21/08/2026
2 ans dans une des plus grandes ecole en Afrique centrale pour finir au chômage
En 2023, j'obtenais mon concours d'entrée à l'IRIC ( l'institut des Relations Internationales du Cameroun) après une année 2023 très difficile pour moi, marquée par une grave maladie et surtout la perte du goût à l'école.
En effet, avant d'intégrer l'IRIC j'étais à l'université de Yaoundé 2 où j'avais définitivement fini par perdre le goût à l'école.
Des conditions difficiles d'apprentissage et d'accès au cours, le libertinage, tu vas au cours quand tu veux, mon échec à la Licence, ma maladie qui interrompa mon année académique en Master 1, tous avaient fini par avoir raison de ma capacité à continuer l'école du moins dans ces conditions.
Autant vous dire que je voyais mon avenir en très flou.
Me rétablissant peu à peu de ma maladie, je refusais de perdre une année de plus après avoir ratée ma licence, l'année d'avant.
Je commença donc à chercher ce que je pouvais faire pour sauver ce qui restait de mon année.
Concours, formation étaient dans un coin de ma tête.
C'est comme ça que je tomba sur l'arrêté du concours de l'IRIC. Et je me dis, je vais le préparer malgré, le prestige que représente cette et école.
Et qui dit prestige, dit réseau pour y entrer.
Malgré tout, je prépara mon concours, et je finis par l'avoir proprement par mes seuls efforts.
Autant vous dire qu'a l'annonce des résultats, j'étais fou de joie, je venais de sauver mon année.
À préciser qu'on entre à L'IRIC avec une licence et la formation c'est deux ans Master 1 et 2.
Et autant vous dire qu'un Master à L'IRIC n'est pas le même du moins sur le papier que celui qu'on obtient dans des universités classiques.
Je réussis donc mon concours option Marketing International poursuivant la filière que j'avais déjà eu à faire à l'univers de Yaoundé 2.
Sauf que 2 ans plus t**d, j'ai fini ma formation en 2025 et... Rien !
L'IRIC comme la plupart des écoles au Cameroun n'intègre pas à moins que tu aies des longs bras au ministère des relations extérieures.
La seule branche de L'IRIC qui intégrait était là diplomatie qu'on a retiré des concours depuis des années.
En principe sur cette base, j'étais donc appelé à rentrer au quartier et continuer à tendre la main à mes parents.
Ça s'est ce qui devait arriver, si je n'avais pas pris connaissance très tôt du monde dans lequel on vit.
En effet, après le BAC, j'ai commencé à m'intéresser au développement personnel, à lire surtout, cherchant à m'améliorer à développer des compétences et étendre mon relationnel.
Car ayant compris que le monde ne répond qu'à la valeur et sans relationnel, qui te soutient, tu es très limité dans ce monde aujourd'hui.
Aujourd'hui, c'est triste de le dire, mais la plupart des école aujourd'hui ne te prépare pas à faire face au marché de l'emploi; notamment en te permettant de monter en compétences.
Tu dois partir chercher cela toi même, en autodidacte. L'école ne te donne que de la théorie à retenir et à retransmettre le jour de l'évaluation.
L'IRIC ne derogeait pas à cette règle. Ayant fait Marketing, notre programme prévoyait des cours dictés et ça il faut le dire quand des exposés systématiquement.
Mais pour un élève qui fait Marketing et vente à quoi ça va lui permettre de s'en sortir, de répondre aux exigences du monde professionnel directement après sa sortie.
Si lui même ne décide pas et n'a pas la présence d'esprit de continuer lui même sa formation de manière pratique lui même.
Avec ce système, un étudiant au sortie de l'ece peu importe son nombres d'années d'étude ne peut rien dire à une maman qui vend ses tomates au marché depuis deux ans, qui fait du chiffre et qui s'y plaît dans son activité.
En réalité c'est elle qui doit lui enseigner.
Aujourd'hui des compétences comme la vente, la gestion de ses finances sont des compétences indispensables dont toutes les entreprises ont besoin et ne peuvent s'en passer.
Combien de diplômés peuvent donc répondre à ce besoin de manière excellente très peu.
Pire, ils ont honte de vendre !
Ils voient la vente comme une activité de bas étage réservé pour des personnes qui ont raté leur vie.
En réalité y a pas plus idi.ot qu'un diplômé qui n'a pas compris le monde dans lequel on vit.
Moi je l'ai compris très tôt, c'est la raison pour laquelle, j'ai décidé de développer ces compétences tellement cruciales.
J'ai décidé d'apprendre à vendre, apprendre tout ce qui tourne autour de l'argent, faire de mon insertion socio professionnelle quelque chose de digne et de respectable.
Aujourd'hui je continue à faire mes classes dans une des entreprises la plus prestigieuse au monde : SanlamAllianz assurance
Où je continue à perfectionner mon art de vendre et la gestion financière dans le cadre de la prévoyance de risque.
Si des sujets comme la vente, l'insertion socio professionnelle, la gestion des finances te parlent, abonne-toi.
On est ensemble ✊🏽💫