Janie Chouinard

Janie Chouinard Pour les créateurs intuitifs et solopreneurs qui se sentent bloqués.

Je t’aide à retrouver ta clarté, à arrêter de t’auto-saboter et à devenir la personne capable de créer la vie que tu choisis... et la liberté à laquelle tu aspires.

Janvier, saison de la grippe,met en évidence quelque chose d’encore plus sournois que les virus.« Je ne veux pas y aller...
01/07/2026

Janvier, saison de la grippe,
met en évidence quelque chose d’encore plus sournois que les virus.

« Je ne veux pas y aller, j’ai peur d’attraper la grippe. »
« Ah non… j’ai mal à la gorge, on dirait que je suis en train de pogner quelque chose. »
« J'ai peur d'être malade. »

Des phrases qu'on dit presque automatiquement.
Sans y penser.

Comme si tomber malade était inévitable.
Comme si être exposé menait forcément à la maladie.
Comme si notre système immunitaire était faible, inefficace ou inutile.

Ce qui me frappe le plus, ce n’est ni l’existence ni l’apparition de nouveaux virus.
👉C’est la posture intérieure qu’on adopte avant même que le corps ait réellement réagi.

On dirait qu’on se rend avant même d’avoir essayé.

L’image qui me vient souvent en tête, c’est celle-ci.

C’est comme être le général d’une armée censée protéger un fort
et dire à ses soldats, avant même que l’ennemi arrive :
« Ça ne sert à rien, gang. On est foutus. »

Ce n’est pas un reproche.
C’est une observation.

Ce langage-là, je le reconnais.
Je l’utilise encore souvent, sans m’en rendre compte.

Mais j’essaie d’y porter de plus en plus attention.
D’écouter le dialogue intérieur que je me répète.
D’observer ce que j’entends autour de moi.

Ces phrases qu’on répète en boucle, tous les jours...

« J’ai peur de… »
« Je souffre de… »
« J’ai de la misère à… »
« Je ne suis plus capable de… »
« On dirait que je suis toujours ou jamais… »
« Je suis fatigué, tanné, épuisé, vidé, écoeuré... »

Et ce n’est pas juste en lien avec la grippe.
C’est avec la santé en général.
Avec le corps.
Avec la fatigue.
Avec les limites.

Et souvent, c’est la même chose ailleurs aussi.
Dans notre travail.
Dans nos relations.
Dans nos amours.
Dans nos finances.

La saison de la grippe met juste ça plus en évidence.

👉Elle rend plus apparent ce sentiment d’impuissance généralisé
qu’on entretient inconsciemment.

Je pense sincèrement que la manière dont on parle à notre corps,
le discours qu’on se répète tous les jours,
a plus d’impact qu’on ne l’imagine.

Je n’écris pas ça pour convaincre.
Mais pour inviter à s’observer.

À se surprendre en train de répéter un dialogue intérieur
et simplement se demander :
« Est-ce que cette façon de me parler m’aide vraiment? »

Je ne dis pas que ça garantit quoi que ce soit.
Je ne dis pas qu’on contrôle tout.
Je ne dis pas qu’il faut nier une condition
ou faire semblant que tout va bien quand ça va pas.

Mais je pense qu’on est en droit de se poser la question.

Le fait de répéter, jour après jour,
les mêmes phrases de peur, de fatigue, d’impuissance ou de souffrance,
est-ce que ça nous sert vraiment?

Ou est-ce que ça pourrait, sans qu’on s’en rende compte,
renforcer ce qu’on essaie justement de dépasser?

Et à l’inverse,
qu’est-ce que ça change quand on se parle autrement?

Quand on arrête de voir le corps comme un ennemi fragile
et qu’on commence à le voir comme un allié capable?

Je ne crois pas qu’on soit tout-puissants.
✨Mais je crois qu’on est rarement aussi impuissants qu’on le pense.

Et parfois, la reprise de pouvoir commence exactement là.
Dans une prise de conscience.
Avant toute parole.
Avant toute action.

💡Alors, voici mon invitation pour aujourd’hui,
si ça te tente d’essayer.

Prends une journée. Juste une.

Et porte attention à ce que tu te dis quand ça ne va pas.
Quand tu te sens fatigué.
Quand un symptôme apparaît.
Quand une limite se fait sentir.

Note ces phrases.
Sur une feuille ou dans ton cell.

Pas pour te corriger ni te blâmer,
mais pour prendre conscience de la manière dont tu te parles, et
des mots et des phrases que tu te répètes sans cesse, de façon automatique.

Parce que le simple fait de les voir clairement
fait déjà une différence.

Et parce qu’avant de vouloir changer quoi que ce soit,
il faut d’abord en être conscient.

Si ça te tente de jouer le jeu, partage une phrase qui s’est démarquée.
Une de celles que ton cerveau ressort un peu trop souvent.

Je vais en mettre une en commentaire aussi.
On ne se juge pas, promis 😜

Si tu as vu mon post hier, je t'invitais à clarifier ta vision pour 2026.À nommer ce que tu aimerais avoir créé d’ici un...
12/31/2025

Si tu as vu mon post hier, je t'invitais à clarifier ta vision pour 2026.

À nommer ce que tu aimerais avoir créé d’ici un an, même si ça te semble impossible pour l'instant.

Aujourd’hui, on va un peu plus loin.
Parce qu’un objectif, même très clair, ne change rien à lui seul.

Ce qui change tout, c’est la personne que tu deviens en tentant de le réaliser.

Imagine que cette vision est devenue ta réalité au 31 décembre 2026,
ce n’est pas juste ta situation qui a changé.

C’est toi.

Ta manière de décider.
Ta façon de réagir quand c’est inconfortable.
La façon dont tu te parles quand tu doutes.

Tu n’es pas devenu quelqu’un d’autre.
Tu es devenu plus aligné.
Plus cohérent entre ce que tu veux et la manière dont tu agis.

On fait souvent l’erreur de croire qu’on atteindra un objectif et qu’ensuite on deviendra confiant, discipliné, audacieux.

Mais c’est l’inverse.

Tu atteins ce que tu veux parce que tu as commencé à agir depuis une autre identité.
Une identité qui ne dépend pas de la motivation du moment.
Une identité qui choisit même quand c’est inconfortable.

👉 Exercice (court, mais fondamental)

Complète cette phrase :
« Pour réaliser cette vision, j’ai dû devenir quelqu’un qui ______. »

Pas ce que tu fais.
Pas ce que tu possèdes.
Mais qui tu es.

Une seule qualité.

Celle qui, honnêtement, te demande un pas de plus que ce que tu fais aujourd’hui.

Demain, on parlera de ce que cette identité te demande de laisser tomber pour exister pleinement.

À seulement quelques jours de la fin de l’année, j’ai envie de vous proposer quelque chose de différent.Pas de pression ...
12/30/2025

À seulement quelques jours de la fin de l’année, j’ai envie de vous proposer quelque chose de différent.

Pas de pression ou de performance.

Mais une vraie question à se poser avant de passer à 2026.

On arrive à ce moment de l’année où tout le monde parle d’objectifs.
De ce qu’on veut changer.
De ce qu’on veut améliorer.

Mais on oublie souvent le vrai cœur de ce dont on a besoin.
Un besoin de clarté.
Celle qui dérange un peu.
Celle qui demande d’arrêter de se mentir.

Parce que, bien souvent, ce n’est pas le manque de discipline qui nous empêche d’atteindre nos buts.
C’est le flou.
On se fixe des objectifs acceptables.
Des versions plus petites de ce qu’on désire vraiment.

Alors, avant les plans et les résolutions,
il y a une question à se poser.

Si on était le 31 décembre 2026,
et que cette chose à laquelle tu rêves depuis longtemps était enfin réalisée.

Pas ce qui est raisonnable ou réaliste.
Mais cette chose que tu n’oses même pas nommer
parce que tu penses que c’est trop gros, presque impossible.

Ça serait quoi?

Exercice (5 minutes)
Écris une seule phrase :
« Le 31 décembre 2026, j’ai réussi à ______. »
Sans expliquer.
Sans chercher comment.
Juste pour mettre par écrit ce que tu désires vraiment. Pour voir clair.

Ce posr fait partie de la mini-série Devenir la personne capable.

La suite arrive demain.

J’ai dit quelques jours passés que le plus difficile, c’était de commencer.D’oser publier quand il n’y a pas encore de r...
12/28/2025

J’ai dit quelques jours passés que le plus difficile, c’était de commencer.
D’oser publier quand il n’y a pas encore de réactions.
D’avancer sans savoir ce que ça va donner.

Et c’est vrai.

Mais après le départ, il y a une autre phase.
Plus silencieuse.

Quand on décide de prendre un projet au sérieux,
de changer quelque chose d’important,
de ne plus remettre un rêve à plus t**d,
on se retrouve souvent dans une traversée du désert.

On avance, mais le paysage change très peu.
Les signes sont rares.
On continue sans trop savoir si on est sur la bonne voie.

C’est souvent là que le mental se met à parler.
Il rappelle ce qui était plus simple, plus confortable.
Il questionne. Il doute. Il essaie de nous ramener vers ce qui est connu.

Je l’entends.
Je comprends ce qu’il essaie de faire.

Et malgré tout, je continue.

Pas parce que tout est clair.
Mais parce que m’arrêter maintenant voudrait dire revenir exactement à l’endroit d’où je suis partie.

Alors je fais un choix très simple.
Je relève la tête.
Et aujourd’hui encore, j’avance.

Même si je ne vois pas encore le bout.
Même si les résultats t**dent.

Parce que devenir quelqu’un de courageux, d’audacieux et de libre
ne se décide pas en un instant.

Ça se construit au fil de cette traversée.

Et si tu es dans cette traversée en ce moment,
là où le doute devient plus bruyant que les résultats,
peut-être que ce n’est pas un signal d’arrêt.

Peut-être que c’est simplement le moment
où continuer devient un choix conscient.

́alisetesrêves

Sortir de l'ombre. Un passage obligé qui accélère ta croissance comme rien d'autre.Il y a quelques mois, j’ai pris une d...
12/26/2025

Sortir de l'ombre. Un passage obligé qui accélère ta croissance comme rien d'autre.

Il y a quelques mois, j’ai pris une décision inconfortable.
Sortir de l’ombre et me montrer, même sans savoir exactement où ça allait mener.

Je pensais que c’était surtout un exercice de courage.
En réalité, c’était une étape que je ne pouvais pas sauter.

Parce qu’il y a des choses que tu ne peux pas comprendre tant que tu restes seule dans ta tête.
Réfléchir, planifier, peaufiner dans ton coin, c’est rassurant.
Tant que rien n’est exposé, tout semble cohérent.

Se montrer, c’est comme sortir à la lumière du jour.
Dans l’ombre, tout a l’air parfait.
À la lumière, tu vois ce qui est aligné… et ce qui ne l’est pas.

Oui, au début, c’est gênant.
Oui, ça réveille des doutes et des insécurités.
Oui, tu as l’impression d’être vue avant d’être prête.

C’est le passage obligé.

Et ce passage-là accélère ta croissance comme rien d’autre.
Parce qu’il te force à te positionner.
À t’aligner.
À arrêter de te raconter des histoires confortables.

Aujourd’hui, je sais que j’ai traversé ce premier pont.
Pas parce que tout est réglé.
Mais parce que je sens clairement que je peux aller plus loin.

Si tu es encore sur le bord de la berge, à hésiter à faire le saut, je vais être directe.
L’embarras et l’inconfort du début sont le prix à payer pour débloquer le prochain niveau.

Et ce prix-là vaut largement ce qu’il permet de révéler.

Alors voici mon invitation, très concrète.
Pas le 1er janvier. Maintenant. On est le 26 décembre.

Prends un moment pour clarifier ta vision.
À quoi ressemble ta vie dans trois ans?
Et surtout, qui es-tu dans cette vie-là?

Quelle posture tu incarnes?
Quelles qualités tu as développées?
Quelle version de toi est capable de concrétiser cette vision?

Ensuite, fais quelque chose de simple et engageant.
Lance-toi un défi de trente jours.

Pendant trente jours, publie tous les jours.
Parle de ce que tu fais.
De ce qui se transforme en toi.
De ce que tu construis.
De ce que tu offres.

Pas pour être parfaite.
Pour devenir cohérente.

Agis, chaque jour, comme la personne que tu veux devenir agirait.

Après ces trente jours, ta vie ne sera pas magique.
Mais toi, tu ne seras plus au même endroit.

Parce que tu auras tenu une décision.
Parce que tu auras traversé ce que tu évitais.
Parce que tu verras beaucoup plus clair.

Et très souvent, ce que tu voudras pour la suite…
ne sera même plus ce que tu croyais vouloir aujourd’hui.

Et tu auras vraiment mis la machine en mouvement.

À l’origine, Noël n’a jamais été une histoire de performance, de perfection ou de façade. On l’a peut-être transformé en...
12/25/2025

À l’origine, Noël n’a jamais été une histoire de performance, de perfection ou de façade.
On l’a peut-être transformé en ça avec le temps, mais ce n’est pas de là que ça vient.

À la base, Noël parle d’une naissance. De quelque chose de fragile, de discret, presque invisible. D’une lumière qui apparaît dans un contexte loin d’être idéal.
Pas quand tout est réglé, ou que tout est clair, mais au milieu de la nuit.

La naissance du Christ n’est pas seulement un événement religieux. C’est un symbole puissant.
Celui d’une énergie de création qui existe même quand il y a de la peur, même quand il y a du doute, et même quand les conditions ne semblent pas favorables.
Une lumière qui ne demande pas que tout soit prêt, seulement qu’on lui laisse de l’espace.

Cette énergie-là est déjà en nous. Elle est juste cachée. Derrière la peur de se tromper, derrière l’insécurité, derrière cette idée persistante qu’il faudrait encore attendre, être plus prêt, plus sûr, plus légitime avant d’oser.

Mais ce que Noël nous rappelle, c’est que ce qui est appelé à naître n’attend pas que tout soit parfait. Il naît quand même.

La peur n’est pas le signe que quelque chose ne doit pas exister. Elle est souvent le signe que quelque chose de vivant cherche à émerger. Créer. Changer. Choisir autrement. S’incarner davantage dans sa propre vie.

Noël est un moment où cette énergie se fait sentir plus clairement. Ce n’est pas une invitation à forcer quoi que ce soit.
C’est une invitation à reconnaître ce qui est déjà là.
Ce qui demande juste d’être accueilli.

Et peut-être qu’au fond, Noël est là pour nous rappeler ça.
Que cette lumière, cette énergie de création, existe déjà en nous.
Et qu’elle ne demande pas à être éliminée de la peur ou de l’insécurité pour naître.

Elle demande simplement qu’on lui laisse la place d’exister.

Joyeux Noël 💝

12/24/2025

Les doutes et les insécurités ne sont pas ce qui te bloque.
Ils ne sont pas là pour t’empêcher d’avancer.

En réalité, ils apparaissent surtout quand quelque chose compte vraiment pour toi.
Changer de carrière.
Bâtir un projet.
Améliorer ta santé.
Perdre du poids.
Te remettre en forme.
Créer une vie qui te ressemble plus.

Ces peurs-là ne sont pas un signal d’arrêt.
Elles sont un signal d’énergie.

Il y a quelque chose en toi qui veut bouger, évoluer, se transformer.
Et cette énergie, tu la ressens sous forme de doutes, de nervosité, d’insécurité.

Le problème, ce n’est pas de ressentir ça.
Le problème, c’est ce que tu fais avec.

Quand tu te retiens d’agir à cause de tes peurs,
toute cette énergie reste coincée dans ton corps.
Elle se transforme en fatigue.
En tension.
En frustration.
En impression d’être bloqué dans ta propre vie.

Mais quand tu choisis d’agir malgré les doutes
pas pour les faire disparaître
pas pour prouver quoi que ce soit
juste en avançant avec eux
quelque chose se libère.

Tu le sens physiquement.
Une énergie nouvelle.
Une force tranquille.
La sensation que tu n’es plus en train de subir ta vie,
mais de participer activement à sa création.

Ce n’est pas que la peur disparaît.
C’est que tu arrêtes de la laisser te retenir.

Et c’est souvent là que tout débloque.
Parce que l’énergie que tu utilisais pour te freiner
devient exactement celle qui te permet de créer la vie que tu veux.

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12/23/2025

Publier tous les jours, au début, c’est inconfortable.

Tu publies.
Il n’y a pas vraiment de réactions.
Tu doutes. Tu te questionnes. Tu avances un peu dans le brouillard.

Et honnêtement, c’est là que la majorité s’arrête.

Pas parce qu’ils n’ont rien à dire.
Mais parce que cette période-là est déstabilisante.

Ce qu’on réalise moins, c’est que cet inconfort est temporaire.
Il ne dure pas aussi longtemps qu’on le pense.

Quand tu oses passer au travers, quelque chose change.

La peur du regard des autres s’efface.
Publier devient plus simple. Plus neutre.

Et c’est là que des portes commencent à s’ouvrir.

Tu vois plus clair.
Tes idées s’organisent.
Tu remarques des liens que tu n’aurais jamais vus si tu t’étais arrêtée trop tôt.

Tu comprends mieux ce que tu veux vraiment dire.
Ce que tu veux défendre.
Ce que tu pourrais offrir, concrètement.

Pas parce que tu t’es forcée.
Mais parce que tu es restée assez longtemps pour que la brume se lève.

Publier n’est pas la finalité.
C’est la traversée.

Et ce qu’on découvre de l’autre côté vaut largement la période d’inconfort du début.

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J’ai toujours aimé contempler les arbres.Ils ont cette force tranquille que j’admire.Ils ne se pressent pas.Ils ne force...
12/22/2025

J’ai toujours aimé contempler les arbres.

Ils ont cette force tranquille que j’admire.
Ils ne se pressent pas.
Ils ne forcent rien.

Ils prennent le temps de s’ancrer, profondément.
Même quand on ne voit rien bouger en surface,
quelque chose se construit.

Quand je traverse des moments plus lourds,
ça me fait du bien de m’en rappeler.

La nature nous montre la voie depuis toujours.
La patience.
La résilience.
La persévérance.

Peut-être que certaines choses dans nos vies
sont encore en train de prendre racine.

Et peut-être que c’est exactement comme ça que ça doit être 🌿

Tu sais ce qui est épuisant?Faire tout ce qu’il faut…et sentir que ça n’avance pas vraiment.Lire. Comprendre. Essayer. E...
12/21/2025

Tu sais ce qui est épuisant?
Faire tout ce qu’il faut…
et sentir que ça n’avance pas vraiment.

Lire. Comprendre. Essayer.
Encore. Et encore.

Et malgré tout ça, avoir cette impression persistante de forcer sans arrêt.
Que tout demande trop d’énergie.
Que rien ne progresse.

Alors on se dit qu’on ne fait pas assez.
Ou pas comme il faut.
Ou qu’on manque de discipline, de constance, de présence, de patience...

Mais honnêtement?
Le problème n’est souvent pas CE que tu fais.

Le problème, c’est d’OÙ tu le fais.

Quand tu avances depuis la peur,
même les bonnes actions deviennent lourdes.

Quand tu avances depuis l’urgence,
même les bonnes décisions deviennent fragiles.

Quand tu avances en mode protection,
tu forces là où tu ne devrais pas avoir à forcer.

Ce qui change vraiment les choses, ce n’est pas la liste de choses à faire.
C’est l’endroit à partir duquel tu bouges.

Et si en ce moment t'as l’impression de forcer plus que nécessaire,
ce n’est peut-être pas parce que tu fais mal les choses.

C’est peut-être juste que tu avances encore en mode réaction,
et pas depuis un endroit où tu choisis vraiment.

Le brouillard mental, les idées confuses… ça t’arrive, des fois?Tu sais quand t’essaies de réfléchir, mais que t’es même...
12/20/2025

Le brouillard mental, les idées confuses… ça t’arrive, des fois?

Tu sais quand t’essaies de réfléchir, mais que t’es même plus capable de mettre des mots sur ce qui se passe dans ta tête.

Quand t’essaies de te rappeler la pensée que t’avais il y a deux secondes, mais que tu sais même pas c’était quoi, parce qu’elle s’est déjà perdue dans la brume.

Plus tu forces pour essayer de comprendre ce qui se passe dans ta tête, plus ça devient flou. Comme si le brouillard épaississait de plus en plus, à mesure que tu forces.

À un moment donné, tu décroches.

Sans trop t’en rendre compte, tu te mets à faire autre chose.
Scroller. Regarder des vidéos. Ouvrir des onglets. Faire du ménage. N’importe quoi qui ne demande pas trop de concentration. Juste parce que réfléchir est devenu trop demandant.

C’est plus facile.
Ça demande moins d’effort.

Et quand on agit sans trop penser, on fait presque toujours la même chose. On va vers ce qui demande le moins d’énergie. Ce qui est déjà là, à portée de main.
Scroller. Regarder des vidéos. Se distraire. N’importe quoi, tant que ça ne demande pas de concentration.

Et après un certain temps, l’anxiété commence à monter.
Parce que le temps passe.
Parce que tu sais très bien que t’es en train de tout faire… sauf ce que tu devrais faire, ou que t’aurais voulu faire.
Et plus ça dure, plus t'as l'impression de faire du sur-place, plus tu te sens coincée.

C’est exactement pour ça que, de plus en plus, j’essaie de commencer mes journées autrement.

Dernièrement, le matin, la première chose que je fais, après avoir fait mon café, bien sûr, c’est 20 minutes d’écriture libre.
Rien de compliqué. J’écris sans m’arrêter, sans corriger, sans chercher à faire des belles phrases. Tout ce qui me passe par la tête. Vraiment tout.

Autrement dit, je commence la journée par sortir les vidanges.
Façon de parler, mais pas tant que ça.

Parce que ce qui sort en premier est souvent confus, désordonné, parfois même complètement insensé. Et c’est correct. Le but, c’est pas de produire quelque chose de beau. C’est de vider. De faire de la place. De remettre de l’ordre.

Et très souvent, quand tout le mess est sorti, quand le brouillard commence à se dissiper, c’est là que les idées plus claires apparaissent. Parfois même des trésors enfouis que j’aurais jamais trouvés juste en forçant.

C’est une habitude bien simple.
Mais honnêtement, elle me sauve des heures, parfois même des journées entières, de confusion et de sur-place.

Commencer la journée par sortir les vidanges…
c’est peut-être pas une si mauvaise idée.

Ce matin, j’ai reçu un message qui m’a frappée plus que je pensais.Une fille m’écrit. Ça fait des mois, quelques années ...
12/17/2025

Ce matin, j’ai reçu un message qui m’a frappée plus que je pensais.

Une fille m’écrit. Ça fait des mois, quelques années même. Elle me dit qu’elle est prête à passer son test de classement à l’école des adultes. On fixe une date. Le test est prêt. Et chaque fois que la journée arrive… elle ne vient pas.

Son message, ce matin, disait à peu près ceci
« Est-ce que c’est difficile de se trouver une job après avoir fini? Parce que là, je ne suis plus capable de ma job, je n’en peux plus mentalement… mais en même temps, j’ai peur de ne pas me trouver une bonne job après. J’ai de grosses factures à payer. »

Et honnêtement, j’ai entendu quelque chose que j’entends constamment. Pas juste chez mes élèves. Chez beaucoup de monde.

T’en peux plus de ta situation actuelle.
Mais la peur de l’inconnu t’empêche de faire le move pour en sortir.

Alors tu restes.
Tu endures.
Tu subis.

Pas parce que c’est bon pour toi.
Mais parce que c’est connu. Parce que c’est “safe”. Parce que tu voudrais une garantie que si tu fais le saut, ça va marcher.

Mais la vérité, c’est que ça ne marche pas comme ça.

Personne ne peut te garantir que tu fais le bon choix. Jamais.
À chaque instant de ta vie, tu as au moins deux choix. Et personne ne peut savoir d’avance lequel va être “le bon”.

Dans son cas, il y a au moins deux choix clairs.
Continuer dans une situation qui l’épuise mentalement, qui ne lui fait plus de bien, mais qu’elle connaît.
Ou décider de changer. Pour vrai. De suivre cette idée qui la hante depuis des années. De devenir la personne capable de finir ses études et de faire tout ce qu’il faut pour se créer un meilleur avenir.

Et non, personne ne va venir cogner à sa porte avec un bon emploi sur un plateau d’argent.
Il va falloir chercher. Appeler. Écrire. Essuyer des refus. Se relever. Continuer.

Mais si elle choisit ce chemin-là, si elle choisit de devenir cette version d’elle-même courageuse, déterminée, persévérante, qui agit chaque jour comme quelqu’un qui croit que c’est possible… alors oui, tout devient possible.

La peur, bien souvent, n’est pas un signe que tu te trompes.
C’est un signe que tu t’apprêtes à sortir de ce que tu connais, de tes sentiers battus.

Ton mental déteste ça.
Il aime savoir où tu mets le pied. Il aime le contrôle. Il aime les trajets répétés, même quand ils te rendent malheureuse.

Changer de vie, changer d’habitudes, ça fait peur. Toujours.

Mais quand une idée revient sans cesse.
Quand un désir refuse de te lâcher.
Quand quelque chose en toi continue de murmurer, même quand tu essaies de l’ignorer…

Ça, ce n’est pas de l’illusion.
C’est ton intuition. Appelle ça ton âme, ton soi profond, ton instinct. Moi, j’appelle ça mon intuition.

Elle te parle doucement. Longtemps.
Jusqu’au jour où tu écoutes.
Ou jusqu’au jour où tu ne l’entends plus.

Alors quand tu te retrouves à ce carrefour, il reste toujours ces deux choix
Continuer une vie qui t’épuise parce qu’elle est connue.
Ou faire le saut. Faire confiance. Devenir la personne que tu sais, au fond, que tu pourrais être. Et persévérer… jusqu’à ce que ça marche.

Le choix t’appartient. Toujours.
Et parfois, le meilleur repère que tu as, ce n’est pas la sécurité.
C’est ce qui te fait peur… et t’appelle en même temps.

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