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Clôture du mois de la femme : Maître Priscille Lumbi Oshay sensibilise sur le rôle de la femme active dans le développem...
26/03/2026

Clôture du mois de la femme : Maître Priscille Lumbi Oshay sensibilise sur le rôle de la femme active dans le développement

À l’occasion de la clôture du mois de la femme, l’honorable Maître Priscille Lumbi Oshay a échangé, ce jour, avec les jeunes filles et femmes du Groupe BANA MWINDA de la paroisse Saint Félix de Mombele, ainsi qu’avec plusieurs invités, autour du thème : « Femme active, un élément de développement ».

Dans son intervention, Maître Priscille Lumbi Oshay a mis en lumière le rôle déterminant de la femme dans le développement socio-économique, insistant sur l’importance de son autonomisation, de son engagement et de sa participation active dans les différentes sphères de la société.

À l’issue de son exposé, une séance d’échanges a permis aux participantes de poser diverses questions, témoignant ainsi de l’intérêt suscité par ce thème pertinent et d’actualité. L’oratrice a apporté des réponses éclairantes, encourageant les jeunes filles et les femmes à s’impliquer davantage dans les initiatives porteuses de progrès.

Dans une ambiance conviviale et empreinte d’espoir, ce moment de partage a renforcé la conviction que la jeunesse féminine constitue un levier essentiel pour l’avenir.

« Lobi eza ya bilenge ! »
(Maman Elykia)

Cellule de communication
Priscille Lumbi Oshay

🧡🧡🧡

Sanctions américaines contre le Rwanda : Washington frappe le RDF pour son soutien au M23Le Département du Trésor améric...
02/03/2026

Sanctions américaines contre le Rwanda : Washington frappe le RDF pour son soutien au M23

Le Département du Trésor américain, par l’intermédiaire de l’Office of Foreign Assets Control (OFAC), a annoncé une nouvelle série de sanctions ciblant la Rwanda Defence Force (RDF) ainsi que plusieurs de ses responsables.
Sont visés : Vincent Nyakarundi, Ruki Karusisi, Mubarakh Muganga et Stanislas Gashugi.

Motifs des sanctions
Selon Washington, ces mesures font suite à :
• un soutien direct au M23,
• des violations des Accords de Washington,
• des opérations militaires menées sur le territoire de la RDC,
• et le contrôle de zones minières stratégiques dans l’est du pays.

Une position américaine sans ambiguïté
Ces sanctions constituent une reconnaissance officielle, « noir sur blanc », du rôle central joué par Kigali dans les capacités opérationnelles du M23, qui ne pourrait agir sans l’appui actif de l’armée rwandaise.
Washington exige par ailleurs le retrait immédiat des troupes, armes et équipements de la RDF de l’est de la République démocratique du Congo.

Sur le plan financier, les mesures entraînent :
• le gel de tous les avoirs détenus aux États-Unis,
• l’interdiction de toute transaction avec des entités liées (règle dite des 50 %),
• l’impossibilité pour la RDF d’effectuer des transactions en dollars,
• et un impact direct sur les missions internationales de l’armée rwandaise.

Un timing lourd de sens
L’annonce intervient quelques jours seulement après la signature des Accords de Washington entre les présidents Félix Tshisekedi et Paul Kagame. Or, dans cet intervalle, le M23 s’est emparé de Uvira, un événement que les États-Unis qualifient désormais de violation flagrante des engagements pris.

Vers une nouvelle phase du conflit
Pour Washington, les Accords de Washington ne relèvent pas du symbolique : ils sont juridiquement exécutoires. Le message est clair : il ne s’agit plus d’une bataille de récits, mais d’une offensive juridique, financière et diplomatique.

La question demeure entière :
le Rwanda choisira-t-il le retrait, ou s’exposera-t-il à des sanctions encore plus sévères ?

Dans cette séquence, la diplomatie apparaît plus que jamais comme une arme stratégique.

Plus qu’une élimination, un miroir national : la fierté intacte d’un peuple deboutCette élimination n’a pas le goût amer...
06/01/2026

Plus qu’une élimination, un miroir national : la fierté intacte d’un peuple debout

Cette élimination n’a pas le goût amer des échecs ordinaires. Elle ne laisse ni vide ni résignation. Elle dépose autre chose, de plus profond : l’empreinte d’un combat digne, d’une équipe restée debout, fidèle à son serment jusqu’au dernier instant.

Sur la pelouse, ce n’est pas seulement une formation sportive qui s’est exprimée, mais un peuple tout entier. Nous y avons reconnu notre visage collectif : celui d’une nation courageuse, solidaire, parfois éprouvée par l’adversité, souvent mise sous pression, mais jamais brisée. Une nation qui avance en doutant parfois, mais qui n’abandonne jamais. Une nation qui ose, qui résiste et qui se relève.

Cette équipe nous a représentés avec honneur. Parce qu’elle s’est battue ensemble. Parce qu’elle n’a jamais renoncé à son identité. Parce qu’elle a su rassembler bien au-delà du terrain, jusque dans les foyers, les rues et les cœurs. Et lorsque le coup de sifflet final a retenti, si l’émotion est retombée, la fierté, elle, est restée debout.

Oui, la déception existe. Mais elle ne consume pas : elle élève. Elle forge. Elle devient promesse. Ce que nous avons vu n’est pas un point final, mais un passage obligé, une étape fondatrice sur un chemin plus vaste, plus exigeant, à la hauteur de nos ambitions collectives.

L’heure n’est donc ni au doute ni au repli. Elle est au rassemblement. À la cohésion. À la préservation de cette flamme qui éclaire notre présent et prépare notre avenir. Car cette flamme raconte ce que nous sommes : un peuple qui tombe, mais qui se relève toujours.

Désormais, le regard est tourné vers l’horizon. Cap sur la Coupe du monde. Avec la même foi, la même faim de victoire, et cette conviction tranquille, profondément ancrée : le plus beau chapitre reste à écrire.

Patrick Loude

29/12/2025

[ ]Anthony Joshua a échappé de justesse à un accident de voiture mortel qui a coûté la vie à deux personnes au Nigeria.

Uvira : le faux retrait du M23, une mise en scène cynique sous occupationPar la Rédaction | Source : Josué MangindulaCon...
18/12/2025

Uvira : le faux retrait du M23, une mise en scène cynique sous occupation

Par la Rédaction | Source : Josué Mangindula

Contrairement aux annonces relayées ces dernières heures, ce qui se déroule actuellement à Uvira n’a rien d’un retrait du M23. Il s’agit, selon plusieurs sources concordantes, d’une mascarade cynique et criminelle, savamment orchestrée pour tromper l’opinion nationale et internationale.

Les proxies de l’armée rwandaise, regroupés sous l’appellation M23/AFC, agissant ouvertement avec les Forces de défense rwandaises (RDF), ont multiplié les communications annonçant un prétendu départ de la ville. Sur le terrain pourtant, leur présence demeure intacte, structurée et opérationnelle.

Pendant qu’ils mentent à l’opinion publique,
pendant qu’ils jouent la comédie devant la communauté internationale,
les responsables du M23/RDF ont tenu aujourd’hui même à Uvira une réunion interne aux allures de conclave coercitif.

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Une mobilisation sous contrainte

Selon les informations recueillies, cette réunion a abouti à une décision lourde de conséquences : contraindre et obliger plusieurs catégories de la population à participer à un meeting dit « populaire », prévu pour ce vendredi ou au cours du week-end. Sont directement visés :

des chefs d’établissements publics ;

des fonctionnaires de l’État ;

des civils terrorisés, déjà éprouvés par des mois de violence et d’occupation.

L’objectif est clair : fabriquer artificiellement l’illusion que la population d’Uvira réclamerait le maintien du M23/RDF dans la ville. Une opération de communication bâtie sur la peur, la menace et la manipulation.

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Une propagande sans légitimité

Les faits sont sans équivoque :

⚠️ Il s’agit d’une manipulation grossière ;
⚠️ d’une violence psychologique exercée contre des civils sans défense ;
⚠️ d’une propagande construite sous la contrainte.

Un principe fondamental s’impose :
👉 Un peuple sous occupation ne choisit pas.
👉 Une foule sous la menace ne soutient pas.
👉 Un meeting organisé sous la contrainte n’a aucune légitimité.

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Le mépris des engagements internationaux

À travers cette mise en scène, le Rwanda de Paul Kagame démontre, une fois de plus, son absence totale de volonté de respecter l’accord de Washington. Ce comportement traduit un mépris assumé pour les engagements internationaux, les médiations diplomatiques et les appels répétés à la désescalade.

Plus grave encore, il s’inscrit dans une stratégie désormais bien connue dans l’Est de la RDC : déstabilisation, pillage des ressources, terreur des populations et banalisation de la mort.

Paul Kagame ne respecte ni les accords qu’il signe,
ni les médiations qu’il accepte,
ni les chefs d’État qu’il engage,
ni les vies humaines qui continuent d’être brisées chaque jour à l’Est du Congo.

Uvira n’assiste pas à un retrait, mais à une opération de communication sous occupation militaire. La vérité, elle, reste implacable : la présence du M23/RDF demeure, et avec elle, la souffrance d’une population privée de sa liberté et de sa voix.

Le peuple congolais, comme la communauté internationale, est appelé à ne pas se laisser abuser par cette mise en scène et à exiger des actes concrets, vérifiables et durables, loin des simulacres et des mensonges.

Patrick Loude

Officiel – La FIFA rejette la plainte du Nigeria contre la RDCLa Fédération internationale de football association (FIFA...
18/12/2025

Officiel – La FIFA rejette la plainte du Nigeria contre la RDC

La Fédération internationale de football association (FIFA) a rendu sa décision : la plainte déposée par la Fédération nigériane de football (NFF) contre la République démocratique du Congo (RDC) a été rejetée. Cette décision met un terme, du moins à ce stade, à la tentative nigériane de remettre en cause la qualification des Léopards pour la Coupe du Monde 2026.

Avec ce verdict, les Super Eagles voient leurs espoirs de qualification s’éloigner considérablement, confirmant un scénario douloureux pour le Nigeria, battu à deux reprises par la RDC en l’espace de trois semaines : une première fois sur le terrain, une seconde fois dans les bureaux de la FIFA.

À la suite de leur élimination sportive, les autorités nigérianes avaient saisi la FIFA, contestant l’éligibilité de certains joueurs alignés par la RDC lors des matchs décisifs des éliminatoires. La plainte reposait sur des soupçons d’irrégularités administratives et de nationalité, présentées comme susceptibles d’invalider les résultats obtenus par les Léopards.

Après examen approfondi du dossier, la FIFA a estimé que les éléments avancés par la partie nigériane n’étaient pas suffisants pour justifier des sanctions contre la RDC. Les documents transmis par la Fédération congolaise ont été jugés conformes aux règlements en vigueur, tant sur le plan administratif que juridique.

Cette décision constitue un soulagement majeur pour le football congolais, qui voyait planer la menace d’une sanction administrative malgré une qualification acquise sur le terrain. Elle vient surtout renforcer la légitimité sportive des Léopards, auteurs d’un parcours solide et convaincant lors de ces éliminatoires.

Pour la RDC, il s’agit d’une double victoire symbolique :

Sportive, avec l’élimination du Nigeria lors des confrontations directes ;

Juridique, avec la validation officielle de sa qualification par l’instance suprême du football mondial.

Un coup dur pour le Nigeria

Côté nigérian, ce rejet est vécu comme un revers majeur. En choisissant la voie juridique après l’échec sportif, la NFF espérait encore inverser la tendance. La décision de la FIFA ferme, pour l’instant, cette porte et laisse les Super Eagles hors course pour le Mondial 2026.

Même si des voies de recours théoriques existent dans les instances sportives internationales, aucune indication officielle ne laisse penser que la FIFA reviendra sur sa position dans l’immédiat.

Pour les Léopards de la RDC, l’heure est désormais à la sérénité et à la projection. Délestée de toute incertitude juridique, la sélection congolaise peut se concentrer pleinement sur la préparation de la prochaine étape de son aventure mondiale.

Cette affaire rappelle une vérité fondamentale du sport : les qualifications se gagnent d’abord sur le terrain. Et dans ce dossier, la RDC a su s’imposer là où cela compte le plus ballon aux pieds, puis règlement en main.

Patrick Loude

Dossier Léopards : appelons le diable par son nomPar John LungilaEn août 2025, j’avais déjà tiré la sonnette d’alarme su...
18/12/2025

Dossier Léopards : appelons le diable par son nom

Par John Lungila

En août 2025, j’avais déjà tiré la sonnette d’alarme sur des manœuvres souterraines susceptibles de compromettre la qualification des Léopards de la République démocratique du Congo à la Coupe du Monde. À l’époque, mes mises en garde avaient été accueillies avec scepticisme, voire indifférence. Aujourd’hui, les faits semblent malheureusement me donner raison.

Au cœur de cette affaire se trouve une réalité troublante : le Nigeria serait en possession d’informations hautement sensibles concernant certains joueurs congolais. Ces données, qualifiées de « top secrètes » par des sources proches du dossier, auraient servi à identifier des failles et à bâtir une attaque juridique contre la RDC auprès de la FIFA. Une démarche d’autant plus inquiétante que ce dossier était, pour beaucoup d’observateurs, considéré comme déjà clos.

Cette situation soulève de graves interrogations.
Qui a transmis ces informations sensibles aux autorités sportives nigérianes ?
D’où leur vient cette assurance presque arrogante de pouvoir engager une procédure contre le Congo avec une telle précision ?

Dans les arcanes du football international, rien n’est laissé au hasard. Lorsqu’un adversaire agit avec autant de confiance et de méthode, c’est rarement le fruit du hasard. Cela suppose une connaissance approfondie du dossier, des failles administratives éventuelles et des éléments exploitables sur le plan juridique. En clair, cela suppose une source interne.

Dès lors, une hypothèse dérangeante s’impose : le football congolais serait-il victime d’une trahison de l’intérieur ? Des intérêts personnels ou des règlements de comptes seraient-ils en train de prendre le pas sur l’intérêt national, au point de mettre en péril l’avenir sportif des Léopards ?

Il est de notoriété publique que certaines frustrations liées à la non-participation de clubs congolais, notamment le TP Mazembe, aux compétitions interclubs de la CAF cette saison, ont créé des tensions au sommet du football national. Ces frustrations peuvent-elles expliquer les manœuvres actuelles ? La question mérite d’être posée, sans détour ni faux-semblants.

Au-delà des spéculations, une chose est certaine : la qualification des Léopards dépasse les querelles d’ego et les ambitions personnelles. Elle engage l’honneur du sport congolais et l’espoir de tout un peuple.

Le peuple congolais a droit à la vérité. Il appartient aux instances compétentes de faire toute la lumière sur ce dossier, d’identifier les responsabilités et de mettre fin à toute tentative de sabotage. Car les Léopards ne doivent pas tomber, non sur le terrain, mais sous le poids des trahisons internes.

Rédaction

La force comme ultime langage
18/12/2025

La force comme ultime langage

Affaire Ilunga–Kikuni : la plainte prend une nouvelle tournure judiciaireKinshasa, 15 décembre 2025 — La plainte déposée...
17/12/2025

Affaire Ilunga–Kikuni : la plainte prend une nouvelle tournure judiciaire

Kinshasa, 15 décembre 2025 — La plainte déposée par le Dr Ivan Ilunga contre Seth Kikuni connaît un développement majeur sur le plan judiciaire. L’auditeur général près la Haute Cour militaire, le lieutenant-général Lucien-René Likulia, a saisi, ce 15 décembre 2025, le Procureur général près la Cour de cassation par une correspondance officielle transmettant le procès-verbal n°127/MLB/2025.

Au cœur de cette affaire, Seth Kikuni, rapporteur de la plateforme citoyenne « Sauvons le Congo », est accusé de haute trahison. Les faits reprochés portent notamment sur sa participation présumée à une réunion tenue à Nairobi, laquelle aurait eu pour objectif de déstabiliser les institutions légalement établies en République démocratique du Congo.

Selon l’auteur de la plainte, déposée au mois de novembre dernier, plusieurs personnalités ayant pris part à cette rencontre dont Seth Kikuni se seraient positionnées comme initiateurs et relais des troubles à l’ordre public observés dans l’Est du pays. Ces troubles seraient attribués aux actions du Mouvement du 23 mars (M23) et de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), des groupes armés que le plaignant affirme être soutenus par le Rwanda, qualifié de pays agresseur de la RDC.

La transmission du dossier à la Cour de cassation marque une étape procédurale importante et ouvre la voie à un éventuel examen approfondi des charges alléguées. À ce stade, aucune réaction officielle de Seth Kikuni ou de ses avocats n’a encore été rendue publique.

L’évolution de cette affaire, aux implications politiques et sécuritaires sensibles, est suivie de près par l’opinion nationale, dans un contexte marqué par les défis persistants liés à la stabilité et à la souveraineté de la République démocratique du Congo.

Retrait du M23 : une « médiation américaine » qui interrogeKinshasa —La récente déclaration de Corneille Nangaa évoquant...
16/12/2025

Retrait du M23 : une « médiation américaine » qui interroge

Kinshasa —
La récente déclaration de Corneille Nangaa évoquant une supposée « médiation américaine » dans le retrait du M23 de la ville d’Uvira soulève de nombreuses interrogations. En effet, les États-Unis n’ont jamais officiellement endossé un rôle de médiateur entre le gouvernement congolais et le mouvement rebelle M23, mais bien entre la République démocratique du Congo et le Rwanda, dans le cadre des discussions diplomatiques visant à mettre fin aux tensions régionales.

Washington a, à plusieurs reprises, exigé le retrait des troupes rwandaises du territoire congolais, conformément aux engagements pris dans les différents cadres diplomatiques en cours. Or, c’est précisément au moment où cette exigence est réaffirmée que le M23 annonce son retrait d’Uvira, tout en continuant d’affirmer qu’il n’est ni partie prenante des accords de Washington ni soutenu par Kigali.

Cette coïncidence temporelle relance le débat sur la nature réelle des liens entre le M23 et le Rwanda, régulièrement documentés par des rapports internationaux mais systématiquement niés par les principaux concernés. Pour de nombreux observateurs, il est difficile de dissocier le retrait du M23 de la pression diplomatique exercée sur Kigali, ce qui tend à renforcer l’hypothèse d’une chaîne de commandement indirecte ou d’une influence déterminante.

Plus troublant encore, le M23 justifie son repli par une demande attribuée à la « médiation américaine », alors même que cette médiation ne reconnaît officiellement que les États comme interlocuteurs légitimes. Cette posture alimente la confusion et semble viser à donner une portée politique et internationale à une décision qui relève avant tout des dynamiques régionales et militaires.

Dans ce contexte, certains acteurs politiques, dont Tata Cardinal, pourraient être tentés de présenter ces événements comme la preuve de l’échec des accords de Washington. Pourtant, pour une partie de l’opinion, le retrait du M23 apparaît plutôt comme un indicateur indirect de l’efficacité de la pression exercée sur le Rwanda, malgré les dénégations officielles.

Ainsi, loin de démontrer l’inanité des accords en cours, cette séquence pourrait au contraire révéler leur impact réel, même lorsque celui-ci se manifeste par des canaux non officiellement reconnus. La question centrale demeure : qui commande réellement le M23, et à qui obéit-il lorsque les grandes puissances parlent ?

Patrick Loude

Uvira : une rumeur d’occupation qui sème la confusion »Uvira (Sud-Kivu), 10 décembre 2025 — Dans la matinée de ce mercre...
10/12/2025

Uvira : une rumeur d’occupation qui sème la confusion »

Uvira (Sud-Kivu), 10 décembre 2025 — Dans la matinée de ce mercredi, des informations contradictoires ont circulé sur la situation dans la ville d’Uvira, en République démocratique du Congo. Selon certaines rumeurs largement relayées, la cité aurait été « passée sous occupation » de la coalition M23/AFC autour de 11h30, selon les antennes de la Radio Okapi, sans qu’aucun combat n’aurait éclaté. Plusieurs habitants affirment avoir aperçu des groupes d’hommes armés sur les artères principales, tandis que d’autres évoquent des mouvements en direction de Kavinvira, à la frontière avec le Burundi.

Pourtant, à l’aube de ce jour, le contrôle de la ville était — selon les autorités provinciales et des sources locales — encore aux mains des FARDC, l’armée congolaise.
Le gouverneur du Sud-Kivu, Jean-Jacques Purusi, a fermement démenti toute prise de la ville par les rebelles, qualifiant ces allégations de « rumeurs infondées ».

Des témoignages recueillis ce mercredi matin décrivent un « calme relatif » : des résidents circulent timidement, les marchés et écoles tournent au ralenti, et des militaires sont visibles — notamment près du port de Kalundu — sans présence confirmée de combattants de l’AFC/M23.
Néanmoins un climat de panique persiste : la veille, des détonations d’armes lourdes avaient semé la peur, fermant boutiques et commerces, et provoquant des déplacements massifs vers le Burundi.

La confusion actuelle illustre la difficulté à distinguer, dans ce contexte de guerre et de propagande, les faits avérés des rumeurs — et ravive l’inquiétude d’une population déjà traumatisée.

PL

PROPOS RECUEILLIS AUPRÈS DE JUNIOR MATA : « MESSAGE RASSEMBLEUR DE SEM FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDI »Le Top Manager de la CN...
09/12/2025

PROPOS RECUEILLIS AUPRÈS DE JUNIOR MATA : « MESSAGE RASSEMBLEUR DE SEM FÉLIX-ANTOINE TSHISEKEDI »

Le Top Manager de la CNSSAP, Monsieur Junior Mata, a réagi à l’adresse à la Nation du Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi, qu’il qualifie de discours « clair, responsable et porteur d’espérance ».

En effet, il estime que cette prise de parole constitue un acte majeur dans un contexte de tensions sécuritaires et socio-économiques, offrant une boussole institutionnelle à la RDC.

Déclarant que le Président a délivré un message rassurant, rappelant l’unité nationale et la priorité donnée à la protection sociale, le Directeur Général de la CNSSAP réaffirme l’engagement de son Institution à poursuivre les réformes conformément à la vision du Chef de l’État, Timonier de la justice sociale.

In fine, le Top Manager de la CNSSAP lance un appel à tous les congolais : hommes et femmes, jeunes et vieux à contribuer, chacun à son niveau, collectivement à la stabilité du pays.

✒️ Patrick Loude

Adresse

455 Gerberas
Kinshasa
O1303

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