Nouvelle Télévision Africaine -NTA

Nouvelle Télévision Africaine -NTA Excelllence au service de l’information.
(1)

NTA est aussi un média digital d’actualité, d’analyse et de débats sociétaux, destiné à une audience camerounaise et africaine engagée, connectée et réactive.

Sur le terrain, le chantier refuse de mourir. Malgré le non-paiement de plusieurs décomptes financiers, l'entreprise Xin...
25/05/2026

Sur le terrain, le chantier refuse de mourir. Malgré le non-paiement de plusieurs décomptes financiers, l'entreprise Xinjiang Communications Construction Group maintient une activité minimale. À la base technique de Maga, la centrale est installée, le stockage des granulats se poursuit et les ouvriers s'activent à la préfabrication des caniveaux et des dallettes pour piétons. Techniquement, le projet affiche de belles promesses : les terrassements sont exécutés à 58,05 % et les travaux de chaussée engagés frôlent les 50 %. Mais sur l'axe principal, le manque d'argent paralyse la construction des ouvrages hydrauliques indispensables. La volonté technique est là, mais le moteur financier est bridé.

Ce coup de frein brutal n'est pas dû à une défaillance technique, mais à un imbroglio financier international. Le projet subit de plein fouet les conséquences de la clôture de l'accord de prêt du Projet d’appui au secteur des transports-2. Pour sortir de cette impasse qui asphyxie l'entreprise, des concertations de haut niveau sont actuellement menées avec les bailleurs de fonds. L'objectif est clair : restructurer les lignes de crédit pour débloquer en urgence les paiements en souffrance et relancer pleinement les machines.

L'enjeu dépasse de loin le simple bitume. Ce tronçon fait partie intégrante d'un vaste programme de 63,16 km visant à désenclaver les départements du Diamaré et du Mayo Danay. Il s'articule autour de deux lots : le premier reliant Bogo à Guirvidig (32,86 km avec l'aménagement des voiries de Bogo et Maroua) et le second reliant Guirvidig à Pouss (30,86 km avec les voiries de Maga et Guirvidig). La zone de Pouss est un bassin économique hautement stratégique pour le commerce du riz et de la pêche. Finaliser cet itinéraire est une urgence absolue pour l'économie de toute la région de l'Extrême-Nord.

Les négociations en cours parviendront-elles à injecter l'argent à temps avant que la grande saison des pluies ne vienne définitivement embourber le chantier ? L'avenir économique de milliers de commerçants et de transporteurs de la région en dépend.

NTA L'info qui change tout

Conformément à l’article 70 des statuts du CNOSC, Monsieur Grégoire Owona, jusqu'ici premier vice-président, prend offic...
25/05/2026

Conformément à l’article 70 des statuts du CNOSC, Monsieur Grégoire Owona, jusqu'ici premier vice-président, prend officiellement la direction de l'institution. Ce dernier bénéficie d'un mandat total pour assurer la gestion et l'administration courante jusqu'à la tenue de la prochaine Assemblée Générale Élective.

Ce mouvement ascendant entraîne une recomposition immédiate du Bureau Exécutif :

• Président : Monsieur Grégoire Owona
• 1ʳᵉ Vice-Présidente : Madame Ntsama Assembe Épse Engoulou Célestine Odette
• 2ᵉ Vice-Président : Monsieur Talba Malla Ibrahim

Le poste de 3e vice-président reste quant à lui temporairement vacant et sera pourvu lors d’une prochaine session.

En affichant une union sacrée et unanime, le Conseil d'Administration envoie un signal fort de stabilité aux fédérations sportives et aux partenaires internationaux. Le cap est désormais fixé sur le devoir de mémoire : le CNOSC a officiellement programmé une cérémonie d’hommage solennel en l'honneur du défunt Colonel Hamad Kalkaba Malboum pour le 04 juillet 2026. Une étape de recueillement indispensable avant que l'institution ne se tourne définitivement vers les urnes pour élire son nouveau président.

NTA L'info qui change tout

25/05/2026

Fête de la Tabaski : inflation sur le bétail à quelques jours de la célébration

Le 2 mai dernier, l'indicible s'est produit à Yaoundé. Une vidéo virale montrait un jeune travailleur camerounais, Arnau...
25/05/2026

Le 2 mai dernier, l'indicible s'est produit à Yaoundé. Une vidéo virale montrait un jeune travailleur camerounais, Arnaud Ombe, sauvagement fouetté à coups de courroie par un militaire, sous les yeux de sa hiérarchie. Son crime ? Une fausse accusation de vol. Ces images de pure barbarie ont immédiatement soulevé une vague d'indignation nationale. Face au scandale, le ministre du Travail, Grégoire Owona, frappait du poing sur la table le 5 mai en ordonnant la fermeture immédiate de l’établissement.

Durant quinze jours de scellés, l'enquête a révélé un système managérial toxique, rythmé par les humiliations. La réouverture n'est pas un pardon : elle s'accompagne de l'arrestation de cinq suspects (dont trois cadres chinois et le militaire tortionnaire), aujourd’hui face au Tribunal militaire. Pour sauver son business, la direction générale a dû formellement s'engager par écrit à respecter la loi camerounaise et la dignité humaine. Fini les bastonnades.

Cette affaire dépasse le simple fait divers. Elle pose une question cruciale : jusqu'où les investisseurs étrangers peuvent-ils piétiner les droits des travailleurs locaux ? La capitulation de Sino Mart prouve que la peur a changé de camp. L'esclavage moderne n'a pas sa place au Cameroun.

La direction promet de ne plus jamais « chicoter » ses employés. Les Camerounais, eux, promettent de garder les yeux grands ouverts. L'impunité, c'est terminé.

NTA L'info qui change tout

L'accès au pouvoir agit comme un puissant révélateur de la realpolitik, et l'expérience gouvernementale d'Ousmane Sonko ...
25/05/2026

L'accès au pouvoir agit comme un puissant révélateur de la realpolitik, et l'expérience gouvernementale d'Ousmane Sonko n'y a pas fait exception. Autrefois figure de proue de l'opposition, il qualifiait de « caisses noires illicites » les fonds secrets accordés à l’exécutif. Pourtant, une fois installé à la Primature, le constat a changé : le Premier ministre a lui-même disposé d'une enveloppe officielle de 1,77 milliard de francs CFA. Face aux accusations de reniement portées par ses détracteurs, sa doctrine avait alors pivoté. Il ne s'agissait plus de supprimer ces budgets, mais d'en imposer un contrôle parlementaire strict pour en garantir la transparence. Un grand écart rhétorique qui a longtemps alimenté les débats sur la sincérité de ses promesses de rupture.

Le train de vie de l'État a constitué le second point de friction de son passage au gouvernement. Plusieurs déplacements officiels d'Ousmane Sonko à bord de jets privés, affrétés notamment auprès de Sam Airways, avaient suscité l'incompréhension. Pour l'opposition, ces vols facturés à prix d'or contredisaient frontalement les décrets sur l’obligation d’utiliser les lignes commerciales ou l’avion présidentiel. Ses partisans, eux, invoquaient des impératifs de sécurité et d'agenda sous-régional. Il en est resté une zone d'ombre que les critiques n'ont pas manqué d'exploiter : l'origine et l'opacité du financement de ces vols privés.

Pour éteindre l’incendie sur son enrichissement personnel, l'ex-Premier ministre a constamment joué la carte de la transparence brute. Il affichait publiquement ses émoluments : un salaire mensuel de 4 millions de francs CFA, inférieur aux 4,8 millions perçus par le chef de l’État. Mieux, il affirmait geler l'intégralité de ses revenus sur un compte bloqué destiné aux victimes de violences politiques. Cette transparence lui a servi de bélier pour mener sa véritable bataille : dénoncer le train de vie indécent de certains hauts fonctionnaires et directeurs généraux, dont les revenus dépassaient largement ceux de l'exécutif, et qu'il qualifiait de « milliardaires de l'administration ».

En définitive, cet exercice du pouvoir, désormais conjugué au passé, a montré qu'il est plus aisé de théoriser la rupture que de la mettre en œuvre. Alors qu'Ousmane Sonko a quitté la Primature, le bilan de sa tentative de moralisation de l'État de l'intérieur reste mitigé, illustrant la manière dont la machine étatique finit souvent par émousser les idéaux d'origine.

NTA L'info qui change tout

25/05/2026

Vous êtes sur la Nouvelle Télévision Africaine - NTA

25/05/2026

PREMIERE SORTIE DE LA R***E DE PRESSE DE CETTE SEMAINE
***eDePresse



Abonnez-vous dès maintenant et restez connecté à l'actualité avec NTA

Le divorce suprême est consommé. Vendredi 22 mai, le président Bassirou Diomaye Faye limogeait son Premier ministre aprè...
25/05/2026

Le divorce suprême est consommé. Vendredi 22 mai, le président Bassirou Diomaye Faye limogeait son Premier ministre après un clash public à l'hémicycle sur l'opacité des fonds politiques de la présidence. La réplique du camp Sonko ne s'est pas fait attendre. Dimanche soir, le président de l'Assemblée nationale et fidèle allié, El Malick Ndiaye, annonçait sa démission. Un retrait volontaire et hautement stratégique pour ouvrir un boulevard au leader du PASTEF.

En réintégrant son siège de député pour viser la présidence du Parlement, Ousmane Sonko inverse totalement le rapport de force :

• Arme arithmétique : Le PASTEF détient une majorité écrasante de 130 sièges sur 165. L'élection de Sonko ce mardi est acquise.

• Paralysie législative : Désormais deuxième personnalité de l'État, Sonko aura le contrôle absolu du budget et des lois. Aucun gouvernement nommé par le président Faye ne pourra gouverner sans son aval.

• Piège constitutionnel : Le président Faye ne peut pas dissoudre cette chambre rebelle. La Constitution lui interdit d'organiser de nouvelles législatives avant novembre 2026.

Le Sénégal entre aujourd'hui dans une guerre d'usure institutionnelle ouverte, où l'exécutif se retrouve face au mur de l'Assemblée.

NTA L'info qui change tout

Bonjour à tous et bienvenue à la R***e de quelques Unes de ce Lundi 25 Mai 2026.     ***eDePresse                    Abo...
25/05/2026

Bonjour à tous et bienvenue à la R***e de quelques Unes de ce Lundi 25 Mai 2026.
***eDePresse



Abonnez-vous dès maintenant et restez connecté à l'actualité avec NTA.

Sous couvert d’exploitations qualifiées d'« artisanales » ou « semi-mécanisées », c’est une véritable industrie hors-la-...
24/05/2026

Sous couvert d’exploitations qualifiées d'« artisanales » ou « semi-mécanisées », c’est une véritable industrie hors-la-loi qui s'est installée dans les bassins aurifères camerounais. L'enquête officielle révèle un fait crucial : plus de 95 % de ces 200 sociétés écrans appartiennent à des intérêts étrangers, principalement des capitaux asiatiques. En opérant totalement hors radar, ces exploitants contournent l'impôt sur les sociétés, la TVA et les redevances minières, privant le Trésor public de près de 14 milliards de FCFA de recettes fiscales directes.

Le déclencheur de cette offensive gouvernementale réside dans un électrochoc statistique mis en lumière par l'Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE). Le contraste est saisissant :

• 22,3 kg : c'est le volume dérisoire d'or officiellement déclaré à l'exportation par le Cameroun.
• 15,2 tonnes : c'est la quantité d'or d'origine camerounaise enregistrée parallèlement par les douanes des Émirats arabes unis.

Cette « évaporation » massive prouve l'existence de réseaux de contrebande hautement organisés qui extraient la richesse du sous-sol pour l'injecter directement sur les places financières internationales, sans laisser la moindre retombée pour le développement local.

Face à ce pillage à ciel ouvert, le gouvernement camerounais siffle la fin de la récréation. Le ministre des Mines par intérim a exigé l'arrêt immédiat des opérations. Les installations non conformes seront démantelées de force avec l'appui des forces de l'ordre, et les frais seront entièrement facturés aux contrevenants.

Au-delà de la réponse sécuritaire, le défi pour l'État sera de pérenniser ce contrôle et de confier la reprise en main des flux à la Société nationale des mines (Sonamines), afin que l'or camerounais brille enfin pour l'économie du pays.

NTA L'info qui change

Le drame s'est noué devant le grand magasin Arnotts, sur Henry Street. Soupçonné du vol d'un flacon de parfum, Yves Saki...
24/05/2026

Le drame s'est noué devant le grand magasin Arnotts, sur Henry Street. Soupçonné du vol d'un flacon de parfum, Yves Sakila a été pris en chasse par plusieurs agents de sécurité privés. Dans sa fuite, le trentenaire aurait bousculé et blessé un octogénaire.

Une vidéo choc de près de cinq minutes, massivement relayée, montre l'extrême violence de son interception. On y voit les vigiles maintenir Yves Sakila face contre terre. L'un d'eux apparaît à genoux sur sa nuque, ignorant ses cris de détresse jusqu’à ce qu'il perde connaissance. À leur arrivée, les policiers lui ont passé les menottes avant de réaliser qu'il était en arrêt cardio-respiratoire. Les tentatives de réanimation sont restées vaines.

Derrière le fait divers se cache une trajectoire humaine tragique. Arrivé en Irlande à l'âge de 13 ans, Yves Sakila y avait fait ses études et travaillé dans l'informatique. Ses proches décrivent un homme brillant, mais récemment brisé par la précarité, des problèmes d'addiction et l'absence de logement fixe. « Il ne méritait pas de mourir pour si peu », a martelé Suzie Tansia, représentante de la communauté congolaise, dénonçant la disproportion absolue entre le délit suspecté et l'usage de la force.

Ce drame a provoqué d'importantes manifestations à Dublin sous le slogan « Black Lives Matter Here Too ». Les militants dénoncent un climat d'hostilité croissante envers les minorités et réclament des formations antiracistes obligatoires pour les forces de l'ordre.

Face à la crise, le Premier ministre Micheál Martin a qualifié les images de « profondément troublantes » et exigé une transparence totale. Deux enquêtes parallèles sont en cours : une procédure criminelle visant les agents de sécurité, et un examen de l'Ombudsman sur la réaction des premiers policiers. De son côté, le Conseil irlandais pour les libertés civiles (ICCL) interpelle l'État sur un vide juridique majeur : l'absence de régulation stricte des techniques d'interpellation par la sécurité privée.

NTA L'info qui change tout

Adresse

Yaoundé/
Yaoundé

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Nouvelle Télévision Africaine -NTA publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager