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Seven News Digital Connaître le Cameroun, comprendre les Camerounais, s’engager pour le Cameroun qui vient.

28/05/2026

𝐋'𝐀𝐑𝐒𝐄𝐋 𝐅𝐀𝐈𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐏𝐈𝐄𝐃𝐒 𝐄𝐓 𝐃𝐄𝐒 𝐌𝐀𝐈𝐍𝐒 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐒𝐎𝐑𝐓𝐈𝐑 𝐃𝐔 𝐍𝐎𝐈𝐑

Au-delà de la gestion des litiges, ces portes ouvertes ont également servi de vitrine pour les ambitions futures du secteur. Les experts de l'Agence ont exposé les grands chantiers en cours : l'intégration des énergies renouvelables (notamment le solaire et la petite hydroélectricité) dans le réseau national, et l'assainissement du marché des installations électriques pour garantir la sécurité dans les ménages.

En initiant ce dialogue direct, l’ARSEL pose un acte fort de gouvernance de proximité. Reste désormais à transformer l'essai sur le terrain, là où les consommateurs attendent une amélioration concrète et durable de la qualité de l'énergie qui alimente leur quotidien.

23/05/2026

𝐋𝐄𝐒 𝐒𝐔𝐂𝐂𝐄̀𝐒 𝐃𝐈𝐏𝐋𝐎𝐌𝐀𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄𝐒 𝐃𝐄 𝐏𝐀𝐔𝐋 𝐁𝐈𝐘𝐀

Triomphal début d’année diplomatique, quoi que l’on en dise, que celui réussi par Paul BIYA en direction de qui l’annonce de la visite papale en avait étonné plus d’un. Questionnements à se demander comment un pays qui en avaient déjà accueilli des papes dans son passé, de Jean-Paul II par deux fois à Benoît 16, sans compter une visite officielle à François, au Vatican, pouvait s’arroger le luxe d’une quatrième visite de rang, aux pieds d’un même président, pourtant notoirement critiqué pour l’étendue sans limite de son séjour au pouvoir. Paul BIYA, personnage porté par une bonne fortune, par l’apesanteur du cosmos, par ce quelque chose d’indéfinissable qui fait la race des exceptionnels.

17/05/2026

𝐋𝐄 𝐕𝐈𝐂𝐄-𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓 𝐍𝐄 𝐂𝐇𝐀𝐍𝐆𝐄𝐑𝐀 𝐑𝐈𝐄𝐍 𝐀𝐔 𝐒𝐎𝐑𝐓 𝐃𝐄 𝐏𝐀𝐔𝐋 𝐁𝐈𝐘𝐀

L’idée est séduisante sur le papier : nommer un dauphin constitutionnel pour rassurer les chancelleries occidentales et calmer les appétits féroces au sein du sérail. Mais dans la pratique, l’introduction d’un vice-président ne résoudrait en rien l’équation complexe de la fin de règne du « Sphinx d’Etoudi ».

Après plus de quatre décennies de règne sans partage, Paul Biya a érigé l’inertie en mode de gouvernement. Son obsession pour la conservation du pouvoir a fini par vider les institutions de leur substance. Créer une vice-présidence aujourd'hui ne serait perçu que comme un nouvel artifice pour différer l’inévitable. Le problème n'est plus institutionnel, il est biologique et politique : comment un homme de 93 ans peut-il continuer à incarner l'avenir d'une nation dont la moyenne d'âge est inférieure à 20 ans ?

04/05/2026

𝐋𝐀 𝐕𝐈𝐂𝐄-𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐂𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐄 𝐅𝐈𝐋𝐒 𝐀 𝐏𝐀𝐏𝐀

Frank BIYA le propre Fils de l’homme. Lequel a été aperçu dans les travées de la visite pontificale, agitant les grands bras et faisant de tous les possibles pour remuer ciel et terre afin de se donner une stature de fonction.

Scénographie identique à celle qu’il avait déjà jouée en juillet 2022 lors de la réception par son Père à Yaoundé du Président français en visite officielle et, une dizaine de mois plus t**d, lors de la tenue dans le même palais du sommet extraordinaire de la CEMAC.

Le même Fils à Papa sur qui tout le monde spécule du fait de sa relation évidemment filiale avec le timonier d’Etoudi, quoique pèsent sur ses épaules de graves doutes quant à sa faible connaissance des affaires publiques et son expérience professionnelle présentée comme particulièrement anémique, le personnage n’étant connu de personne pour quelque réussite dans le monde des idées et à fortiori de l’action.

03/05/2026

𝐋𝐄 𝐕𝐈𝐂𝐄-𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓 𝐏𝐇𝐈𝐋𝐄́𝐌𝐎𝐍 𝐘𝐀𝐍𝐆

Puis, vient un autre Anglophone, en l’occurrence Philémon YANG. Lequel, réputé pour son humeur sombre, sa distance très anglo-saxonne avec les émotions, sa moustache un peu bourrue mais aussi ses colères tempétueuses, ferait un excellent choix au poste pour Paul BIYA qu’il a longuement servi d’abord comme Ambassadeur au Canada, puis come Premier Ministre, sans jamais ouvertement le trahir, malgré les fracas de la crise politique et sécuritaire de sa région d’origine. Une égale fidélité qu’il sa gardée en même après être sorti de la position, et que Paul BIYA a largement récompensée en en faisant, l’année dernière, le Président de l’Assemblée générale des Nations unies.

30/04/2026

𝐋𝐀 𝐕𝐈𝐄 𝐓𝐎𝐔𝐑𝐌𝐄𝐍𝐓𝐄́𝐄 𝐃𝐄 𝐏𝐀𝐔𝐋 𝐁𝐈𝐘𝐀 𝐄𝐍 𝐆𝐔𝐄́𝐑𝐈𝐒𝐎𝐍 𝐀𝐔𝐏𝐑𝐄̀𝐒 𝐃𝐔 𝐏𝐀𝐏𝐄

Maintenant qu’il est entré en confessionnal auprès du Pape lui-même et qu’il lui a certainement murmuré l’étendue infinie de ses chagrins, regrets et manquements, la question qui hante la suite est de savoir s’il saura se saisir d’audace pour prêter une oreille d’engagement et d’action aux conseils crus et directs que le Souverain pontife lui a adressés, en forme de mise en garde quant à la qualité de son héritage.

Il tient donc maintenant à Paul BIYA, face à sa seule conscience de savoir quelle bénédiction se guérira son âme torturée, qui s’enfonce dans une zone de doutes et de dangers encore plus grande, par-devant cette fonction de vice-président qu’il place à ses côtés comme une armure, mais qui pourrait bien parfaitement devenir son sarcophage final.

31/03/2026

⚠️ L’IMPASSE PERSONNELLE ET STRATÉGIQUE DE TCHIROMA BAKARY

Apparaît la difficulté catégorique qu’il y a à croiser les enjeux de son destin personnel avec celui d’un peuple dont on dit vouloir assurer le redressement. L’exil se présente à cet effet comme une position intenable, en ce qu’elle prive le héros de ressources tangibles qui sont aussi celles du corps, de la voix, de l’affect, de la présence territoriale, des récompenses et des punitions. Ne subsistent alors, dans cette rareté, que des formules vagues et passablement ampoulées, signe d’une linéarité politique à la recherche d’une introuvable grammaire d’extension du domaine de sa lutte.

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Cameroun |   : la raffinerie de trop ?À Kribi, le chantier avance. CSTAR, la future raffinerie camerounaise, s’inscrit p...
20/03/2026

Cameroun | : la raffinerie de trop ?

À Kribi, le chantier avance. CSTAR, la future raffinerie camerounaise, s’inscrit pleinement dans l’ambition de la stratégie nationale de développement 2030 : structurer une filière intégrée pétrole – raffinage – pétrochimie et capter davantage de valeur localement.

Sur le papier, la trajectoire est cohérente. Dans les faits, elle repose sur une hypothèse rarement interrogée : le Cameroun restera un pays producteur de pétrole suffisamment longtemps pour justifier cette industrialisation.

Or c’est précisément là que le doute s’installe. Selon plusieurs projections, la production nationale suit une trajectoire de déclin rapide. À horizon 2035, soit dans moins de dix ans, le pays pourrait ne plus disposer de volumes significatifs, sauf découverte majeure de nouveaux gisements.

Le paradoxe est connu des acteurs du secteur : la fiscalité pétrolière, jugée peu attractive, a freiné l’exploration depuis des décennies. Résultat, le Cameroun avance vers l’aval de la chaîne… alors même que son amont s’érode.

D’où cette question, brutale mais incontournable : à quoi sert une raffinerie dans un pays qui risque de ne plus produire de pétrole ? C’est cette contradiction que met en lumière l’analyse de l’économiste Dr Teubissi Noutsa Joël.

En examinant quatre trajectoires — statu quo, double industrialisation (SONARA + CSTAR), raffinerie CSTAR seule et sous-traitance régionale — il ne cherche pas à départager des modèles industriels, mais à mesurer leur impact réel sur la bala'ce commerciale.

Les résultats, eux, détonnent. Le statu quo mène à un déficit croissant. La double industrialisation améliore temporairement la situation, avant de replonger sous l’effet combiné du déclin de la production et des importations de brut. La raffinerie CSTAR seule, quant à elle, ne parvient même pas à couvrir la demande et reste structurellement déficitaire.

Et puis il y a la quatrième option. La plus inattendue et la plus efficace à court terme. Faire raffiner le pétrole camerounais à l’extérieur, notamment dans des infrastructures régionales comme Dangote, tout en conservant la propriété du brut. Zéro investissement, moins de rigidités, et surtout un meilleur résultat en devises.

Une conclusion difficile à admettre dans un cadre stratégique dominé par l’idée de transformation locale.

Ce que révèle ce travail dépasse le seul cas de CSTAR.
Il met en évidence un décalage entre une vision industrielle de long terme — celle de la SND30 — et une contrainte macroéconomique immédiate : celle des devises, des volumes disponibles, et du temps.

Car industrialiser une filière suppose une ressource stable. Or ici, le calendrier est inversé : on construit l’aval au moment où l’amont disparaît. CSTAR n’est donc pas seulement un projet industriel. C’est un pari. Un pari sur la découverte de nouveaux gisements. Un pari sur la capacité à attirer enfin des investissements en exploration.

Un pari, surtout, sur le fait que le Cameroun demeurera un pays pétrolier.

À défaut, la raffinerie de Kribi risque de devenir ce que peu osent encore envisager : une infrastructure sans ressource, et un symbole sans rentabilité.

Article rédigé par Dr Joël TEUBISSI NOUTSA 👇🏿👇🏿👇🏿
https://www.linkedin.com/in/joelteubissinoutsa/

14/03/2026

⚠️ CYRUS NGO'O EST DEVENU L'HOMME FORT DE DOUALA

Sous lui en effet, le Port autonome de Douala va engager une rapide et imparable mutation au cheminement de laquelle Cyrus NGO’O va l’investir d’un capital politique à nulle autre pareille sur le territoire national, qui en fait sans doute aujourd’hui, l’entreprise la plus prestigieuse, d’une puissance d’image et d’une force d’attraction sans doute supérieure à la Société nationale des hydrocarbures.

Une réussite que M. NGO’O tient autant à ses nombreux projets de transformation des infrastructures et des modes d’opération qu’à sa capacité unique à faire défier sur ses quais tout ce que la République compte comme Autorités publiques de référence.

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12/03/2026

🥱 RENTRÉE PARLEMENTAIRE SOPORIFIQUE

Ouverture solennelle à l’Assemblée nationale le 10 mars à 10h, et le même soir au Sénat. Première session ordinaire de l’année législative en cours. Le calendrier des sessions parlementaires prévues par les textes en vigueur ne donne à cette session aucune particularité par rapport aux précédentes tenues au mois de mars. Cependant, dans l’actualité autour de la vie des institutions de la République, trois sujets retiennent l’attention. Ils nourrissent des interrogations au sein de l’opinion faisant de cette session parlementaire, l’une des plus attendues.

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09/03/2026

⚠️ CYRUS NGO'O ET SES CHANTIERS SANS FIN

Il est malheureusement certain que les efforts titanesques qui ont été déployés ici depuis dix ans par un homme qui a fini – pour le meilleur comme le pire – par se dresser dans la peau du héros, ne portent que minimalement à transformer le pays tout entier ; cela en ce sens qu’une seule hirondelle ne peut faire le printemps. L’économie camerounaise dans son ensemble présente en effet des signes de stagnation qui en font un cas d’école en Afrique et dans le monde, au regard de son immense potentiel. De ce fait, transformer le port de Douala sera toujours une excellente chose et même, en construire une extension sur l’ile de Manoka pour y traiter 40 millions de tonnes de marchandises. Mais tout cela, à quelles fins, si pays, dans son entièreté, reste aussi sous-développé dans ses mœurs et institutions, qu’il l’est actuellement ?

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