d’entendre parler.

Par Razack ABDOU

Au-delà des gigantesques retombées économiques escomptées du plus gros investissement privé direct encore jamais réalisé au Bénin, le Projet Pipeline export Niger-Bénin n’a pas dit son épilogue. Il n’ambitionne pas seulement ni d’accroître l’influence économique régionale du Bénin ni exclusivement ni de hisser le pays au rang d’hub en matière d’exportation du pétrole brut. Pour autant, le Penb n’est pas que porteur de la promesse fructueuse de collaborations nouvelles et de perspectives énergétiques inouïes. Car, le projet Pipeline export Niger-Bénin vise aussi concurremment à tous ses enjeux économico-financiers le meilleur-être et le plein épanouissement du peuple béninois en général ; ceux plus particulièrement des populations des 17 communes riveraines qu’il chevauche. Mais, comment concilier l’irréconciliable ?

Le casse-tête chinois n’est pas chinois…

Comment, face aux dérèglement et changement climatique, endosser et assumer pleinement sa responsabilité écologique dans un monde manifestement en quête de profit perpétuel ? Comment, malgré l’impératif économique dans ce casse-tête et sous l’infernale pression démographique, parvenir à tenir sans faillir son engagement social sans trahir sa mission financière ? En termes bien plus philosophiques, comment arriver à résoudre de façon acceptable pour tous une telle équation irrésolue mais seulement d’apparence assurément insoluble ? C’est là autant d’inextricables dédales pour d’autres que Wapco-Bénin qui, lui, semble visiblement avant tout le monde avoir réfléchi à la question et trouvé réponses originales. D’où, l’événement du jour.

Le Pdci, qu’est-ce concrètement ?

« Action de bienfaisance tant au plan environnemental que social » selon le Conseiller économique et social de l’Ambassade de Chine Zhang Bohui, ce Projet de développement communautaire intégré se destine à planter et entretenir durablement des arbres fruitiers le long des 1950km du couloir pétrolier qui reliera dès début 2024 Agadez à la côte béninoise de Sèmè Podji. Ceci, il va sans dire, dans les zones d'acquisition permanente des terres traversées par le pipeline.
Comme d’une bande verte chère à l’écologie dans la dynamique de sauvegarde de l’environnement, il s’agit donc de contribuer par-là à restaurer la végétation, protéger le géant tuyau afin d’en mieux gérer l’itinéraire, d’impulser de faon connexe des retombées d’impact économique à la base pour stimuler l’essor économique de proximité riverain au bénéfice des communes traversées. Bien entendu, la jouissance de cette production fruitière, une fois les fruits mûrs, est laissé ad vitam aeternam gratuitement et librement aux heureux bénéficiaires.

Aussi, pour ne rien laisser au hasard, des forages d’eau profonde alimentés par l'énergie solaire sont-ils prévus sur cet itinéraire ciblé pour assurer non seulement l’arrosage des jeunes plants, mais aussi, d’une pierre deux coups, la sécurité en eau potable des habitants des villages environnants.

Wapco-Bénin ayant lors jeté en août 2022 les bases de cette vision solidaire renouvelée de prospérité partagée, c’est donc la concrétisation ce jour dans les faits de l’idée qui est aujourd’hui de toutes les couleurs en fête à Gogounou au prétexte de l’inauguration des deux forages construits depuis l’initiative ainsi que de la mise en terre de plants de manguiers-gouverneurs que lesdits forages permettront d’arroser hors saison. Déclarée aussi par conséquent propre à la consommation humaine par le laboratoire de l'Université d'Abomey-Calavi après des résultats de tests, l’on est de plain-pied à l’étape de la transformation de l’essai réussi qui illustre désormais la manière par laquelle Wapco-Bénin compte désormais défendre la vie humaine sacrée au Bénin révélé par la fourniture d’eau potable au cœur du programme d’actions gouvernemental de Patrice Talon partout où passera le projet. Mais en attendant, la présente phase pilote inaugurale ne prévoit en 2 ans que la construction d’autant de forages que nécessaires sur un parcours de 20km et la plantation de 4000 manguiers de qualité supérieure : un autre exploit inédit ici !

Odysée au cœur du Pdci…

Conçu comme instrument de lutte contre le chômage et la pauvreté de même qu’en tant que moteur de promotion économique par la création des richesses intérieures de proximité, le Pdci offrira donc aussi, en amont et en aval, une assistance technique aux bénéficiaires à la base pour leur faire acquérir des compétences nécessaires à l’amélioration du niveau des productions à l’endroit. Pour autant et au-delà de ses plus-values en infrastructures sociocommunautaires, ceux sont aussi ces localités et communes impactées qui fourniront la main-d’œuvre massive dont requiert la mise en œuvre du projet aussi bien pour la plantation, l’entretien que l’exploitation ultérieure.

Et là, c’est sans compter avec les possibilités induites à venir pour la transformation de cette production fruitière attendue ; avec en toile de fond de fortes probables opportunités pour l’avènement à terme d’une industrie fruitière diversifiée. C’est dire à quel point le Pdci a déjà vocation, avec le soutien gouvernemental qui ne doit lui faire défaut, à créer transversalement entre acteurs et bénéficiaires communauté harmonieuse le long du pipeline et à impulser ainsi un pont d'or, d'énergies intégrées, d'amitié et de confiance réciproque.

Ils ont dit…

Le Pdci, « C’est tout autant une réponse à la question que se pose quotidiennement bon nombre de béninois, à savoir quelles retombées du projet Pipeline sur la population béninoise. Eh bien, c’est le lieu de constater que les retombées ont déjà commencé », fait remarquer Théodore Kéyi représentant le Ministre de l’eau et des mines, samou Séïdou Adambi empêché. Confondu quant à lui en gratitude, Seydou Bary Tidjani, maire de la commune hôte, poussant un ouf de soulagement, confessera : « …tout ceci vient à point nommé, exactement au moment où la demande en eau potable se fait pressante et au moment aussi où la question de la lutte contre la désertification et l’avancée du désert dans ma commune est au cœur des préoccupations du Conseil communal. Très important, il faut qu’il y ait un suivi. J’ai demandé au chef du village et ses conseillers ainsi qu’à toute la population de travailler sans relâche entretenir, consolider et pérenniser les acquis de cet inestimable trésor pour les générations futures ».

Même son de cloche de la part de Isac Aguehounka représentant le préfet de l’Alibori avant, ensuite, Lu Baojun, Manager du Département Hygiène, Santé et Environnement de Wapco-Bénin qui s’était juste contenté de décliner les caractéristiques principales du projet. A son tour, Corneille Kédowi, Directeur général de l’Agence béninoise de l’environnement (Abe) avance : « Il s’agit d’accompagner Wapco-Bénin pour le respect des activités prévues dans le plan environnemental et social ayant accompagné la délivrance du certificat de conformité environnementale (…) L’Abe veillera pendant toute la durée de vie du projet pipeline au respect de ce plan dans les 17 communes qu’une de nos missions vient d’ailleurs de sillonner ». Et, enfin, au Conseiller économique et social de l’Ambassade de Chine de se faire plus pédagogique : « …le 20ème Congrès de Parti communiste chinois (Pcc) tenu en octobre 2022 et ayant mis en exergue l’importance de la modernité chinoise cherche l’harmonie entre l’être humain et la nature. A cet égard, le Pdci revêt un sens particulier en ce sens qu’il correspond aux orientations définies par les autorités chinoises en matière de lutte contre le dérèglement climatique non seulement en Chine mais aussi par le truchement des différents projets à l’étranger sous l’initiative la ceinture et la route. Il épouse aussi les ambitions en la matière des autorités béninoise dans la cadre de la mise en œuvre du Programme d’action du gouvernement (Pag) », développe M. Zhang Bohui.

En effet, signataire de l’Accord de Paris sur le climat, la Chine qui s’est fixée des objectifs nationaux ambitieux pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2060 reste aussi, de tous les autres pays parties à la déclaration des dirigeants de Glasgow sur les forêts et l’utilisation des terres, celui qui met un accent particulier sur les rôles essentiels des forêts de tous types, de la biodiversité et de l’utilisation durable des terres pour permettre au monde d’atteindre Odd. D’après le diplomate chinois alors, le Pdci s’articule parfaitement « …avec le programme nouveau de coopération tel que défini en décembre 2022 à la 8ème Conférence ministérielle du FOCAC et qui encourage partout dans le monde les entreprises chinoises à prendre leur responsabilité sociale ».

Wapco-Bénin, aussi vecteur de diplomatie et d’une coopération ?

En ces lendemains immédiats du 50ème anniversaire des relations d’amitié et de fraternité entre le Chine et le Bénin dans le cadre de la coopération internationale bilatérale, impossible pour tout observateur averti de ne pas noter la proactivité diplomatique de Wapco-Bénin au Bénin révélé. Hasard ou coïncidence, une chose est certaine : cette société chinoise ne saurait être étrangère à la récente visite du Président nigérien Mohamed Bazoum au Bénin où il s’est dit heureux du niveau presque achevé de la construction de la station terminale du projet Pipeline export Niger-Bénin à Sèmè Podji.

Aussi, des perspectives nouvelles du développement béninois en lien avec cet éléphantesque projet de pipeline n’ont-elles pu, quoi qu’on veuille en penser, au menu de la discussion entre le Président Patrice Talon et le Ministre chinois des Affaires étrangères, Quin Gang récemment nommé et qui, pour sa toute première visite officielle en terre africaine a choisi le Bénin pour fouler le tapis rouge. Rien donc d’étonnant qu’impressionné par les réformes du Régime de la rupture, ce dernier, selon M. Zhang Bohui, assure que « …le dynamisme et l’engagement profond du haut vers le bas du peuple béninois qui aspire à une vie meilleure ; la preuve que la croissance économique peut être rapide et durable en Afrique avec un tel environnement en amélioration constante et faisant du pays un marché prisé par les investisseurs internationaux ».

Considérant dès lors l’ambition notoirement affichée de la société Wapco-Bénin, au demeurant visiblement soucieuse comme aucune autre du respect de ses engagements sociaux au Bénin, d’y opérer une impulser une transformation culturelle des forces du travail en plus du transfert en cours de compétences, de savoirs et de savoir-faire par lesquels de pays pauvre la Chine en 40 ans est devenue « la manufacture du monde », revendiquant par ailleurs le titre de puissance économique mondiale, est-il dorénavant encore raisonnable de n’y pas voir un changement irréversible du sens de gravité et de tendance ascensionnelle tant au plan économique, sociale et diplomatique à la faveur des projets de type Pdci ? A chacun sa réponse, mais l’avenir dira le reste.

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