08/09/2026
Bon, bien, l’IA, ça marche finalement. Et c’est des bonnes nouvelles.
Comme toutes les agences, on a beaucoup de discussions chez Winifred sur notre positionnement face à l’IA. On s’entend tous sur le fait que ça transforme profondément nos méthodes de travail et que c’est là pour rester.
On fait des tests, on crée des pubs entièrement générées par IA. C’est parfois impressionnant, presque trop parfait. Souvent, ça marchote, ce n’est pas encore à point. On doit bonifier avec les outils traditionnels de post-production.
Quand on est dans un registre documentaire, humain, authentique ou si l’on veut jouer sur l’humour, bonne chance l’IA. Mais reste que pour du promotionnel, de la pub produit, c’est quand même une force de la nature. Et ça avance vite.
Alors reste la grosse question à 1 000 $ : c’est un outil ou un style artistique, l’IA?
Et l’autre question : ça marche?
Bien, au final, oui, ça semble marcher…quand c’est créativement bien ficelé.
Cet article de La Réclame conclut « qu’une création générée par intelligence artificielle peut susciter des réactions émotionnelles crédibles lorsqu’elle atteint un haut niveau de cohérence visuelle, narrative et émotionnelle. »
Donc si le concept est bon, le reste devient viable. Et les meilleurs concepts, ils restent ancrés dans une démarche créative humaine. L’IA, à cette étape, c’est un outil. Car vous conviendrez avec moi que si l’on demande à Chat ou à Claude de nous pondre un concept de toutes pièces à partir du brief, le retour est d’un beige écru fraîchement peint plate à mourir. Quand ça devient une conversation avec l’IA, en partant d’une idée humaine à la suite d’un brainstorm créatif, là, ça peut propulser une idée vers de nouveaux horizons.
Conclusion Winifred? L’IA reste un outil et devient un style artistique quand on tombe en production. Comme le reste, on peut décider de promouvoir une marque en filmant, en animant, en utilisant l’IA. Ça dépend du message, de l’image de marque, du produit ou du service à faire connaître. Ça prend souvent du courage managérial pour risquer une nouvelle forme créative auprès d’un auditoire qui est de plus en plus sceptique face à tout ce qui est promotionnel.
Alors, on en discute, on collabore et on prend une décision ensemble, agence et client, humain à humain. Ça, ce n’est pas l’IA qui va nous dire quoi et comment faire.
Donc oui, bonnes nouvelles.