15/10/2026
🔵🇨🇲PAUL BIYA AUJOURD'HUI, DEMAIN ET POUR L'ÉTERNITÉ : le choix de la Trinité et du Peuple
Par le Pr Jean GATSI, Universitaire
Le Cameroun est un sanctuaire de paix, un modèle absolu de vivre-ensemble et de stabilité au cœur de l'Afrique. Cette cathédrale de concorde, forgée pierre par pierre à la sueur de l'histoire, porte un nom indissociable de sa magnificence : le Président *Paul BIYA*. Pourtant, les détestateurs de la République ne se recrutent pas uniquement parmi les agitateurs en rupture de ban ; ils pullulent aussi dans les antichambres du pouvoir. Ces « chauves-souris » de l'administration, parasites ténébreux qui sabotent l'action publique et broient sans le moindre état d'âme notre jeunesse - ce « fer de lance » de la Nation -, poignardent l'État dans le dos. La sentence est implacable : aimer *Paul BIYA*, c'est aimer la patrie ; le trahir par la concussion ou l'inertie, c'est haïr mortellement le Cameroun._
Depuis son accession à la magistrature suprême, le Président *Paul BIYA* a érigé le Cameroun en un modèle envié de paix, de stabilité et de lumière. Sous son magistère visionnaire, les libertés se sont institutionnalisées, faisant de notre patrie une Nation respectée, enseignée et enviée sur l'échiquier international.
Pourtant, une bave insurrectionnelle des pilleurs d'espérance fait régulièrement du bruit. Celle-ci ne provient pas seulement des officines de l'exil. Le péril le plus pernicieux sévit au cœur même de l'appareil d'État : une caste de prévaricateurs, de bureaucrates tièdes et de *« chauves-souris »* administratives qui vivent dans *l'obscurité de la compromission*. Ces *fossoyeurs du service public* refusent d'accomplir la tâche qui leur est confiée et écrasent cyniquement les ambitions de la jeunesse, ce fer de lance de la Nation qu'ils piétinent sans pitié. Il est temps de crever l'abcès : le Cameroun, c'est *Paul BIYA*, et *Paul BIYA*, c'est le Cameroun.
*I. L’équation sacrée : aimer Paul BIYA, c’est sauver la patrie*
_Nul ne saurait prétendre bâtir la maison commune lorsqu'il en sape les fondations ou en corrompt les poutres maîtresses de l'intérieur._
_*1. L'incarnation dogmatique du progrès et de la concorde*_
Aimer le Président *Paul BIYA* n'est pas une simple option partisane ; c'est un *impératif catégorique* de conscience civique. Aimer *Paul BIYA* , c'est embrasser la paix des profondeurs, la rigueur de la justice sociale et l'intangibilité de l'unité nationale.
À l'inverse, haïr le Chef de l'État - _que ce soit par l'activisme destructeur des opposants ou par la trahison silencieuse des gestionnaires indélicats_ -, revient à vouer une *haine viscérale au Cameroun* lui-même. Ceux qui sabotent la machine administrative et institutionnelle violent le pacte républicain et font le lit du chaos.
_*2. La guerre sainte contre les « chauves-souris » et la prédation*_
Le véritable patriotisme exige l'éradication totale des parasites qui gangrènent l'administration. Les véritables ennemis de la République incluent ces cadres cyniques :
• *Les saboteurs de l'action publique* , qui refusent d'accomplir le travail à p eux confié, bafouant la confiance du Chef de l'État ;
• *Les bourreaux de la jeunesse* , ces prédateurs sans scrupules qui étouffent le fer de lance de la Nation pour nourrir leur égoïsme stérile ;
• *Les profiteurs du système, immunisés contre la morale*, qui piétinent la solidarité, la probité et l'amour du prochain.
Au-delà des turpitudes de ces prévaricateurs de l'intérieur et des gesticulations des mercenaires de l'extérieur, la pérennité de ce magistère repose sur un roc inexpugnable.
*II. L’alliance mystique et le destin éternel de la Nation*
_Le Cameroun, c'est *Paul BIYA* ou rien : le fruit sanglant et béni d'une alliance indéfectible entre le Peuple souverain et le Dieu de la Trinité._
_*1. Le sceau indélébile de la Providence et des Urnes*_
La trajectoire d'une grande nation comme la nôtre ne se négocie pas dans les officines de la concussion ni dans les trahisons de salon. Elle obéit à une *tectonique divine* . Le Président *Paul BIYA* est le produit béni d'une union spirituelle entre le peuple souverain du Cameroun et le Dieu de la Trinité.
C'est cette *onction céleste* et populaire qui le protège, lui confère une *résilience surhumaine* face aux assauts des traîtres et pulvérise toutes les cabales. S'attaquer à sa personne, par l'arme du complot ou par la pourriture administrative, c'est s'obstiner à vouloir briser l'ordre voulu par le Ciel.
_*2. Le plébiscite d'airain de la Nation : Paul BIYA pour l'éternité*_
Pour l'immense majorité des Camerounais, intègres et conscients de l'histoire, la question de la direction de l'État est définitivement tranchée au-delà de toute contingence temporelle. Face aux soubresauts de l'arène et à la vermine administrative, le cri de ralliement de la Nation résonne comme un dogme d'éternité : *C'est Paul BIYA aujourd'hui, c'est Paul BIYA demain, c'est Paul BIYA pour l'éternité.*
*Conclusion*
Le Cameroun est un sanctuaire inviolable qui exige de ses fils une loyauté absolue. *Les pyromanes du dehors et les « chauves-souris » du dedans* consomment l'échec tragique de leur propre indignité.
Que les détracteurs et les saboteurs se le tiennent pour dit : le Cameroun demeurera invincible, arc-bouté sur ses valeurs, purifié de ses scories et indéfectiblement attaché à son Guide suprême. *Le Cameroun, c'est Paul BIYA ou rien* .
Douala, ce *mercredi 14 octobre 2026*