27/03/2026
Aujourd’hui, j’ai reçu le KBIS de ma société.
Et tout de suite, j’ai pensé à mon père.
À cet homme qui n’a commencé avec rien.
Qui travaillait déjà à 9 ans en faisant faire des tours de poney à des enfants de son âge.
Qui a connu très jeune les chantiers, au point de dormir dans les grues ou sur le sable de la plage, pas loin du travail.
Qui s’est forgé seul, à la force du courage, du culot et d’une volonté peu commune.
Il est parti à Paris avec ça pour seule richesse.
Sa volonté.
Et il en a fait quelque chose d’immense.
Il est devenu un commercial hors norme, jusqu’à être promu cadre supérieur.
Puis il a écouté cette voix qui pousse certains à ne pas seulement réussir pour les autres, mais à bâtir pour eux-mêmes.
Il a entrepris.
Trois sociétés.
Des réussites, des échecs, des risques, des rebonds.
Et moi, j’ai grandi en voyant tout ça de mes propres yeux.
Ça ne m’a jamais fait reculer.
Au contraire.
Il m’a transmis sa passion d’entreprendre, sa rigueur, son courage, sa détermination.
Il m’a montré qu’on pouvait porter une vision, tenir bon, créer, tomber, recommencer.
Et faire vivre une famille de 5 enfants sans jamais se plaindre, avec une créativité, une force et une énergie assez hors du commun.
Alors aujourd’hui, recevoir ce KBIS, ce n’est pas seulement officialiser une société.
C’est aussi mesurer d’où me vient cet élan.
Je sais ce que je lui dois.
Et je sais surtout la chance immense d’avoir grandi auprès d’un homme comme lui.