Guillaume Bilcke

Guillaume Bilcke +1M€ générés pour mes clients | Direction commerciale fractionnelle | Trois fondateurs par an | Sélection sur dossier Je dirige The Head Room™. Douze mois.

Une mission de direction commerciale fractionnelle conduite auprès de trois fondateurs par an. Un seul opérateur. Je ne suis pas coach. Je ne forme pas. Je ne conseille pas. Je prends la fonction commerciale d'une entreprise B2B en main pour la durée nécessaire à sa transformation, puis je sors. POUR QUI :

Fondateurs et CEO d'entreprises B2B faisant entre 50 K€ et 100 K€ de chiffre d'affaires men

suel, avec une équipe commerciale en place et un deal moyen supérieur à 5 000 €. La sélection se fait sur dossier — la majorité des candidatures n'aboutissent pas, par inadéquation et non par sévérité. COMMENT :

Quatre phases sur douze mois. Audit complet en deux semaines. Refonte des process commerciaux en trois mois. Pilotage opérationnel sur six mois. Transmission progressive à l'équipe interne sur les trois derniers. Pas de templates partagés. Pas de communauté. Pas de groupe WhatsApp. Une mission, un fondateur, à la fois. DISCRÉTION OPÉRATIONNELLE :

Sur les sujets sensibles — chiffres internes, stratégies en cours, négociations critiques — confidentialité par défaut. Sur les résultats généraux — taux de croissance, satisfaction, témoignages — partage possible quand le client y consent. Le Client choisit ce qui est révélé. Pour transmettre une candidature : message direct ou via the-head-room.lovable.app



Tout échange est traité avec discrétion.

J'ai décidé de faire une vidéo qui me tenait à coeur depuis longtemps : https://youtu.be/aTFbU7nKs1gSi vous êtes closer,...
15/02/2026

J'ai décidé de faire une vidéo qui me tenait à coeur depuis longtemps : https://youtu.be/aTFbU7nKs1g

Si vous êtes closer, CEO ou simplement une personne qui voit les commerciaux comme des manipulateurs, cette vidéo va changer votre regard ou votre façon d'agir dans la vente.

Vous découvrirez :

- Comment savoir si vous êtes en présence d'un bon commercial plutôt que d'un mauvais ;

- Le modèle qui me permet d'aller changer cette croyance négative du commercial chez mes prospects ;

- Le réel rôle du commercial à adopter dans tous les appels pour closer davantage.

Bon visionnage.

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05/01/2026

Si vous avez suivi une formation en closing mais que vos appels ne convertissent pas, ce n'est pas seulement une question de cadre ou de motivation.

On vous a appris des mots.
Pas un processus.

Alors vous appliquez, vous répétez, vous exécutez.
Sans vraiment savoir où emmener le prospect ni pourquoi il devrait décider maintenant.

C'est ce que vivait Alexandre.

Une formation complète.
Des scripts.
Des réponses aux objections prêtes à l'emploi.

Sur le papier, tout était là.
En appel, quelque chose ne tenait pas.

Il suivait des phrases, pas une logique.
Il répondait aux mots du prospect, pas à ses croyances.
Il parlait sans jamais provoquer la décision.

Et c'est là que beaucoup se reconnaissent.

Les échanges sont fluides.
Le prospect semble intéressé.
Mais il ne passe jamais à l'action.

Pas par manque d'intérêt.
Parce qu'il n'a jamais été amené à se positionner.

Le closing ne repose pas uniquement sur ce qui est dit.
Il repose sur ce qui est incarné pendant que c'est dit.

Un processus fonctionne seulement quand il est compris, tenu et vécu.

Sinon, vous exécutez.
Vous ne guidez pas.

Et un appel exécuté sans intention claire ne mène jamais à une décision.

Donnez un script parfait à quelqu'un d'anxieux social.
Devient-il un excellent closer pour autant ?

Non.
Parce que le travail est aussi interne.
Et ça, on ne l'apprend pas dans la plupart des formations.

Likez ce post et commentez "EXÉCUTION" pour une analyse gratuite et personnalisée de trois de vos appels.
Je sélectionnerai trois personnes et leur montrerai comment transformer la théorie en décisions réelles.

02/01/2026

Vous ne perdez pas des ventes à cause de votre processus.
Vous les perdez à cause de votre posture.

Trop d'appels échouent pour la même raison.
L'entrepreneur est attaché à l'argent.
Il veut avoir raison.
Il est en compétition avec son prospect au lieu d'être en collaboration.

Et même avec un processus parfait, ça ne signe pas.
Parce que le prospect capte cette énergie avant même d'entendre les mots.

La solution n'est pas un meilleur script.
C'est un changement de posture.

Arrêter de vouloir closer et commencer à vouloir aider.
Se dire : cette personne en face, je veux qu'elle prenne la meilleure décision pour elle.
Que ce soit un oui ou un non.

Le closing devient du coaching.
Éclaircir la situation au lieu de pousser vers la vente.

Et quand cette posture est là, tout change.
Le prospect lâche son vrai problème - pas la version de surface, celle qu'il cache depuis le début.

Il admet que tout ce qu'il a essayé jusqu'ici n'a pas fonctionné.
Il voit ce que ça lui coûte de rester où il est encore une année de plus.
Il dit ce qu'il veut vraiment, pas ce qu'il pense que vous voulez entendre.

La décision devient évidente.
Il n'y a plus rien à négocier.

Pour une analyse gratuite et personnalisée de trois de vos appels, commentez "CADRE".
Je sélectionnerai trois personnes et leur montrerai comment adopter cette posture et faciliter le closing.

30/12/2025

En appel, beaucoup de prospects donnent l’impression d’être clairs.
Ils expliquent, argumentent, rationalisent.
Ils savent ce qu’ils veulent… en apparence.

Mais au moment d’avancer, tout se fige.

Alors vous faites ce qui semble logique.
Vous répondez à ce qu’ils disent.
Vous traitez leurs arguments.
Vous ajustez votre discours pour les rassurer.

Et pourtant, plus vous avancez, plus la décision recule.

Parce que ce que le prospect exprime n’est pas ce qui le bloque.
Le discours rationnel cache souvent une peur de se tromper.
La distance cache une insécurité.
La certitude affichée cache un besoin d’être reconnu.
La résistance cache une expérience passée mal digérée.

Tant que l’échange reste au niveau de ce qu’il montre, rien ne peut se décider.
Vous discutez avec un comportement, pas avec le vrai sujet.

Ce qui fait avancer un échange, ce n’est pas d’attaquer ce masque.
C’est de poser un cadre suffisamment clair et stable pour que le prospect n’ait plus besoin de s’y réfugier.

Quand le cadre tient, le discours change.
Les objections deviennent plus simples.
La vraie question apparaît.
Et la décision peut enfin se poser.

Si vous avez déjà eu des appels propres, logiques, bien menés… mais sans conclusion, ce n’est pas un manque de technique.
C’est un niveau de lecture trop superficiel.

Pour une analyse gratuite et personnalisée de trois de vos appels, likez ce post et commentez “CADRE”.
Je sélectionnerai trois personnes et je leur montrerai comment structurer un échange pour que le prospect cesse de se protéger et puisse enfin avancer vers une décision.

22/12/2025

Il y a des moments où le chiffre tombe à zéro.
Pas par manque d’opportunités.
Mais parce que le cadre n’est plus tenu, et que le closing est laissé au hasard.

Deux mois sans encaissement.
Un été à vide.
Une équipe qui n’a pas le niveau pour porter la vente.

Puis, sans refonte complète.
Sans nouveau funnel.
Sans miracle.

Juste un recentrage brutal sur l’essentiel :
la posture.
le cadre.
la façon de tenir un appel.

Quelques ajustements.
Quelques appels bien menés.
Un rappel clair de ce qui est acceptable… et de ce qui ne l’est pas.

Le mois suivant : 20K.

Pas une performance exceptionnelle.
Un rappel.

Quand le cadre est juste, le closing respire.
Quand la posture est tenue, le chiffre suit.
Toujours.

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Je sélectionnerai trois personnes et je leur montrerai comment faciliter les paiements en une fois plutôt que les plans de paiement.

19/12/2025

La bascule dans un appel, celle qui permet à un prospect de prendre une décision, ne se fait jamais sur la douleur de surface.
Elle se fait sur la douleur émotionnelle.

Tant que cette douleur n'est pas identifiée, tout le reste est inutile.
Ni la projection.
Ni les solutions proposées.
Ni l'accompagnement.

Tout peut sembler cohérent sur le papier, mais tout repose sur du vide tant que ce n’est pas directement relié au problème émotionnel réel.

La majorité s’arrête au problème de surface.
Un chiffre. Un symptôme. Une situation.
Mais ce n’est jamais ça qui pousse quelqu’un à agir.

La décision naît ailleurs.
Dans ce qui fait honte.
Dans ce qui fatigue.
Dans ce qui use silencieusement.

Un prospect ne livre jamais cette vérité spontanément.
Il se protège.
Il rationalise.
Il garde son ego intact.

Le rôle n’est pas d’avancer vite.
Le rôle est de creuser juste.
Jusqu’à relier le problème visible à la douleur émotionnelle.

Sans ce lien, aucun appel ne tient.
Avec ce lien, tout devient cohérent.

Pour une analyse gratuite et personnalisée de vos appels de closing, likez ce post et commentez “DOULEUR”.
Je sélectionnerai trois personnes pour leur montrer comment identifier la vraie douleur et en faire le point d’ancrage de leurs décisions.

18/12/2025

Le besoin de validation est un poison lent.
Il ne se voit pas.
Mais il affaiblit tout.

Dans un échange, il pousse à chercher l’accord, à éviter la tension, à vouloir rassurer.
On parle trop.
On explique trop.
On arrondit ce qui devrait être tranché.

À ce moment-là, vous n’êtes plus un repère.
Vous devenez une variable.

Un prospect ne suit pas quelqu’un qui attend d’être validé.
Il suit quelqu’un qui tient une position, même quand c’est inconfortable.

Se détacher du besoin de validation, ce n’est pas devenir froid.
C’est accepter de ne pas être aimé pour rester aligné.

La validation cherche à protéger l’ego.
La posture cherche à servir la vérité.

Et un prospect respecte toujours davantage une présence stable
qu’un discours séduisant.

Le jour où vous n’avez plus besoin d’un “oui” pour vous sentir légitime,
vos mots pèsent plus lourd.
Vos silences aussi.

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Je sélectionnerai trois personnes et je leur montrerai comment se détacher du besoin de validation pour faire avancer un prospect sans forcer.

17/12/2025

Dans beaucoup de situations, le vrai point de blocage n’est pas technique.
Il est plus profond.

Quand la posture n’est pas alignée, le message ne passe pas.
Le non-verbal trahit le discours.
Et même une offre solide perd de son poids.

À partir du moment où ce socle est corrigé — présence, assurance, cohérence — les résultats changent rapidement.
Pas parce que la personne devient plus convaincante.
Mais parce qu’elle devient plus crédible.

Une offre claire.
Un marketing propre.
Une différenciation réelle.
Et une posture qui assume tout cela sans chercher à se cacher.

À ce niveau-là, le closing n’est plus une lutte.
Il devient une conséquence logique.

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Je sélectionnerai trois personnes et je leur montrerai comment aligner leur présence pour que leurs prospects avancent sans résistance.

16/12/2025

Il arrive un moment en appel où le problème n’est plus la solution.
Ce n’est même plus l’objectif.

Le vrai sujet, c’est l’espoir.
Ou plutôt son absence.

Quand une personne ne se supporte plus, quand elle ne croit plus en elle,
aucune méthode, aucun accompagnement, aucun plan ne peut fonctionner.

Parce que tant qu’elle ne s’autorise pas à croire que le changement est possible, elle restera exactement là où elle est.
Même avec la meilleure aide du monde.

Le rôle du closing, à ce moment précis, n’est plus de convaincre.
Il est de confronter une vérité simple et violente :
tant que vous n’êtes pas votre propre point d’appui, rien ne tiendra.

Le déclic ne vient pas de l’offre.
Il vient du moment où la personne décide qu’elle ne veut plus rester celle qu’elle est devenue.

Et quand cette décision est prise,
la vente devient une conséquence.
Pas un objectif.

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Je sélectionnerai trois personnes pour leur montrer comment replacer le leadership et l’intention juste au cœur de vos ventes.

15/12/2025

Il y a un moment précis dans chaque appel.
Celui où la décision devient possible.

Tout est clair.
Le besoin est posé.
La solution est comprise.
Le cadre est là.

Et c’est justement à cet instant que le prospect recule.

Pas parce qu’il doute de vous.
Pas parce qu’il n’a pas l’argent.
Mais parce que décider l’oblige à se confronter à lui-même.

Repousser, c’est plus confortable que trancher.
Attendre permet de garder l’illusion du contrôle.
Dire “on en reparle” évite d’assumer les conséquences d’un vrai choix.

Un prospect qui repousse ne dit pas non.
Il fuit le poids de sa propre responsabilité.

Votre rôle n’est pas de rassurer cette fuite.
Mais de la rendre visible.

Quand la décision devient possible, la peur monte.
Et seuls ceux qui savent tenir cet instant permettent au prospect d’avancer.

Tout se joue là.
Dans ces secondes inconfortables que la majorité évite.

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Je sélectionnerai trois personnes et je leur montrerai comment empêcher un prospect de se réfugier dans le report quand le moment est venu de trancher.

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Marcq-en-Baroeul

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