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  : « Que deviendra la RDC en 2060 et avec qui ? » Faustin Bimitia appelle à penser l'avenir dès aujourd'hui« Que devien...
05/07/2026

: « Que deviendra la RDC en 2060 et avec qui ? » Faustin Bimitia appelle à penser l'avenir dès aujourd'hui

« Que deviendra la RDC en 2060 et avec qui ? » C'est autour de cette question que Faustin Bimitia Kinkufi, président de L'ASBL Nouvelle Vision de la Grande Léopoldville ( NVGL ), invite les Congolais à réfléchir au devenir de leur pays. À travers cette interpellation, il encourage une projection au-delà des défis du présent, convaincu que l'avenir de la nation se construit par les décisions prises aujourd'hui.

En revenant sur les périodes de 1885-2026 et 1960-2026, Faustin Bimitia Kinkufi, estime que la mémoire historique doit nourrir la réflexion sur l'avenir, tout en rappelant l'importance de préserver l'intégrité territoriale de la République démocratique du Congo.

Sa vision, s'articule autour de plusieurs priorités : une jeunesse éduquée, compétente et patriote; des institutions fortes et crédibles; une économie diversifiée fondée sur une gestion responsable des ressources naturelles ainsi que le renforcement de l'unité nationale, de la paix et de la cohésion sociale.

Pour le Président de NVGL, le Congo de 2060 ne se dessinera pas par hasard. Il dépendra de la capacité des Congolais à faire prévaloir l'intérêt général, à investir dans le capital humain et à bâtir des institutions solides.

« L'avenir de la RDC se construit aujourd'hui. Unis, travaillons pour une RDC forte, prospère et respectée », conclut-il, résumant une vision qui place l'engagement, le sens de l'intérêt général et de la responsabilité de chacun au cœur de la construction du Congo de demain.

Au-delà des échéances politiques et des défis du moment, Faustin Bimitia Kinkufi, invite surtout à une réflexion de long terme : celle d'un pays qui ne se contente pas de réagir aux événements, mais qui choisit de préparer son avenir. Pour lui, le Congo de 2060 commence par les décisions prises aujourd'hui.

Rédaction : Échos du Village

RDC : FAUSTIN BIMITIA KINKUFI, plaide pour une relecture de l'histoire institutionnelle et appelle à transformer le pote...
05/07/2026

RDC : FAUSTIN BIMITIA KINKUFI, plaide pour une relecture de l'histoire institutionnelle et appelle à transformer le potentiel dRDCu pays en puissance

À l'occasion du 1er juillet 2026, Faustin Bimitia Kinkufi, président de l'ASBL Nouvelle Vision de la Grande Léopoldville (NVGL), a rendu public un message dans lequel il invite les Congolais à porter un regard à la fois historique et prospectif sur la République démocratique du Congo.

Dans sa communication, Faustin Bimitia Kinkufi, soutient que le 1er juillet 1885, constitue une date charnière de l'histoire institutionnelle moderne du Congo.

Selon lui, cette date correspond à l'installation de l'administration de l'État indépendant du Congo à Vivi, considéré comme le premier siège administratif du pays.

Toutefois, Faustin Bimitia Kinkufi établit une distinction entre l'histoire institutionnelle et la souveraineté nationale. Il rappelle que la République démocratique du Congo, en tant qu'État souverain, est née le 30 juin 1960 avec son accession à l'indépendance.

Pour lui, ces deux repères historiques ne s'opposent pas, mais renvoient à deux réalités distinctes : l'une relève de l'organisation administrative moderne du territoire, l'autre de la naissance de l'État congolais indépendant.

Au-delà de cette lecture historique, Faustin Bimitia Kinkufi oriente son message vers les défis actuels et les perspectives d'avenir. Il pose une question qu'il juge essentielle : « Quel est le futur de la RDC ? »

À cette interrogation, il répond que : l'avenir du pays dépendra de plusieurs conditions. Il estime que la consolidation de la paix, le renforcement de la gouvernance, ainsi que la promotion de l'éducation, de l'agriculture, de l'industrialisation et de l'innovation, doivent constituer les principaux leviers du développement national.

Selon Faustin Bimitia Kinkufi, les immenses ressources naturelles dont dispose la République démocratique du Congo, ne suffisent pas à elles seules, à garantir le progrès.

Il considère que, le véritable défi consiste à transformer ces richesses en prospérité partagée, en emplois, en infrastructures modernes et en développement durable, au profit de l'ensemble des Congolais.
Dans cette logique, Faustin Bimitia Kinkufi, affirme qu'après 141 ans d'histoire institutionnelle moderne, le pays doit désormais franchir une nouvelle étape de son évolution.
Il appelle la RDC à passer du potentiel à la puissance, de la dépendance à l'autodéveloppement et de l'espérance à la réalisation, estimant que cette ambition est à la portée du pays si les priorités nationales sont clairement définies et poursuivies avec constance.

La référence au 1er juillet 1885, comme point de départ de l'histoire institutionnelle moderne du Congo, fait néanmoins l'objet de discussions dans les milieux historiques et juridiques.
Certains chercheurs partagent cette lecture, en se fondant sur la mise en place des premières structures administratives du territoire, tandis que d'autres considèrent que, seule l'indépendance du 30 juin 1960, marque la naissance de l'État congolais.

En distinguant explicitement ces deux dimensions, Faustin Bimitia Kinkufi défend une interprétation qui entend concilier la continuité institutionnelle et l'affirmation de la souveraineté nationale.

À travers cette prise de position, le président de l'ASBL Nouvelle Vision de la Grande Léopoldville (NVGL) entend alimenter le débat public sur la mémoire institutionnelle, la gouvernance et les conditions nécessaires pour faire de la République démocratique du Congo, une puissance économique et géopolitique en Afrique.

Rédaction : ÉCHOS DU VILLAGE

  : Faustin Bimitia Kinkufi appelle à penser la RDC de 2060, une vision où l'avenir se construit dès aujourd'huiEt si l'...
04/07/2026

: Faustin Bimitia Kinkufi appelle à penser la RDC de 2060, une vision où l'avenir se construit dès aujourd'hui

Et si l'avenir de la République démocratique du Congo dépendait avant tout des choix posés aujourd'hui ?

C'est la réflexion que propose Faustin Bimitia Kinkufi, à travers une vision qui invite les Congolais à se projeter au-delà des défis du présent pour préparer le pays du centenaire de son indépendance, en 2060.

Pour Faustin Bimitia Kinkufi, les repères historiques de 1885-2026, marquant 141 ans d'histoire institutionnelle moderne, et de 1960-2060, qui célébrera 100 ans d'indépendance, doivent inspirer une responsabilité collective, tournée vers l'avenir.

Selon lui, ces dates rappellent que chaque génération porte la responsabilité de construire un Congo plus fort et plus uni.

Au cœur de sa vision, figure la préservation de l'intégrité territoriale et physique de la République démocratique du Congo.

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, Faustin Bimitia Kinkufi estime que protéger le territoire, c'est aussi protéger les populations, leur dignité, leur avenir et l'espérance d'une paix durable.

Sa vision dépasse toutefois la seule question sécuritaire. Faustin Bimitia Kinkufi, défend l'idée que « la RDC de 2060 ne sera pas le fruit du hasard, mais celui des choix que nous faisons aujourd'hui ».
Pour lui, l'avenir du pays se construit avec responsabilité, persévérance et une vision de long terme.

Il met ainsi en avant plusieurs priorités qu'il considère comme essentielles : l'unité nationale, une éducation de qualité, l'industrialisation et l'innovation, le développement durable, la bonne gouvernance et la justice, ainsi que la paix, la sécurité et la solidarité. Autant de piliers qui, selon lui, doivent permettre d'offrir aux générations futures un Congo plus prospère, souverain et respecté.

Au-delà des politiques publiques, Faustin Bimitia Kinkufi appelle également à la responsabilité de chaque citoyen. Il considère que le développement national dépend autant de l'engagement quotidien des Congolais que de l'action des institutions.

À travers cette projection vers 2060, Faustin Bimitia Kinkufi invite enfin à réfléchir à l'héritage que la génération actuelle laissera aux suivantes. Sa vision repose sur une conviction : les grandes nations ne se bâtissent pas en un jour, mais grâce à une succession de choix responsables, guidés par une ambition commune et une volonté constante de servir l'intérêt national.

02/07/2026
Nécrologie | Décès du professeur émérite Louis Norbert Likulia Bolongo, ancien Premier ministre du ZaïreKinshasa, 26 jui...
26/06/2026

Nécrologie | Décès du professeur émérite Louis Norbert Likulia Bolongo, ancien Premier ministre du Zaïre

Kinshasa, 26 juin 2026 – Le professeur émérite Louis Norbert Likulia Bolongo, ancien Premier ministre du Zaïre, général d'armée et professeur de droit, est décédé jeudi 25 juin à Paris (France), à l'âge de 86 ans, selon des informations confirmées par plusieurs sources concordantes.

Né le 8 juillet 1939 à Basoko, dans l'actuelle province de la Tshopo, Louis Norbert Likulia Bolongo était docteur en droit et spécialiste du droit pénal ainsi que du droit militaire. Au cours de sa carrière universitaire, il a enseigné notamment à l'Université de Kinshasa et à l'Université de Lubumbashi, où il a contribué à la formation de plusieurs générations de juristes. Il est également l'auteur de nombreux ouvrages consacrés au droit pénal, au droit militaire et à la science pénitentiaire.

Parallèlement à ses activités académiques, il a occupé plusieurs hautes fonctions au sein des institutions de l'État. Général d'armée, il a notamment été auditeur général des Forces armées, ministre de la Défense nationale, vice-Premier ministre ainsi que titulaire de plusieurs portefeuilles ministériels.

Le 9 avril 1997, dans un contexte marqué par l'avancée de la rébellion de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), il est nommé Premier ministre du Gouvernement de salut public par le président Mobutu Sese Seko. Son gouvernement exerce ses fonctions jusqu'à la chute du régime, le 17 mai 1997, avec l'entrée des forces de l'AFDL . Il demeure le dernier Premier ministre de l'ancien Zaïre.

Ses publications, consacrées notamment au droit pénal, droit militaire et à la justice pénitentiaire, figurent parmi les ouvrages de référence dans plusieurs facultés de droit en RDC.

La rédaction D''ECHOS DU VILLAGE, présente ses condoléances à la famille du défunt, à ses proches ainsi qu'à l'ensemble de la communauté universitaire.

UNIKIN : un étudiant saisit le rectorat pour plaider en faveur de la neutralité académiqueKinshasa, 10 juin 2026, Un étu...
11/06/2026

UNIKIN : un étudiant saisit le rectorat pour plaider en faveur de la neutralité académique

Kinshasa, 10 juin 2026, Un étudiant de l'Université de Kinshasa (UNIKIN) a adressé une correspondance au recteur de cet établissement afin d'appeler au maintien de la neutralité académique et à la désolidarisation de l'université de toute initiative de mobilisation à caractère politique.

Dans une lettre datée du 9 juin 2026, Kiala Mfumu-Batu Exaucé, étudiant en Master 2 en Sciences sociales, administratives et politiques (SSAP), exprime ses préoccupations à la suite de la circulation d'un document présenté comme un « Message d'information du Ministère de l'ESU-RSI », invitant les chefs d'établissements à mobiliser les étudiants autour d'une éventuelle campagne de révision constitutionnelle.

L'auteur de la correspondance souligne que l'authenticité de ce document reste à confirmer. Néanmoins, il estime que son contenu suscite déjà des inquiétudes au sein d'une partie de la communauté estudiantine.

Dans son plaidoyer adressé au rectorat, l'étudiant rappelle que l'Université de Kinshasa est avant tout un espace consacré à la formation, à la recherche et au débat intellectuel. Selon lui, la neutralité de l'institution constitue une garantie essentielle permettant aux étudiants, indépendamment de leurs convictions, de développer librement leur esprit critique et leur conscience citoyenne.

«L’Université de Kinshasa n'est pas un parti politique. C'est un temple du savoir, un espace d'émancipation intellectuelle », écrit-il dans sa lettre, estimant que l'université doit demeurer à l'abri des clivages partisans.

Kiala Mfumu-Batu Exaucé demande ainsi au recteur, si une telle instruction venait à être confirmée, de désolidariser officiellement l'UNIKIN de tout projet visant à engager ou à mobiliser les étudiants dans une campagne à caractère politique, constitutionnel ou partisan.

Il considère, qu'une telle décision contribuerait à préserver l'image et l'honneur de l'Alma Mater, t

07/06/2026

Kinshasa : Révision constitutionnelle en RDC : l'ECC dit non et invoque les articles 5, 218, 219 et 220

L'Église du Christ au Congo (ECC), rejette l'initiative de révision de la Constitution actuellement évoquée dans le débat public. Après avoir entendu les différentes parties concernées, l'institution ecclésiastique estime, que toute démarche visant à modifier la Loi fondamentale, devrait impérativement répondre à l'intérêt général de la population congolaise.

Dans sa prise de position, l'ECC rappelle que la Constitution demeure le socle de l'État de droit et que toute réforme constitutionnelle doit être guidée par les préoccupations réelles des citoyens ainsi que par la préservation de la paix, de la stabilité institutionnelle et de l'unité nationale.

Pour soutenir son argumentaire, l'Église s'appuie notamment sur les articles 5, 218, 219 et 220 de la Constitution de la République démocratique du Congo. Ces dispositions consacrent la souveraineté du peuple, définissent les procédures de révision constitutionnelle et protègent les matières déclarées intangibles par le constituant.

L'ECC appelle, par ailleurs, les autorités de la République, à privilégier le dialogue et la concertation dans la gestion de cette question sensible. Elle recommande le recours à « l'arbre à palabres », symbole africain de sagesse, d'écoute et de recherche du consensus, comme cadre approprié pour examiner démocratiquement toute proposition relative à un éventuel changement de la Constitution.

Selon l'Église, les défis majeurs auxquels le pays est confronté exigent avant tout des réponses concertées et inclusives. Elle estime que seul un dialogue sincère entre les différentes composantes de la Nation permettra de préserver la cohésion sociale et de renforcer la confiance entre les institutions et les citoyens.

En réaffirmant son attachement au respect de l'ordre constitutionnel, l'ECC invite l'ensemble des acteurs politiques et sociaux à faire prévaloir l'intérêt supérieur de

Kinshasa : Révision constitutionnelle en RDC : l'ECC dit non et invoque les articles 5, 218, 219 et 220L'Église du Chris...
07/06/2026

Kinshasa : Révision constitutionnelle en RDC : l'ECC dit non et invoque les articles 5, 218, 219 et 220

L'Église du Christ au Congo (ECC), rejette l'initiative de révision de la Constitution actuellement évoquée dans le débat public. Après avoir entendu les différentes parties concernées, l'institution ecclésiastique estime, que toute démarche visant à modifier la Loi fondamentale, devrait impérativement répondre à l'intérêt général de la population congolaise.

Dans sa prise de position, l'ECC rappelle que la Constitution demeure le socle de l'État de droit et que toute réforme constitutionnelle doit être guidée par les préoccupations réelles des citoyens ainsi que par la préservation de la paix, de la stabilité institutionnelle et de l'unité nationale.

Pour soutenir son argumentaire, l'Église s'appuie notamment sur les articles 5, 218, 219 et 220 de la Constitution de la République démocratique du Congo. Ces dispositions consacrent la souveraineté du peuple, définissent les procédures de révision constitutionnelle et protègent les matières déclarées intangibles par le constituant.

L'ECC appelle, par ailleurs, les autorités de la République, à privilégier le dialogue et la concertation dans la gestion de cette question sensible. Elle recommande le recours à « l'arbre à palabres », symbole africain de sagesse, d'écoute et de recherche du consensus, comme cadre approprié pour examiner démocratiquement toute proposition relative à un éventuel changement de la Constitution.

Selon l'Église, les défis majeurs auxquels le pays est confronté exigent avant tout des réponses concertées et inclusives. Elle estime que seul un dialogue sincère entre les différentes composantes de la Nation permettra de préserver la cohésion sociale et de renforcer la confiance entre les institutions et les citoyens.

En réaffirmant son attachement au respect de l'ordre constitutionnel, l'ECC invite l'ensemble des acteurs politiques et sociaux à faire prévaloir l'intérêt supérieur de l

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06/06/2026

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