29/06/2026
Ce n’est pas un simple geste politique, c’est un acte de mépris ouvert envers la République. Déchirer la Constitution en public, sous les applaudissements, c’est envoyer un message clair : les lois ne comptent plus.
Un maire n’est pas un militant de rue. Il est censé incarner l’État, pas le piétiner. Quand ceux qui doivent défendre les institutions deviennent ceux qui les humilient, c’est toute la crédibilité du pays qui s’effondre.
On peut critiquer une Constitution, proposer de la changer, mais la déchirer publiquement, c’est franchir une ligne dangereuse. C’est banaliser l’irrespect des lois et ouvrir la porte à l’anarchie.
Aujourd’hui, ce n’est pas la Constitution qu’on déchire… c’est l’idée même d’un État qui respecte ses propres règles.