21/09/2026
🕊️ HIER, CELA FAISAIT DEUX ANS QUE PHILIPPINE NOUS ÉTAIT ARRACHÉE.
AUJOURD’HUI, IL Y A DEUX ANS, NOUS RETROUVIONS SON CORPS.
20 SEPTEMBRE 2024.
21 SEPTEMBRE 2024.
Deux dates gravées à jamais dans le cœur de sa famille.
Philippine avait seulement 19 ans.
19 ans, et toute une vie devant elle.
Des rêves à réaliser, des projets, des éclats de rire, des moments à partager avec ceux qu’elle aimait.
Puis, en une nuit, tout s’est arrêté.
Pour elle.
Et pour tous ceux qui l’aimaient.
Depuis, ses proches doivent avancer avec cette absence qui ne disparaîtra jamais. Avec les souvenirs, les photos, les silences… et cette place vide qui ne sera plus jamais occupée.
Et au milieu de cette douleur, une question demeure :
SI L’OQTF QUI VISait SON MEURTRIER AVAIT ÉTÉ EFFECTIVEMENT APPLIQUÉE, PHILIPPINE SERAIT-ELLE ENCORE PARMI NOUS ?
Nous ne pourrons jamais réécrire l’histoire. Nous ne saurons jamais avec certitude ce qui aurait pu se passer.
Mais avons-nous pour autant le droit de ne pas poser la question ?
À QUOI SERVENT LES DÉCISIONS DE L’ÉTAT SI ELLES NE SONT PAS EFFECTIVEMENT APPLIQUÉES ?
Une OQTF ne devrait pas être une simple ligne dans un dossier.
Derrière ces trois lettres, il y a une décision de l’État, une responsabilité, une obligation… et derrière tout cela, des vies humaines.
L’affaire Philippine doit nous interroger sur les failles de notre système, sur l’exécution des décisions et sur notre capacité collective à tirer les leçons d’un drame qui a bouleversé tant de vies.
Mais aujourd’hui, avant les débats et les polémiques, il y a surtout PHILIPPINE.
Une fille.
Une sœur.
Une amie.
Une jeune femme de 19 ans qui ne connaîtra jamais les années qui lui étaient promises.
Alors souvenons-nous d’elle.
De son sourire.
De sa jeunesse.
De sa vie.
Et pensons à sa famille, qui doit continuer sans elle.
QUE SON PRÉNOM NE SOIT JAMAIS OUBLIÉ.
QUE SON HISTOIRE NE SOIT JAMAIS EFFACÉE.
ET QUE LES QUESTIONS QU’ELLE NOUS LAISSE NE SOIENT JAMAIS ÉTOUFFÉES.
🕊️ PHILIPPINE, NOUS NE T’OUBLIONS PAS.