26/05/2026
Les récentes visites du président Félix Tshisekedi dans les rues de Kinshasa montrent un grand problème au sommet de l'État. Quand le président est obligé de descendre lui-même sur le terrain pour voir que les routes sont bloquées par les ordures ou que les chantiers sont en re**rd, c'est la preuve que ses ministres, ses conseillers et les autorités de la ville ne font pas leur travail.
Normalement, un chef d'État ne devrait pas avoir à faire le travail des inspecteurs. Cela montre que les rapports qu'on lui donne au bureau cachent la vérité et que la communication ne fonctionne pas.Ce manque de sérieux se voit clairement dans les travaux du Grand Marché de Kinshasa. Tout le monde sait que la pluie et les inondations sont un énorme problème dans cette ville. Pourtant, construire un grand marché moderne sans installer de bons caniveaux pour évacuer l'eau est une grave erreur de construction.
On s'occupe de la beauté du bâtiment, mais on oublie l'essentiel, ce qui va détruire le marché très rapidement et gaspiller l'argent du pays. Pour se défendre, l'entourage des dirigeants préfère souvent dire que ceux qui critiquent ces erreurs n'aiment pas le président. C'est une fausse excuse, car ce n'est pas le fanatisme politique qui va construire le pays, mais le travail bien fait et l'amour de la patrie.Le vrai blocage vient du fait qu'il n'y a jamais de sanctions.
Quand un ministre ou un responsable gère mal son secteur, il garde son poste au lieu d'être renvoyé. À cause de cette impunité, c'est le président lui-même qui finit par perdre sa crédibilité, car la population lui rejette la faute de l'insalubrité. Se fâcher devant les caméras ne suffit plus à régler les problèmes. Pour que les choses changent vraiment après ces visites, le pouvoir doit arrêter de fermer les yeux. Il faut punir sévèrement et remplacer immédiatement tous les collaborateurs incompétents qui bloquent le développement de la ville.