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Infographiks Adrien Ka - Infographiks
💡 Création de logo et d'identité visuelle
👇 Discutons de ton projet ensemble
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14/07/2026

Une couleur en tĂŞte, et le vide autour. C'est lĂ  que la plupart des marques se plantent sur leur palette.

J'ai refait ColorGen de zéro pour régler ça. Tu donnes ta couleur d'accent, il construit les cinq couleurs d'une vraie palette de marque : la dominante, les neutres, le contraste calculé. Cohérent du premier coup.

Pas la bonne ? Un bouton, il t'en régénère une autre - jamais du hasard, toujours utilisable. Quand tu tiens la bonne, tu copies tes codes couleur ou tu partages la palette avec son URL unique.

Gratuit, sans inscription. Tape "outil" en commentaire ou passe par ma bio.

13/07/2026

Ta couleur de marque change Ă  chaque impression ? Ce n'est pas la faute de ton imprimeur. C'est le CMJN.

Le CMJN reconstruit ta couleur en mélangeant quatre encres, avec des trames de petits points. Selon l'imprimeur, le papier, le calage, ça bouge.

Le Pantone fait l'inverse : une encre pré-mélangée en usine, référencée, exacte. La même couleur partout, tout le temps : c'est comme ça que le rouge d'une grande marque reste identique sur toute la planète.

Par contre, ça coûte plus cher. Donc tu ne le sors pas pour tout : réserve-le à LA couleur de ta marque, sur les supports qui comptent.

Et attention, c'est pas la seule façon d'arriver à ce résultat !

Bonus : les fluos et les métalliques, c'est Pantone aussi. Le CMJN ne sait juste pas les faire nativement.

Garde le post pour ton prochain tirage !

Tu peux reconnaître les créatifs expérimentés à leurs cicatrices.Les couleurs découvertes à l'impression, le logo déform...
12/07/2026

Tu peux reconnaître les créatifs expérimentés à leurs cicatrices.

Les couleurs découvertes à l'impression, le logo déformé sur un visuel, le fichier source en JPG. On les a toutes. Pas par malchance : parce qu'on a assez pratiqué pour se prendre chaque situation au moins une fois.

C'est ça, l'expérience. Une collection de petites brûlures qui font qu'aujourd'hui tu vérifies tes profils couleur, tu envoies une charte avec le logo, et tu demandes le format final avant de livrer.

Envoie ça à un créatif qui se reconnaitra dès la deuxième slide !

11/07/2026

Trois typos gratuites, même pour tes projets clients. Mes coups de cœur du moment.

Le Murmure, d'abord. Une display française ultra condensée, anguleuse, dessinée sur mesure pour une agence de design et primée à l'international. Parfaite pour des titres qui claquent.
General Sans, ensuite. La sans-serif que tu installes et que tu ne lâches plus : propre, plein de graisses, capable de tenir une identité entière en corps de texte.

Et Fragment Mono, ma préférée. Une monospace dessinée comme une Helvetica : l'esprit typo de code, avec l'élégance d'une grotesque suisse. Effet pro immédiat sur un portfolio.

Les trois liens sont en commentaire épinglé. Et si tu veux trouver TA typo, j'ai créé FontSwipe : gratuit aussi, tu swipes jusqu'au coup de cœur.

Garde le post pour ton prochain projet !

Le Murmure → https://velvetyne.fr/fonts/le-murmure/
General Sans → https://www.fontshare.com/fonts/general-sans
Fragment Mono → https://fonts.google.com/specimen/Fragment+Mono
FontSwipe → https://www.fontswipe.com

10/07/2026

Le fond blanc, c'est le choix par défaut. Celui qu'on prend pour ne pas se tromper. Sauf que c'est souvent lui qui éteint le logo.

Trois fonds qui le font ressortir sans forcer : une couleur de ta palette foncée ou éclaircie (le ton sur ton), un blanc cassé ou un gris tiré de ton identité (le neutre teinté), ou ta couleur d'accent avec le logo en blanc (l'inversion).

La vraie bascule est là : un fond, ce n'est pas du vide autour du logo. C'est la moitié de ce qu'on perçoit.

Garde le post pour ta prochaine présentation de logo.

09/07/2026

Si ton logo n'existe qu'en une seule version, il finira un jour dans un espace où il ne rentre pas. Et là : détails bouchés, texte illisible, marque au rabais.

Les pros livrent une cascade de trois versions. Le logo complet, pour partout où il a de la place. Une version simplifiée, plus compacte. Et l'icône seule - le symbole ou le monogramme - pour la photo de profil, le favicon, l'appli.

Regarde n'importe quelle grande marque : cette cascade existe toujours. C'est ça, la différence entre livrer un fichier et livrer un système.

Garde le post sous le coude pour ta prochaine identité.

08/07/2026

Petit test rapide. Ouvre le fichier que tu viens d'envoyer à l'imprimeur et regarde sa résolution. 72 dpi ? Prépare-toi à la déception au déballage.

Voilà ce qui se passe. Un écran, ça se contente de peu : 72 à 150 points par pouce et c'est déjà net. Une imprimante, elle, est beaucoup plus exigeante : il lui en faut 300. Résultat, le visuel qui claque sur Instagram peut débarquer quatre fois trop petit sur le papier.

Et non, tu ne rattrapes pas ça en agrandissant l'image dans le logiciel. Les pixels manquants, personne ne les invente. Ce qui marche, c'est de partir propre : document à 300 dpi, à la taille finale du support, dès la première minute. Le texte et le logo, eux, tu les gardes en vectoriel : ils resteront nets d'une carte de visite à une bâche.

La règle tient en une phrase : l'écran pardonne tout, l'imprimante rien.

Garde le post pour ton prochain fichier print.

On se met une pression de dingue à vouloir tout maîtriser. Tout savoir, avoir des fichiers nickel, une méthode carrée po...
07/07/2026

On se met une pression de dingue à vouloir tout maîtriser. Tout savoir, avoir des fichiers nickel, une méthode carrée pour chaque projet. Et au final on culpabilise pour des trucs qui sont juste... normaux.

Accepter un projet sans savoir encore comment tu vas t'y prendre. Douter. Bo**er à la main pendant que tout le monde te parle d'IA. Rien de tout ça n'est un manque de sérieux. C'est le métier.

Le vrai piège, c'est de croire que les autres ont tout sous contrôle. Spoiler : c'est le cas de personne .

Envoie ça à un créatif qui a besoin de souffler un coup !

06/07/2026

Tu peux avoir un super logo et quand même donner l'impression d'une identité bâclée. Souvent, le coupable c'est juste l'espace autour.

Les graphistes lui donnent un nom : la zone de protection. C'est un espace vide minimum autour du logo que rien ne vient jamais toucher - pas un autre texte, pas un bord, pas une image. C'est ce qui le laisse respirer.

La méthode la plus simple pour la tracer : tu prends un élément du logo lui-même, par exemple la hauteur d'une lettre, et tu gardes au moins ça d'air tout autour. Pas besoin de mesurer au hasard, le logo te donne son unité.

Ce n'est pas la seule façon de faire, mais c'est la plus rapide. Et c'est exactement le détail qui sépare un rendu amateur d'une vraie identité : une marque qui respire paraît tout de suite plus quali.

Garde le post sous le coude pour ta prochaine charte.

05/07/2026

Tes palettes ont toujours l'air un peu bancales et tu sais pas pourquoi ? Souvent, c'est pas un problème de couleurs. C'est un problème de dosage.

La règle qui sauve, c'est le 60-30-10. 60 % une couleur dominante, souvent un neutre qui sert de base. 30 % une couleur secondaire qui soutient. Et 10 % seulement ta couleur d'accent, celle qui claque.

L'erreur classique, c'est de mettre la couleur forte partout parce qu'on l'aime. Sauf que si tout crie en même temps, plus rien ne ressort. L'accent ne sert à rien s'il est dilué.

Une bonne identité, c'est rarement une histoire de beaucoup de couleurs. C'est une histoire de bonnes proportions.

Garde le post pour ta prochaine charte.

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