Josue Tuvuninua

Josue Tuvuninua L’avenir à ma portée �

14/06/2026

Quelques temps avant les élections qui ont consacré le triomphe du second mandat de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, nous avons eu l’opportunité de mettre notre expertise audiovisuelle au service de la réalisation de cette œuvre.

En la revisitant aujourd’hui, j’ai souhaité partager cet extrait en particulier, tant son message continue de résonner et de me marquer avec la même intensité.

14/06/2026

🎉 Heureux anniversaire, Monsieur le Président de la République !

En ce jour spécial, nous vous adressons nos vœux de santé, de sagesse et de réussite dans l’accomplissement de votre mission au service de la Nation. Que cette nouvelle année de vie soit marquée par davantage de paix, de progrès et de prospérité pour notre pays.

Musique : Lokua Kanza

BARNABÉ MUAKADI MUAMBA : LE CHOIX DU MAINTIEN DE L'EXCELLENCE ET DE LA PERFORMANCE À LA TÊTE DE LA DGI PAR LE PRÉSIDENT ...
06/06/2026

BARNABÉ MUAKADI MUAMBA : LE CHOIX DU MAINTIEN DE L'EXCELLENCE ET DE LA PERFORMANCE À LA TÊTE DE LA DGI PAR LE PRÉSIDENT TSHISEKEDI

Par Josue Tuvuninua

Lors de la récente série d'ordonnances présidentielles, une décision a particulièrement retenu l'attention des observateurs de la gouvernance publique : la reconduction de Barnabé Muakadi Muamba à la Direction Générale des Impôts (DGI).

Dans un contexte où plusieurs mandataires publics ont été remplacés, le Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a choisi de renouveler sa confiance à celui qui incarne depuis plusieurs années la transformation de l'administration fiscale congolaise.
Un choix qui trouve sa justification dans les faits, les chiffres et les résultats.

D'UNE DGI À LA CROISSANCE LIMITÉE À UNE MACHINE DE MOBILISATION DES RECETTES

Avant l'arrivée de Barnabé Muakadi à la tête de la DGI en 2020, les recettes fiscales progressaient certes, mais à un rythme insuffisant pour répondre aux ambitions de développement de la République.
Sous son leadership, la DGI s'est imposée comme la première régie financière du pays, contribuant de manière décisive au financement des politiques publiques, des infrastructures, des projets sociaux ainsi qu'à l'effort de guerre engagé pour défendre l'intégrité territoriale de la RDC.

Les performances enregistrées au cours de son mandat témoignent d'une progression remarquable :
En 2020, la DGI mobilisait environ 3 000 milliards de CDF ;
En 2021, les recettes dépassaient les 5 000 milliards de CDF ;
En 2022, elles franchissaient le cap des 8 000 milliards de CDF ;
En 2023, elles atteignaient plus de 11 000 milliards de CDF ;
En 2024, la DGI établissait un nouveau record historique avec plus de 13 000 milliards de CDF mobilisés.

En l'espace de quatre ans, les recettes fiscales ont ainsi plus que quadruplé, une performance rarement observée dans l'histoire récente de l'administration publique congolaise.

L'HOMME DE LA MODERNISATION FISCALE

Au-delà des chiffres, Barnabé Muakadi aura marqué son passage par une série de réformes structurelles.
La digitalisation progressive des procédures fiscales, le renforcement du contrôle fiscal, la sécurisation des recettes, l'élargissement de l'assiette fiscale ainsi que la lutte contre la fraude ont profondément transformé l'image et l'efficacité de la DGI.

Sous sa direction, l'administration fiscale s'est progressivement éloignée des méthodes traditionnelles pour adopter une gestion davantage axée sur la performance, la traçabilité et la transparence.

Cette modernisation a permis d'améliorer significativement le niveau de confiance entre l'État et les contribuables tout en renforçant les capacités de mobilisation des ressources internes.

UN DIRIGEANT ISSU DU SÉRAIL

L'une des forces de Barnabé Muakadi réside également dans sa parfaite maîtrise de l'administration fiscale congolaise.

Avec plus de 27 années d'expérience au sein de la DGI, où il a gravi progressivement les échelons avant d'en prendre les commandes, il incarne la compétence technique, la connaissance du terrain et la continuité administrative.

Sa reconduction constitue également un message fort adressé à toute l'administration publique : le mérite, l'expertise et les résultats demeurent des critères essentiels dans l'appréciation du Chef de l'État.

LA CONFIANCE DU CHEF, RÉCOMPENSE DE LA PERFORMANCE
À travers cette reconduction, le Président Félix Tshisekedi démontre une nouvelle fois sa volonté de privilégier l'efficacité et la culture des résultats.

Dans une période où la RDC a besoin de ressources importantes pour financer son développement, poursuivre les grands travaux, renforcer les services publics et soutenir les Forces Armées de la République, la stabilité à la tête de la principale régie financière du pays apparaît comme un choix stratégique.

En renouvelant sa confiance à Barnabé Muakadi Muamba, le Chef de l'État ne maintient pas seulement un mandataire public.

Il maintient une vision.
Il maintient une dynamique.
Il maintient l'excellence.

Car dans la République du résultat prônée par Félix Tshisekedi, la performance n'est pas un slogan.

CONFERENCE DE PRESSE DU PR05 - 6 Mai 2026.Maîtrise du verbe, assurance politique et fermeté sur les enjeux nationaux : l...
06/05/2026

CONFERENCE DE PRESSE DU PR05 - 6 Mai 2026.

Maîtrise du verbe, assurance politique et fermeté sur les enjeux nationaux : lors de sa conférence de presse, Félix Tshisekedi a affiché la posture d’un Chef de l’État pleinement en contrôle de ses dossiers et déterminé à défendre la souveraineté ainsi que la stabilité de la République démocratique du Congo.

Face à la presse, le Président de la République a abordé sans détour les grandes questions liées à l’avenir politique et institutionnel du pays. Évoquant l’éventualité d’un troisième mandat, le Chef de l’État a affirmé qu’il resterait attentif à la volonté du peuple congolais, soulignant que sa priorité demeure le service de la Nation.

Sur la question du dialogue, Félix Tshisekedi s’est dit ouvert aux échanges, tout en insistant sur la nécessité de préserver les intérêts supérieurs de la République et l’intégrité du territoire national.

Abordant les perspectives électorales, le Président a estimé que la poursuite de la guerre dans l’Est du pays pourrait compromettre l’organisation des élections prévues en 2028. Dans la même dynamique, il s’est déclaré favorable à une éventuelle révision de la Constitution par voie référendaire, conformément aux dispositions démocratiques prévues par la loi fondamentale.

Concernant la présence des forces rwandaises sur le territoire congolais, le Chef de l’État a rappelé la gravité de la situation sécuritaire, déclarant que « Dieu seul sait » quand celles-ci quitteront le sol congolais, tout en réaffirmant la détermination des autorités à défendre la souveraineté nationale.

Enfin, Le Président de la République a appelé les journalistes à faire preuve de responsabilité et de patriotisme dans le traitement de l’information, estimant que les médias ont un rôle essentiel à jouer dans la consolidation de l’unité nationale et la défense des intérêts de la République.

À l’occasion de la conférence de presse du Président de la République, Chef de l’État, S.E.M. Félix-Antoine Tshisekedi T...
06/05/2026

À l’occasion de la conférence de presse du Président de la République, Chef de l’État, S.E.M. Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a apporté une réponse claire lors de son interpellation :

« Tous les fonctionnaires de l’État ont été payés au 30 Avril comme l’avait annoncé le gouvernement », a-t-il affirmé.

Une déclaration qui traduit les efforts soutenus du Gouvernement en matière de gestion des finances publiques. Satisfait de ce travail de grande envergure, le Président de la République a salué l’engagement et les résultats de son Ministre des Finances.

Fwamba – Fatshi : un binôme stratégique, engagé pour le redressement et le développement durable de notre pays.

Pendant longtemps, les finances publiques congolaises ont incarné l’une des principales fragilités de l’État : faible mo...
06/05/2026

Pendant longtemps, les finances publiques congolaises ont incarné l’une des principales fragilités de l’État : faible mobilisation des recettes, inflation persistante, dépendance extérieure, lourdeurs administratives et déficit de confiance des investisseurs.

Mais depuis quelques années, sous l’impulsion de SEM le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, un autre récit prend forme : celui d’un État qui reconstruit sa puissance économique à travers la stabilité macroéconomique, les réformes structurelles et la modernisation de sa gouvernance financière.

À la tête du ministère des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botai apparaît aujourd’hui comme l’un des principaux artisans de cette dynamique.

Car derrière les performances enregistrées ces derniers mois, le gouvernement revendique avant tout l’exécution d’une vision portée au sommet de l’État : renforcer la souveraineté économique de la RDC, améliorer la gouvernance publique et donner au pays les moyens financiers de ses ambitions.

À travers les communications officielles du ministère des Finances, une ligne directrice revient avec insistance : mobilisation accrue des recettes, élargissement de l’assiette fiscale, digitalisation des procédures, discipline budgétaire,
culture de performance, transparence et financement des priorités nationales.

Derrière ces termes techniques se dessine une stratégie plus large : construire un État financièrement crédible, capable de financer ses projets sans dépendre excessivement de l’extérieur.

Et les chiffres avancés par le ministère soutiennent cette ambition.

La RDC affiche aujourd’hui une croissance économique estimée entre 6 % et 7 %, parmi les plus fortes du continent.

Dans un environnement régional pourtant marqué par les tensions sécuritaires et les pressions économiques, ces indicateurs sont présentés comme les signes d’un cadre macroéconomique progressivement stabilisé.

Mais le véritable moteur du tournant financier sous Fwamba reste la mobilisation des recettes publiques.

Sous son impulsion, les régies financières : DGI, DGDA et DGRAD ont été engagées dans une logique plus exigeante de rendement, de contrôle et de performance dépassant les assignation en ce fin avril en mobilisant 4. 754, 8 milliards de CDF représentant 103% des prévisions du mois d’avril, traduisant une amélioration progressive de la capacité de l’État à mobiliser ses ressources internes.

Le ministère insiste notamment sur :

le renforcement du répertoire des contribuables ;
l’amélioration du recouvrement du solde débiteur ;
le dialogue pré-déclaratif avec les grandes entreprises ;
la réforme de la facture normalisée ;
ainsi que la digitalisation des procédures fiscales et douanières.

Cette modernisation progressive de l’administration financière vise un objectif clair : permettre à l’État de financer durablement les infrastructures, les investissements publics, les programmes sociaux et les priorités sécuritaires voulues par le Chef de l’État.

Car au-delà des chiffres, c’est aussi une bataille pour la crédibilité qui se joue.

Le retour progressif de la confiance des partenaires techniques et financiers, les programmes économiques conclus avec le Fonds monétaire international, ainsi que les avancées enregistrées sur les marchés financiers internationaux traduisent une volonté de repositionner la RDC comme un acteur crédible sur la scène économique mondiale.

La mobilisation historique de 1,25 milliard USD à travers les Eurobonds a d’ailleurs été présentée comme l’un des symboles du retour de cette confiance internationale envers la signature congolaise.

Mais au fond, cette dynamique financière ne peut être dissociée de la volonté politique impulsée par le Président Félix Tshisekedi.

Depuis son accession au pouvoir, le Chef de l’État a constamment placé la mobilisation des ressources internes, la lutte contre les anti-valeurs, la modernisation de l’administration publique et l’amélioration de la gouvernance économique au cœur de son action.

Dans cette architecture gouvernementale, Doudou Fwamba apparaît comme l’un des exécutants techniques d’une vision plus globale : celle d’un Congo plus stable, plus crédible et économiquement plus souverain.

Là où beaucoup auraient privilégié les effets d’annonce, le ministère des Finances tente d’imposer une autre logique : celle des mécanismes, des réformes et des résultats.

Pas à travers le spectacle.
Mais à travers les indicateurs.

Pas à travers les slogans.
Mais à travers la reconstruction progressive de la crédibilité financière de l’État.

Et dans une RDC en quête de stabilité durable et de puissance économique, ce tournant financier pourrait bien devenir l’un des marqueurs majeurs de cette nouvelle phase de gouvernance.

05/05/2026
23/04/2026

Ésaïe 9:1 | « Toutefois, les ténèbres ne régneront pas toujours sur la terre où il y a maintenant des angoisses. Si les temps passés ont couvert d’opprobre le pays de Zabulon et le pays de Nephthali, les temps à venir couvriront de gloire la contrée voisine de la mer, au-delà du Jourdain, territoire des nations. »

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