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02/03/2026

Humeur 177: Match c'est match.

Match c'est match. Il n'y a pas son petit.
A voir la composition de l'équipe de campagne de Wadagni,on se rend compte qu'on a sorti la grande artillerie. C'est comme le Barça. Pour eux ,il n'y a pas de petit match. Match c'est match. On aligne toujours la grande équipe. Peu importe l'équipe en face. On gagne d'abord et après on parle.
Pour la mouvance,il n'y a donc pas en vue un match amical contre Hounkpe. Il y a une élection à.gagner un point c'est tout.
Et du côté de la mouvance on veut gagner avec la ferveur populaire
Les supporters et les fans clubs s'activent de part et d'autre.
Sauf que les supporters ne vont pas au terrain cadeau.
Il faut parfois assurer leur déplacement. Surtout que ces supporters ont perdu cette habitude de supporter inconditionnellement leur favori. On se comprend à demi-mot.
Il va falloir motiver les spectateurs pour qu'une éventuelle victoire soit accompagnée d'une véritable ferveur populaire.
On verra bien si c'est devant des gradins vides que ce match se déroulera. Les candidats sont avertis.

Philippe ADENIYI
Arc-en-ciel Communication,(AP),LPJ,Mars 2026

24/11/2025

𝐇𝐮𝐦𝐞𝐮𝐫 𝟏𝟓𝟏 : 𝐋𝐚 𝐛𝐚𝐭𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐞𝐫𝐜𝐡𝐨𝐢𝐫

Qui sera le prochain Président de l'Assemblée nationale ?
Seul Dieu le sait. Mais celui qui gagnera, à coup sûr, proviendra du parti majoritaire à l'issue des élections législatives.
A voir les positionnements dans les grands partis de la mouvance, il y a des personnalités qui crèvent l'écran, et pas des moindres.
Mais, les profils, les parcours et surtout, la loyauté vis à vis du chef de la mouvance constituent un atout de taille dans le choix de celui qui accédera au trône du Palais d'ADJINA.
Il y a des arbitrages qui, parfois, bouleversent les évidences établies. Aujourd'hui, beaucoup pense qu'il est bon de conserver une équipe qui gagne et un homme qui gagne. Mais, il faut être éligible.
Après que la CENA décidera des listes habilitées à aller aux élections, les chevaux seront lâchés. On saura alors qui est qui.
La particularité de cette bataille du perchoir, c'est que "Accord de législature ne marche pas ici". Il faut gagner d'abord. Et là, tous les coups seront permis. La bataille sera féroce pour le perchoir, dit-on dans les coulisses du pouvoir.
Mais avant, il faut avoir la majorité pour prétendre présenter un candidat qui pourrait gagner sans coup férir ce perchoir. Entre les après nous c'est nous, et les après vous c'est nous, on ne se fera pas de cadeau. Et sur la balance, on mettra le fameux équilibre régional, peut être le genre aussi.
Mais il faudra compter avec les alliances et les compromis indispensables en pareille circonstance.
La bataille du perchoir s'annonce donc dure et épique. Se faire réélire député en est la première étape.
Pour certains, ça sera une pure formalité. Pour d'autres un parcours du combattant.
Gagner et faire gagner n'est pas une mince affaire . Mais qui veut aller loin ménage sa monture.
Quand les chevaux seront lâchés par la CENA, on saura qui est qui.
Pour la bataille du perchoir, il n'y aura pas, "nous sommes de la mouvance", où "accord de législature". Il faut gagner et avoir la majorité d'abord.
Nous sommes de la mouvance où encore accord de législature viendront après.
Pour la bataille du perchoir à venir, c'est le rapport des forces qui est en jeu.
Les partis politiques en course pour les législatives ont chacun le vœu secret de garder ou de s'emparer du perchoir.
Ce qui est plus facile à dire qu'à faire.
Pour y prétendre, une seule solution, avoir la majorité des députés ou tout au moins le plus grand nombre de députés pour se présenter en force à la table de négociation.

𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

19/11/2025

𝐇𝐮𝐦𝐞𝐮𝐫 𝟏𝟒𝟗 : 𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐛𝐞́𝐫𝐞́𝐳𝐢𝐧𝐚

Après c'est nous! Non! ça ne sera pas eux en totalité.
Après eux, ça sera peut-être d'autres. C'est ce qu'on apprend des coulisses de la mouvance.
Entre temps réconforté par une certaine décision du chef de cette mouvance de reconduire les anciens en poste. Il apparaît, en attendant la publication des listes officielles, qu'il ne s'agira pas entièrement que du copier coller.
Des personnalités seront éjectées et pas des moindres.
Si elles ne le sont pas déjà, c'est tout comme.
Selon des indiscrétions digne de fois,
dans le camp de la mouvance en effet,des personnalités qui espéraient être reconduites sur la liste des candidats à la députation resteront en rade.
On s'est résolu, dans les hautes sphères des partis de la mouvance, de remettre sur selle certains caciques restés en rade. Et celà, à juste titre. Dans une équipe de football,les réservistes servent à quoi ? A monter eux aussi sur le terrain pour montrer de quoi ils sont capables. Et on ne reste pas réservistes tout le temps.
Il fallait le faire pour éviter de créer des mécontents. Et puisqu'on ne fait pas des omelettes sans casser des œufs , des personnalités qu'on disait proches des en haut de en haut ont été éjectées.
Les jours à venir nous diront si les retombées politiques de ces purges internes resteront sans conséquences.
A la prochaine législature on verra de nouvelles figures à la place de certains qu'on croyait revoir.
Bon, on ne va pas pleurer pour eux quand même. Quand ils se la coulaient douce sous les lambris dorés du Palais des Gouverneurs, c'était doux. A d'autres de se la couler douce dans le nouveau Palais d'ADJINA.
Ils ont eu leur chance et ils auront gagné en expérience et en stature.
La politique c'est ça. On parle de mandat. Et d'un mandat limité dans le temps et dans l'espace.
La vieille complainte de nos années infantiles disait: Le renard passe passe, chacun à son tour. Après la bérézina observé dans.les rangs de la mouvance, c'est Jean qui pleure,et Pierre qui rit.
Que les recalés prennent date pour la onzième législature si Dieu les prête vie. Le Général Mac Arthur, battu par les japonais à Pearl Habour par les japonais en 1942, au moment de se replier lança cette phrase célèbre ; "Je reviendrai". Et il revint vainqueur deux ans plus t**d.
Et puis, que ceux qui seront laissés en rade se consolent. A la onzième législature,on aurait déjà fini le nouveau et majestueux bâtiment de l'Assemblée nationale à ADJINA.

𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

17/11/2025

𝑯𝒖𝒎𝒆𝒖𝒓 148 : 𝑳𝒂 𝒅𝒊𝒄𝒕𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒂𝒅𝒐𝒙𝒂𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒎𝒂𝒋𝒐𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒆𝒏 𝒅𝒆́𝒎𝒐𝒄𝒓𝒂𝒕𝒊𝒆

En démocratie, il y a la liberté d'expression certes, mais il y a surtout la dictature paradoxale de la majorité.
Je ne veux pas conjecturer les moyens d'obtenir cette majorité, ni de l'opportunité de la révision, ni des conditions du vote. Encore moins sur ses implications. Cette révision de la Constitution a-t-elle respecté les procédures légales telles que prescrites par les textes en vigueur ? Je crois que oui, en attendant l'avis de la cour constitutionnelle.
Tous ceux qui sont contre cette révision devront donc s'y faire. Dura lex, Sed lex.
En politique, tous les coups sont permis.
Il y a toujours Jean qui pleure, et Pierre qui rit.
Dans le cas d'espèce, le processus de révision de la constitution obtenue aux premières heures du samedi 15 novembre 2025, en est un exemple.
La majorité a eu gain de cause, malgré la guerrila active d'une opposition victime de ses divisions et de sa fragilité. L'histoire retiendra une chose : une partie de cette opposition a voté contre. Ce qui est normal. Un vote à l'unanimité aurait été souhaitable. Bon, c'est l'expression de la vitalité même d'une démocratie.
Cette opposition devrait donc en prendre acte, en attendant des lendemains meilleurs.
La majorité d'aujourd'hui pourrait être la minorité de demain et la minorité d'hier qui deviendra majorité imposera un jour sa vision de la démocratie et de la constitution du 11 décembre 1990.
Ainsi va la vie des nations et des peuples.
Aux Etats Unis et en France, on a révisé la constitution des centaines de fois avant d'avoir l'armature démocratique que nous connaissons aujourd'hui de ces pays.
Le vrai challenge pour l'opposition aujourd'hui, c'est d'exister, voire de survivre, en attendant des lendemains qui chantent.
Être vaincu et ne pas se soumettre est une victoire, disait le Général polonais, Tadeusz Kosciuszko.
Une attitude difficile à adopter par les oppositions en Afrique. La traversée du désert en tant qu'opposant n'est pas un long fleuve tranquille.
Dur, dur la dictature paradoxale de la majorité en démocratie.

𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

14/11/2025

𝑯𝒖𝒎𝒆𝒖𝒓 147 : 𝑨 𝒄𝒉𝒂𝒄𝒖𝒏 𝒔𝒐𝒏 𝒂𝒈𝒆𝒏𝒅𝒂

Nous sommes déjà à la mi-novembre.
Décembre c'est déjà demain. Décembre c'est le dernier.mois de l'année. Pour tout le monde, c'est l'heure du bilan et des nouvelles résolutions pour 2026.
Pour les chrétiens c'est dans la tête, la préparation de la nativité et de la saint Sylvestre.
Pour les chrétiens célestes l'heure du grand pèlerinage de Semé et d'Imeko.
pour les commerçants,c'est l'heure des soldes et des bonnes affaires.
Pour les élèves et les écoliers, les premiers congés de l'année.
Pour les petits enfants, c'est l'attente de Papa Noël et de ses cadeaux.
Pour d'autres c'est comment acheter des masques pour faire caletas.
Pour les fonctionnaires béninois c'est l'espérance du déblocage d'un hypothétique arriéré salarial ou d'une prime de fin d'année qui pourraient être une cerise sur le gâteau.
Si pour la plupart des parents c'est comment fêter avec un minimum social commun, pour d'autres,c'est la routine parce que chaque jour est jour de fête et de grâce.
Mais cette année, Décembre aura une autre connotation.
Décembre sera le début du marathon des élections générales.
Si pour certains, après eux c'est eux,pour d'autres c'est l'incertitude et l'angoisse de l'avenir.
Décembre nous dévoilera le profil des nouveaux messies de l'échiquier politique béninois.
Pendant que dans nos églises on chantera "il est né le Divine enfant", on espère que les béninois chanteront l'avènement de nouveaux dirigeants dans nos communes et à l'assemblée nationale à.la hauteur de la concorde et d'une unité nationale difficile à retrouver.
Même si c'est précoce, bonne préparation des fêtes de fin d'année à tous. Et à chacun son agenda.
Gouverner c'est prévoir. Que Dieu vous bénisse.

𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

12/11/2025

𝙃𝙪𝙢𝙚𝙪𝙧 146: 𝙏𝙞𝙖𝙣𝙞 𝙚𝙩 𝙡𝙚 𝙨𝙮𝙣𝙙𝙧𝙤𝙢𝙚 𝙛𝙧𝙖𝙣𝙘̧𝙖𝙞𝙨

C'est terrible.Tiani a décidément une peur bleue de la France. Après avoir agité la présence de supposées bases françaises pour maintenir la frontière fermée avec le Bénin, Tiani ne décolère.pas.
Malgré les bonnes intentions béninoises il s'est muré dans une fin de non recevoir à toutes les bonnes intentions d'apaisement venant de la partie béninoise.
Mais il n'a pas pour autant poussé son intransigeance à fermer les vannes du pipeline de son pétrole qui traverse le Bénin pour le port de Semé. Qui est fou. L'argent ne connait pas présence française au Bénin.
Quand lui se contente d' accueillir des forces russes et même en y établissant des bases militaires, il trouve que celà relève de la souveraineté nigérienne.
Ce que le Bénin, qui connait les bons usages diplomatiques de la non ingérence dans les affaires intérieures des autres états respecte. L'épisode interventionniste de la CEDEAO étant conjugué au passé.
Il a suffit qu'un navire militaire français fasse escale au port de Cotonou pour des exercices militaires avec les pays du Golfe de Guinée, que revoici notre Généra, Grand Vizir du Dendi, embouche encore la trompette d'une imaginaire invasion du Niger via le Bénin.
Que le Général Tiani s'occupe d'assurer la sécurité intérieure des nigériens. On est fatigué de ses diatribes d'intervention française via le Bénin. Il peut fermer la frontière autant d'années que cela lui plaira. Ce sont les malheureux opérateurs économiques nigériens qui en pâtissent. Eux qui souffrent le martyr sur la route du port de Lomé en subissant les attaques quotidiennes des djihadistes et la destruction de leurs camions.
Pour sa gouverne,il paraît que le port de Cotonou à gagner cent places,excusez du peu,au classement des meilleurs port au monde en 2024.
J'en profite pour passer le message au DJENELAL.
Tiani ! Ferme ta frontière et ferme ta....
On s'en fout. Le Bénin vivra et tu partiras un jour.

𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

10/11/2025

𝑯𝒖𝒎𝒆𝒖𝒓 145 : 𝑨𝒕𝒂𝒔𝒔𝒂 ! 5000 𝒇𝒐𝒊𝒔, 𝒆𝒕 𝒊𝒍𝒔 𝒗𝒐𝒏𝒕 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆

Nous étions dans les années 1980 au CEG Pobè. A la fin d'un cours, le professeur, celui d'anglais en l'occurrence, M. Salifou, je me rappelle comme si c'était hier, nous dit : Pour le prochain cours, vous me faites cinq exercices de la page tant à la page tant. Et d'ajouter : Les élèves qui ne s'exécuteront pas seront sévèrement punis. Il se dirigea ensuite vers la sortie.
Puis, un élève s'exclama avec une onomatopée à la mode à cette époque. Agbafafa !
Le professeur revient en classe et demande : Qui vient de dire Agbafafa ? Le coupable se dénonce. Et le professeur assène la sentence.
Agbafafa 5000 fois et sort à nouveau de la classe. Puis il se ravisa, revient sur ses pas, et ajoute : AGBAFAFA 5000 fois. Ce n'est pas tout. Il faut y ajouter, SE SO MI TCHO !
C'était l'entièreté de la boutade tirée d'une chanson culte à l'époque de l'orchestre Poly-rythmo de Cotonou.
Recopier le mot incriminé 1000 fois, 2000 fois, voire 5000 fois pour les garnements qui ne savent pas tenir leurs langues, n'était pas une mince affaire. C'était la punition à la mode.
Pour les garnements qui ne savent pas tenir leurs langues, la punition en vallait la chandelle.
En notre temps, nous, on se comportait comme des grands. Être étudiant c'était un privilège.
Il y a chez les étudiants de la génération whatsapp des relents d'enfants immatures encore dans la tête.
Quand tu as des exposés à faire, des recherches à faire, on n'a pas le temps de se comporter comme des chenapans, ou des garnements avec les habitudes de la rue.
Et puis, nos professeurs en notre temps à l'université, c'était des dieux.
Ah ! les étudiants d'aujourd'hui. Il leur reste beaucoup à apprendre et des attitudes à avoir. Les organisations d'étudiants sont interpellées.
Que les étudiants qui valorisent leur statut d'étudiant assument leur statut en se comportant comme des enfants bien élevés, bien éduqués et qui savent ce qu'ils sont allés chercher à l'université. L'université, ce n'est pas l'école. Encore qu'à l'école, il y a des maîtres qui savent dresser les enfants mal élevés. Excusez ma vulgarité. Ils énervent à la limite ces fameux étudiants.
Nous aussi on a été étudiants. On était un peu sérieux et plus responsables, comparativement à vous. Comparons seulement nos codes vestimentaires. C'est souvent à la limite de l'indécence aujourd'hui.
Être étudiant, ce n'est pas un mot , c'est un comportement. Surtout ne vous fâchez pas, si vous n'êtes pas dans le cas. Mais que ceux ou celles qui se sentent morveux se mouchent.
Étudiant Eeh ! Étudiant Aah !

𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈 𝐏𝐇𝐈𝐋𝐈𝐏𝐏𝐄
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

𝑯𝒖𝒎𝒆𝒖𝒓 144: 𝑨𝒖 𝑩𝒆́𝒏𝒊𝒏,𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒄'𝒆𝒔𝒕 𝒊𝒏𝒔𝒖𝒍𝒕𝒆𝒓Depuis la sortie *médiatique du Président Patrice Talon et l'annonce de...
06/11/2025

𝑯𝒖𝒎𝒆𝒖𝒓 144: 𝑨𝒖 𝑩𝒆́𝒏𝒊𝒏,𝒍𝒂 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒄'𝒆𝒔𝒕 𝒊𝒏𝒔𝒖𝒍𝒕𝒆𝒓

Depuis la sortie *médiatique du Président Patrice Talon et l'annonce de la proposition* de révision de la constitution pour la création d'un Sénat, c'est l'hallali contre les tenants du pouvoir de la rupture et de son chef.
Sur les réseaux sociaux, on note moins des débats d'idées, et de propositions constructives .
A la place des idées et des propositions alternatives, ce sont des insultes, des caricatures et même des imprécations qui laissent à désirer.
Quand celà vient d'une certaine frange de citoyens qui, dans l'émotion, se laissent entraîner par les leaders de leurs obédiences partisanes, dans une irresponsabilité manifeste, celà peut se comprendre. Mais quand il s'agit de citoyens et même de personnalités d'un certain niveau, il y a de quoi désespérer.
C'est à croire que diaboliser le pays qui est aussi leur pays, est une solution à leur frustration du moment.
On peut ne pas être d'accord et le dire quand même avec responsabilité et à coup d'arguments irréfutables.
Mais verser dans l'insulte, dans le dénigrement de son propre pays et de ses dirigeants n'est pas du tout responsable. C'est tout simplement irresponsable. Les élites doivent montrer l'exemple que la politique est un débat d'idées. Quand on ne s'y connait pas, on la ferme et on n'écrit pas des inepties sur les réseaux sociaux.
Sachons en politique raison garder.
Il faut cultiver les fruits de l'esprit en politique, même si c'est difficile. Il s'agit, entre autres, de la paix, de la patience et de la maîtrise de soi.
Je sais que c'est difficile, Mais à cause de votre appartenance politique, ne diabolisez pas votre pays, il restera toujours votre pays.
Les hommes politiques passeront le pays que nous aimons tous, restera.
Que Dieu bénisse le Bénin!

𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

𝑯𝒖𝒎𝒆𝒖𝒓 143 : 𝒀𝒂𝒚𝒊 𝑩𝒐𝒏𝒊 𝒆𝒕 𝒍'𝒆́𝒍𝒆́𝒈𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆𝒎𝒐𝒄𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆L'annonce de la création d'un Sénat dans l'armature démocratique béni...
05/11/2025

𝑯𝒖𝒎𝒆𝒖𝒓 143 : 𝒀𝒂𝒚𝒊 𝑩𝒐𝒏𝒊 𝒆𝒕 𝒍'𝒆́𝒍𝒆́𝒈𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒅𝒆𝒎𝒐𝒄𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆

L'annonce de la création d'un Sénat dans l'armature démocratique béninoise fait couler beaucoup d'encre et de salive.
C'est ce qui est normal dans une démocratie. Il y a des gens qui sont pour et d'autres qui sont contre.
Personnellement, je crois que l'avènement du Sénat est une occasion détournée et formelle de créer le cadre de ce dialogue que d'aucuns appellaient de tous leurs vœux pour apporter la paix et le consensus sur l'échiquier politique béninois.
Que cela soit opportun ou pas, le Bénin, en voulant instituer un Sénat, n'aura pas inventé la roue en démocratie. D'autres l'ont fait avant nous.
J'aurai préféré que les pourfendeurs de ce Sénat à venir disent comment ils veulent que le Sénat du Bénin soit. que de dire non à sa création.
"Je ne saurai en aucun cas faire partie de cette institution comme membre de droit, ni cautionner un tel projet dont le dessein véritable semble être de modifier la nature même de notre régime politique"
Quand celà vient aussi du Président Boni Yayi, il y a de quoi désespérer. Si ce n'est pas moi qui l'initie, c'est mauvais.
Cette élégance démocratique aurait voulu que le Président Boni Yayi, qui refuse déjà d'être Sénateur de la République, n'est pas
fair-play. On peut ne pas être d'accord,mais ne pas dire jamais.
A en croire les griefs de Boni Yayi, il sera sénateur de la République le jour où on créera au Bénin un Sénat qui respectera ses standards.
C'est vraiment dommage. Un grand agit comme un grand. Sinon, on le traitera à la longue de petit.
Ce qu'il n'est pas.
Mais à lire de près sa diatribe, il a dit qu'il ne s'associera pas en aucun cas à cela, ni en cas de modification de la nature du régime politique. La cour constitutionnelle veillera, nous espérons, que le Sénat ne soit l'épouvantail si tant redouté des vrais démocrates de la République.

𝐏𝐡𝐢𝐥𝐢𝐩𝐩𝐞 𝐀𝐃𝐄𝐍𝐈𝐘𝐈
𝐽𝑜𝑢𝑟𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑡𝑒

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