11/05/2026
♦️Décoration annoncée de Fally : Le Ministre de la Justice ordonne des poursuites contre les auteurs des insultes envers le Chef de l'État
Par un communiqué de presse officiel publié ce 11 mai 2026, le Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a annoncé le lancement de poursuites judiciaires contre les auteurs de propos injurieux et diffamatoires visant le Président de la République dans les réseaux sociaux.
Le climat social et numérique s'est crispé ces derniers jours, notamment à la suite de la conférence de presse du Chef de l'État le 06 mai dernier. Des réactions virulentes, dépassant le cadre du débat d'idées pour verser dans l'insulte systématique, ont inondé les réseaux sociaux.
Pour le Garde des Sceaux, ces agissements ne relèvent en rien de la liberté d'expression. Le communiqué condamne avec la « plus grande fermeté » ce qu'il qualifie de : Propos outrageants et injurieux , Discours diffamatoires et menaçants ainsi qu'aux Atteintes à l'autorité de l'État et à la cohésion nationale.
Le Ministre rappelle avec insistance que le Président de la République, en tant que garant de la Constitution, bénéficie d'une «protection juridique renforcée» garantissant l'intégrité de son institution.
À ce sujet, le Ministère de la Justice ne compte pas en rester aux simples avertissements. Une injonction formelle a été donnée aux autorités judiciaires pour la mise en mouvement immédiate de l'action publique.
« L'ordre a été donné de procéder sans délai à l'identification technique et judiciaire des auteurs de ces publications, y compris ceux opérant depuis l'étranger », précise le document officiel.
Au-delà des attaques personnelles, le gouvernement met en garde contre toute tentative d'instrumentalisation des figures publiques (faisant écho aux polémiques entourant la décoration de l'artiste Fally Ipupa) à des fins de provocation à la violence ou d'incitation à la haine.
Le communiqué se conclut par une formule sans équivoque : « Force demeure à la loi ».
Le message est clair : l'assainissement du cyberespace national est désormais une priorité sécuritaire et judiciaire pour le gouvernement congolais.