POPOL infos

POPOL infos Kontaktinformationen, Karte und Wegbeschreibungen, Kontaktformulare, Öffnungszeiten, Dienstleistungen, Bewertungen, Fotos, Videos und Ankündigungen von POPOL infos, Medienagentur, Berlin.

J’ai fait un rêve terrible cette nuit.Dans ce rêve, ELECAM rejetait la candidature du Président Maurice Kamto.Atanga Nji...
03/08/2025

J’ai fait un rêve terrible cette nuit.

Dans ce rêve, ELECAM rejetait la candidature du Président Maurice Kamto.
Atanga Nji, les bras levés, triomphait :

« C’est bon comme ça ! »

Mais le peuple s’est dressé :

« Ce n’est pas à vous de nous proposer des candidats à valider. C’est nous qui choisissons ! »

L’ambiance est montée d’un cran. Atangana Clément a soufflé, inquiet :

« Laissez-le candidater… Mieux vaut le bloquer plus t**d, discrètement. »

Paul Biya, épuisé, malade, n’a même pas pu faire campagne dans son propre village.
Il a envoyé Baboke à l’Est.
Réponse du peuple :

« Trop t**d. »

Il a envoyé Momo à l’Ouest.
Le peuple a éclaté de rire.
Au Nord, Ngoh Ngoh a lâché :

« Moi je n’y remets plus jamais les pieds. »

Alors ils ont tenté un nouveau coup : envoyer Adja Haoua, l’influenceuse, pour contrer Tchiroma.
Au NOSO, Atanga Nji a reculé :

« En vrai, je ne suis pas 100 % du coin. Il faut envoyer le Premier Ministre. »

John Ngute a répondu :

« Je suis souffrant. Unissons-nous plutôt autour de Franck Biya. »

Quelqu’un dans la foule a crié :

« C’est la sorcellerie ou quoi ? »

Puis l’élection a eu lieu.

L’Alliance pour le Changement a balayé tout.
Même avant la proclamation, Ernest Obama avait déjà mis sa perruque et traversé la frontière nigériane, incognito.
Bidjang, lui, tentait de franchir le Sahara à bord d’une Jetour.
Parfait Ayissi a demandé la main de Bonita pour prouver qu’il n’est pas tribaliste.
Momo s’est réfugié à l’ambassade des États-Unis.
Elimbi, après avoir gagné 400 000 au PMUC, voulait faire ses coutumes à l’Ouest. Il déclarait :

« Ce sont les coutumes qui me dérangent. En vrai, OUANDIÉ, c’est mon vrai père. »

Boney Philippe portait un t-shirt :

« Que celui qui n’a jamais péché me lance la première pierre. »

Brenda Biya a enfin sorti son morceau :

Le Président est mort.

Indira, déçue, est retournée poursuivre sa formation de médecine au Canada.
Le pays s’interrogeait :

« C’est quoi au juste mention spéciale, dans un pays où même le médecin du Président est à l’étranger ? »

Chantal Biya était déjà loin, partie avec trois tonnes de bijoux. En France, elle a ouvert une bijouterie… qui vend aussi des mèches rouges.

Fame Ndongo, Grégoire Owona, Mathias Owona : disparus.
La rumeur dit qu’ils sont "en aventure."

Rifoe et Yves Abama sont allés ouvrir la prison eux-mêmes :

« C’est là-bas qu’on est le plus en sécurité. »

Zomloa partage une cellule avec le père de Lydol.
Célestine Ketcha braise du poisson en Belgique.
Charles Ndongo est devenu DJ.
Banda Kani, lui, a perdu la tête.

Et c’est à cet instant précis… qu’un bruit m’a réveillé.
Mon cœur battait. Fort. Très fort.

Ce soir, je vais dormir tôt.
Je veux connaître la suite.

Sextape du commissaire Josué Ossomo : révélations choc sur un réseau sexuel tentaculaire — la République secouéeOn pensa...
01/08/2025

Sextape du commissaire Josué Ossomo : révélations choc sur un réseau sexuel tentaculaire — la République secouée

On pensait avoir tout vu avec Balthazar et ses frasques sexuelles dignes d’un film X. Mais le Camerounais Josué Ossomo, commissaire de police et neveu de l’ex-patron de la DGRE Maxime Eko Eko, pulvérise tous les records. À côté de lui, l’Équato-guinéen passe pour un enfant de chœur.

Prédateur sexuel multirécidiviste, Ossomo orchestre depuis plus d’une décennie une série d’orgies méthodiquement filmées, avec plus de 1 500 femmes piégées devant sa caméra, souvent à leur insu.
Une double vie derrière l’uniforme

Marié depuis 25 ans à Noëlle Ossomo — qu’il humilie publiquement —, le commissaire ne se cache même plus. Maîtresses exposées, comportements outranciers : son épouse, brisée, a trouvé refuge dans les églises de réveil.

Dans chaque ville où il a été muté — Douala, Yaoundé, Bafoussam — il a laissé derrière lui un sillage de scandales. Sa "collection" inclut :

Femmes politiques et policières

Veuves, mères de famille, étudiantes, magistrates

Camerounaises de la diaspora

Parentes et épouses de collègues

Et même des mineures

Tout était filmé : parfois sous couvert de fantasmes partagés, souvent à l’insu des victimes. L’alcool — surtout le whisky — était son arme de prédilection pour les désinhiber. Puis venait la caméra.
Des noms, des visages, des responsabilités

L’enquête menée par Le TGV de l’info cite plusieurs personnalités :

Denise Fampou, maire de Douala II, aurait entretenu une liaison avec Ossomo lors de son passage à New-Bell.

Christelle Eboa, officier de police à Yaoundé, apparaît dans plusieurs vidéos. Elle menait une double vie avec hommes et femmes, dont le commissaire Medou Thierry.

Catherine Eyong, commissaire à Mbankomo, photographiée avec Ossomo en mai dernier.

L’ex-femme du commissaire Koum, également dans sa liste de conquêtes.

Marie Virginie Leka, Camerounaise du Canada, anciennement employée dans l’aviation : l’un des nombreux cas où il exploitait son pouvoir pour "récompenser" des voyageuses.

Capitaine Esso Balla Andrée Georgina, épouse de l'ex-maire Martin Savom. Ossomo aurait eu une liaison par "représailles".

Et une longue série d’étudiantes à qui il payait loyers et frais en échange de relations sexuelles.

"Il ne te touche jamais sans t’avoir d’abord saoulée. Il vit pour filmer", témoigne une ancienne partenaire.

Une bibliothèque pornographique classée secret-défense

Selon un proche, Ossomo garde toutes ses vidéos dans des disques durs soigneusement archivés. Il se vante de ses "exploits", fait chanter, manipule, promet des promotions. Une stratégie bien rodée de domination.

Lors de son audition, il reconnaît les enregistrements, mais refuse de remettre ses supports numériques :

"Si ça sort, il y aura des morts dans trop de foyers", a-t-il lâché froidement.
"Filmer, c’est mon fantasme", assume-t-il sans détour.

Une bombe politique prête à exploser

Ce scandale dépasse le simple fait divers. Il met en lumière l’impunité glaçante dont jouissent certains hauts fonctionnaires, l’inexistence de garde-fous institutionnels et les ravages du pouvoir livré à lui-même.

À mesure que les révélations tombent, la République tremble. Et ce n’est que le début.

31/07/2025

LE MOULINEX ET ÉLECAM BLOQUENT MURICE KAMTO !

31/07/2025

Quand APIKORO taclait Maurice Kamto

31/07/2025

BIDJANG CONTRE Maurice Kamto

31/07/2025

BRUNO BIDJANG CONTRE LE MRC

30/07/2025

BIDJANG copie Cabral pour tacler KAMTO

Anicet Ekane, l’épine dans le pied du pouvoirPar Édouard KingueSon père portait un nom à la hauteur de son autorité : Ek...
28/07/2025

Anicet Ekane, l’épine dans le pied du pouvoir

Par Édouard Kingue

Son père portait un nom à la hauteur de son autorité : Ekan’a Mbongo n’a Ndongo, redouté chef comptable de la Compagnie Soudanaise. Il laissa derrière lui un empire foncier — de Bonadibong à Bomono — et une descendance impressionnante : 22 enfants, parfaitement répartis entre filles et garçons. Aujourd’hui, il ne reste que cinq paires.
C’est dans cet héritage, à Douala, qu’est né Anicet Ekane, le 17 avril 1951.

Mais c’est à Bafoussam, en janvier 1971, que sa conscience politique s’éveille brutalement : il assiste à l’exécution d’Ernest Ouandié, ultime figure de la résistance upéciste. Ce choc fondateur marque un point de non-retour.

Formé au Lycée Joss, au Collège Alfred Saker, puis au Collège Saint-Pierre de Lille, il poursuit ses études en économie et administration à Lille 1 et à l’ESCAE. Mais très vite, les bancs de l’université cèdent la place aux bancs de la prison. C’est le passage obligé des militants de l’UPC sous Ahidjo.

Ekane ne s’en détourne pas. Il crée un mouvement politique enraciné dans les idéaux de l’UPC, avant de s’engager plus récemment aux côtés de Maurice Kamto, porté par l’ambition de briser le joug d’un système étouffant depuis plus de 70 ans.
Pourquoi Kamto ?

« Le MANIDEM, fidèle à l’héritage nationaliste de l’UPC, a longuement réfléchi.
Nous investissons le Professeur Maurice Kamto pour 2025.
Ce choix n’est pas électoral, il est historique.
Nous sommes les héritiers de Ruben Um Nyobè, Moumié, Ouandié…
Ceux qui ont donné leur vie pour que le peuple camerounais soit libre, digne, souverain. »

Pour lui, l’impérialisme ne vient plus de l’étranger. Il a changé de peau : ce sont désormais des élites locales — des "colons noirs" — qui gèrent la servitude avec zèle. Un pouvoir verrouillé, sourd à toute alternance.

« Le Cameroun mérite un souffle nouveau. Le nier serait une insulte à l’intelligence.
Notre pays est à l’agonie :
corruption (Glencore, Covidgate, CANGATE…),
insécurité (NOSO, Extrême-Nord),
misère dans les services publics,
hôpitaux en ruine, routes meurtrières,
et un président fantôme, absent lors de toutes les tragédies nationales. »

Un choix de responsabilité

« Non, nous ne sommes pas le MRC. Mais nous savons reconnaître un compagnon de lutte.
L’ennemi, ce n’est pas Kamto. C’est ce régime.
Kamto n’est pas un choix de confort. C’est un choix de responsabilité historique.
C’est celui que le régime redoute. Parce qu’il incarne l’espoir.
Parce que son destin s’est lié à celui d’un peuple prêt à se battre pour sa dignité. »

« Nous ne prétendons pas dominer l’électorat.
Nous posons un acte politique majeur :
rappeler que le pouvoir appartient au peuple, pas à un régime à bout de souffle.
Nous n’imposons pas Kamto.
Nous donnons au peuple une chance d’en finir avec celui qui s’accroche sans jamais rendre de comptes. »

Militant sans relâche, symbole de résistance

Depuis l’affaire Yondo en 1990, Anicet Ekane a tout connu : rafles, bastonnades, prisons — Douala, Yaoundé, Edéa, Yokadouma…
Il a survécu à des sévices d’une brutalité glaçante :

« 200 coups de fouet à la gendarmerie du port de Douala. Le Père Samuel Eboua en a reçu 250.
Le bourreau expliquait : "Il faut frapper jusqu’à ce que la peau fasse des ampoules." »

Un autre jour, après une manifestation, deux hommes viennent l’arrêter sans mandat. Il les prévient :

« Je suis ceinture noire 2e dan d’aïkido. Je peux vous faire valser. »
Mais il sera calmé, embarqué, puis jeté dans une cellule infestée de cafards.

À l’interrogatoire, un officier l’accueille :

« Voilà Ekane, le fameux. Tu sais comment on salue un enchaîné ? »
Puis une gifle, nette, brutale.

Toujours debout

40 ans de lutte. 40 ans de répression.
Anicet Ekane, surnommé Mot’a Bato, est toujours là.
Père de trois fils et d’une fille, il reste fidèle à son combat.

Aujourd’hui encore, des gendarmes rôdent autour de sa permanence. Sans mandat.
Mais il répond, calmement :

« Un corps a-t-il encore peur du corbillard ? »

Le président Sam Mbaka arrive en urgence. La suite ? Personne ne la connaît encore.

Mais comme le dit Maurice Kamto :

« Rien n’est fini tant que ce n’est pas fini. »

28/07/2025

C'est Maurice Kamto ou la révolte : à eux de choisir !

Maurice Kamto l’a dit sans détour : il n’est pas né avec une prophétie collée au front annonçant qu’il serait Président....
28/07/2025

Maurice Kamto l’a dit sans détour : il n’est pas né avec une prophétie collée au front annonçant qu’il serait Président. Ce n’est pas une affaire d’ego. C’est un combat pour un Cameroun nouveau — libre, juste, digne.

Mais puisque le régime a, encore une fois, choisi de l’écarter arbitrairement, il est temps de riposter autrement. Formons un front du refus. Brisons la division. Pourquoi ne pas unir nos forces autour de candidats du Septentrion pour abattre ce système pourri jusqu’à la racine ?

Car l’enjeu n’est pas un nom. L’enjeu, c’est la libération.
Ce pays est pris en otage depuis 43 ans par une clique de prédateurs qui méprise le peuple et confisque la démocratie.

Assez. Trop, c’est trop.
Comme l’a si bien dit un homme de Dieu : « Même si c’est le diable, qu’il prenne d’abord. »
Le peuple camerounais a trop souffert.

Et n’oublions pas : nos frères du Nord ont été les premiers sacrifiés.
En août 1983, un faux complot a servi à condamner à mort le Président Ahidjo.
En avril 1984, une prétendue tentative de coup d’État a justifié l’épuration ethnique au sein de l’armée et de l’administration. Des milliers de morts. Un silence coupable.

Il est temps aussi de rapatrier la dépouille du Président Ahmadou Ahidjo et de sa famille, pour clore une blessure nationale jamais refermée.

Unissons-nous. Levons-nous. Mobilisons-nous.
Le moment est venu de dire haut et fort :
👉 TOUT SAUF PAUL BIYA
👉 TOUS ENSEMBLE POUR LE CHANGEMENT

Adresse

Berlin

Benachrichtigungen

Lassen Sie sich von uns eine E-Mail senden und seien Sie der erste der Neuigkeiten und Aktionen von POPOL infos erfährt. Ihre E-Mail-Adresse wird nicht für andere Zwecke verwendet und Sie können sich jederzeit abmelden.

Teilen

Kategorie