26/04/2026
''Les États-Unis doivent recoloniser l'Afrique!''
En 2024, Erik Prince, ancien membre des forces spéciales de la marine américaine, et fondateur de Blackwater (la plus grande société militaire privée du monde), faisait une déclaration incendiaire à la face du monde entier. Il avait dit : ''Si ces pays sont incapables d'assurer leur propre gestion, alors il est temps que nous remettions nos bonnets d'impérialistes et que nous les recolonisions. Et l'on peut le dire pour presque tous les pays Africains qui sont incapables d'administrer leurs propres nations et d'assurer le bien-être de leurs populations. Les gouvernements là-bas n'existent que pour détourner, piller, se bourrer les poches et aller faire du shopping à Paris. Cela suffit! Si vous vous rendez dans ces pays et voyez comment les peuples y souffrent, sous l'emprise des gouvernements ultra-corrompus, qui ne sont que des syndicats du crime, vous conviendrez que les peuples Africains et d'Amérique latine méritent mieux que leurs gouvernants. Nous devons les recoloniser.''
La déclaration d'Erik Prince, qui trace un portrait exact de la réalité africaine, rejoint la position de Camara Laye sur la question. Son affirmation relance un débat inconfortable que Camara Laye avait déjà inauguré sur cette page : une recolonisation libérerait l'Afrique des mains de ses propres dirigeants!
Comment étayer mon argumentaire pro-recolonisation, sans dresser un tableau qui compare l'Afrique post-coloniale (actuelle) à l'Afrique pendant la colonisation ? Je le ferai volontiers!
Quand les blancs étaient aux affaires en Afrique, pendant la colonisation, le continent était plus viable, plus épanoui et plus ordonné qu'il ne l'est aujourd'hui.
À l'époque, quand vous alliez dans l'administration pour obtenir un document (carte d'identité, carnet de santé, billet de train, etc...), le service était impeccable, direct, impartial et non biaisé! Le fonctionnaire blanc n'avait rien à cirer du nom de votre village, de votre tribu, encore moins de votre ethnie. Il s'attelait tout simplement à vérifier que vous aviez les papiers requis et que vous cochiez tous les critères pour l'obtention du document. Il ne vous demandait pas si vous étiez malinké ou béti ou mossi. Il ne vous demandait pas non plus de le soudoyer pour accélérer le traitement de votre dossier. Soit vous satisfaisiez les critères de base pour avoir le document et il vous le délivrait vite, soit votre dossier était défaillant et il vous récalait en vous donnant les raisons exactes du refus.
Depuis l'africanisation des cadres en Afrique, résultat des indépendances, les services administratifs sont devenus un creuset infernal, un parcours infini de combattant, où l'ethnie, le clan, le village d'origine sont des ingrédients déterminants. En 2026, allez-y demander une simple carte d'identité nationale au Cameroun, ou un simple stage en Guinée, et vous comprendrez mieux.
Les ressources naturelles des pays africains, sous la colonisation et sous les fonctionnaires blancs, servaient au moins à l'édification des infrastructures vitales. La plupart des routes nationales et des édifices administratifs actuellement utilisés en Afrique, avaient été tracés et construits à l'époque coloniale, par les colons. Plus de 60 ans après les indépendances et l'africanisation des cadres, où toutes les clés ont été remises aux africains, aucune mise à jour n'a été faite par les vrais fils et filles du continent qui ont repris le contrôle, en dépit des milliards de dollars de revenus que génèrent leurs ressources naturelles.
Si les fonctionnaires blancs étaient restés aux affaires, on peut deviner entièrement le paradis sur terre que l'Afrique serait aujourd'hui. Il suffit de regarder l'Afrique du Sud pour en être convaincu. Sans les blancs aux affaires, l'Afrique du Sud serait aujourd'hui la jumelle parfaite du Congo ou du Cameroun sur tous les plans, en dépit des immenses ressources naturelles et humaines.
Après plus de 60 ans d'indépendance, les Mamadous et Fatoumatas nous ont suffisamment prouvé qu'ils sont des inc_apab_les cong_éni_taux. Là où les pays Asiatiques qui étaient plus misérables et arriérés, ont su mettre en valeur et exploiter leurs indépendances au point de concurrencer aujourd'hui, voire même détrôner leurs anciens colonisateurs en termes de puissance économique, militaire, industrielle et technologique.
Tout porte à croire que l'Afrique ira beaucoup mieux quand les Occidentaux reviendront reprendre le contrôle des administrations. Au moins, avec eux aux affaires, les Mamadous et Fatoumatas seront tous mis dans le même sac et traités de la même manière. Il ne sera plus question de tribu, de village, de clan ou d'ethnie. Soit tu es brillant et à jour, et tu obtiens ce que tu mérites, ou alors tu es médiocre et paresseux et tu n'as rien. Les services seront plus fiables, efficaces et rapides, pendant que les infrastructures pousseront comme des milliers de champignons à travers le continent.
Habari.Vox