06/03/2025
La paix en RDC ne viendra ni des discours ni des accords imposés de l’extérieur. Tant que des armées étrangères occupent notre sol, tant que le pouvoir accepte ces ingérences, notre souveraineté restera menacée.
En 2001, nous avons pris nos responsabilités en exigeant le départ de ces forces étrangères. Aujourd’hui, il faut faire preuve de la même fermeté : la RDC ne peut être un terrain de jeu pour d’autres intérêts.
Les Congolais n’ont pas besoin de médiateurs étrangers pour décider de leur avenir. Ceux qui vivent cette crise savent mieux que quiconque comment en sortir. Le dialogue doit être national, inclusif, et mené par nous-mêmes.
Quant à l’avenir, seul Dieu sait. Mais servir mon pays et mon continent n’a jamais été une option, c’est un devoir. L’histoire retiendra qui a lutté pour la souveraineté et qui l’a bradée