08/03/2026
📅 8 mars 💫
Une rose.
Un sourire.
Une photo.
Chaque année, la même scène.
Petite correction pourtant :
ce n’est pas la journée des femmes.
C’est la Journée internationale des droits des femmes.
Et la nuance change tout.
🌹
J’ai pris cette photo en regardant une rose.
Avec un sourire au coin des lèvres. Un peu amusée. Un peu dubitative aussi.
Parce que j’aime les symboles.
Mais j’aime encore plus ce qu’ils sont censés représenter.
Car derrière la rose, il y a une réalité plus vaste.
Et la rose, comme chacun le sait, est aussi faite d’épines.
Naître femme aujourd’hui reste, dans beaucoup d’endroits du monde, une loterie du hasard de la naissance.
Le pays où l’on naît.
La famille.
L’accès à l’éducation.
La liberté de circuler.
Le droit de disposer de son corps.
La possibilité d’accéder aux lieux de pouvoir.
Et parfois même… le simple droit de vivre.
Dans mon livre « Le monde est injuste, et alors ? », je parle justement de cette mécanique invisible qui distribue les cartes avant même que la partie ne commence.
Certaines naissent sur une ligne de départ.
D’autres commencent la course avec plusieurs obstacles.
🌍
Aujourd’hui encore :
• une femme sur trois subira des violences au cours de sa vie
• les femmes représentent moins de 20 % des signataires d’accords de paix
• et au rythme actuel, il faudrait près de 300 ans pour atteindre l’égalité
Trois siècles.
Alors pour ce 8 mars, j’ai écrit un article.
Un texte sur ce que signifie naître femme aujourd’hui.
Sur les avancées réelles.
Sur les résistances aussi.
Et sur ce moment particulier de l’histoire où l’égalité progresse… tout en suscitant parfois de nouvelles tensions.
📖 L’article est à lire sur mon site :
taniagombert.com
(lien dans la bio)
Belle Journée internationale des droits des femmes à toutes et à tous.