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Burkina Faso : Une station modernisée pour stabiliser l’accès à l’eau dans l’OuestÀ Banfora, l’eau coule désormais avec ...
25/02/2026

Burkina Faso : Une station modernisée pour stabiliser l’accès à l’eau dans l’Ouest

À Banfora, l’eau coule désormais avec une autre densité politique. En portant la capacité de production de la station de traitement à 600 m³/h, la ville de Banfora, s’inscrit dans une séquence stratégique qui dépasse la technique. L’inauguration conduite sous l’autorité du ministre d’État Ismaël Sombié matérialise une orientation claire impulsée par le Président Ibrahim Traoré de sécuriser les fondamentaux, restaurer la souveraineté des services essentiels, ancrer le développement dans le concret.

L’enjeu est structurel. L’ancienne capacité de 200 m³/h ne répondait plus à la croissance démographique ni aux exigences d’une économie locale en mutation. En triplant de débit, l’État ne corrige pas seulement un déficit hydraulique ; il rétablit une promesse républicaine. L’accès continu à l’eau potable conditionne la santé publique, la productivité artisanale, la stabilité sociale. À travers l’Office national de l’eau et de l’assainissement, l’État assume sa fonction régulatrice avec méthode et projection et les prévisions annoncent une couverture sécurisée jusqu’en 2037.

Le coût d’un montant de 22 milliards de francs CFA est un investissement stratégique. Station modernisée, bâche de 500 m³, 178 kilomètres de réseau : l’architecture hydraulique s’étend, consolide, irrigue aussi les villages périphériques grâce aux bornes-fontaines. L’eau cesse d’être une contrainte quotidienne pour devenir un levier de dignité pour les populations de la localité.

Le partenariat avec l’Allemagne, salué par son représentant s’ancre dans une logique de coopération pragmatique. Mais la clé reste nationale avec la capacité de planification, d’exécution et de supervision burkinabè. La vision présidentielle ne se réduit pas à un discours de rupture ; elle se décline en chantiers maîtrisés, en infrastructures durables, en réponses mesurables aux attentes populaires.

Dans un contexte régional marqué par les incertitudes sécuritaires et économiques, garantir l’eau à des dizaines de milliers de citoyens relève d’un acte de stabilité. C’est aussi un message politique adressé au continent : la souveraineté ne se proclame pas simplement, il s’organise autour de politiques publiques solides, capables d’articuler souveraineté et coopération choisie.

À Banfora et Bérégadougou, le pouvoir ne promet plus l’avenir, il le canalise, litre après litre. Et c’est peut-être là que se mesure la force d’un État, dans sa capacité à faire jaillir, du sol national, les preuves tangibles de sa promesse de renaissance.

Burkina Faso : Le Président Ibrahim Traoré, architecte d’une stabilité retrouvée et d’une croissance prometteuse.Depuis ...
25/02/2026

Burkina Faso : Le Président Ibrahim Traoré, architecte d’une stabilité retrouvée et d’une croissance prometteuse.

Depuis son arrivée à la présidence, le Capitaine Ibrahim Traoré a incarné un leadership fort et déterminé, apportant une vision claire pour le Burkina Faso. Face à des défis majeurs, notamment la menace terroriste, il a su allier fermeté et pragmatisme. Son action a permis au pays de naviguer à travers une période de turbulences, redonnant ainsi espoir à un peuple éprouvé. En seulement trois ans de gestion, le président Ibrahim Traoré a marqué l’histoire du pays par son engagement inébranlable à restaurer la sécurité et à relancer l’économie.

Sous sa gouvernance, le Burkina Faso a intensifié la lutte contre les groupes armés qui menaçaient la stabilité nationale. Bien que cette guerre contre le terrorisme ait entraîné des sacrifices humains et financiers, le président Ibrahim Traoré a su mener une politique équilibrée, combinant des mesures sécuritaires robustes et des réformes économiques. Cette approche a permis de renforcer la sécurité intérieure tout en créant un environnement favorable aux initiatives de développement.

Les résultats économiques sont impressionnants. En 2025, la croissance économique du pays est estimée entre 5 % et 6,3 %, soutenue par le secteur minier, notamment la hausse de la production d’or. Malgré un contexte sécuritaire complexe, cette dynamique a permis une certaine résilience, contribuant ainsi à améliorer la situation économique du Burkina Faso. L’inflation a également diminué de manière manifeste, passant d’environ 4,2 % en 2024 à des niveaux proches de la déflation.

Pour l’année 2026, les perspectives demeurent prometteuses, avec une croissance prévue à plus de 7,2 %. Ces résultats témoignent de l’efficacité des politiques du Capitaine Ibrahim Traoré, dont la gestion prudente des finances publiques et les réformes économiques ont permis de poser les bases d’un avenir prospère. Le soutien massif de la population sera désormais crucial pour garantir la stabilité et accompagner ce développement durable.

>> Relire l’article Burkina Faso : Une souveraineté retrouvée sous l’ère du Capitaine Ibrahim Traoré

Abdoul Karim

AES : De l’alliance de combat à l’architecture d’un destin communÀ Ouagadougou, ce 24 février 2026, l’atmosphère n’est p...
25/02/2026

AES : De l’alliance de combat à l’architecture d’un destin commun

À Ouagadougou, ce 24 février 2026, l’atmosphère n’est pas aux simples civilités diplomatiques. Les hauts fonctionnaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger s’attellent à une tâche aussi ardue qu’essentielle : dessiner l’ossature de la deuxième année de la Confédération des États du Sahel (AES). Ce conclave, prélude à la rencontre ministérielle, porte en lui une ambition qui dépasse la simple gestion administrative. Il s’agit de transformer l’élan sécuritaire initial en un moteur de développement endogène capable de redéfinir l’équilibre de la sous-région.

L’enjeu de cette feuille de route de l’an II est de sortir d’une gestion de crise pour entrer dans une phase de construction structurelle. Si la défense et la diplomatie ont été les fers de lance de l’an I, le volet du développement devient aujourd’hui le véritable juge de paix. L’idée est simple mais audacieuse : faire en sorte que les décisions prises à Ouagadougou, Bamako ou Niamey ne dépendent plus des agendas extérieurs, mais des réalités du terrain sahélien.

L’impact de cette réforme se mesure déjà dans la volonté de mutualiser les ressources. En intégrant des priorités adaptées aux mutations géopolitiques, l’AES cherche à créer un espace où la circulation des biens et des idées ne s’arrête plus aux frontières héritées. Pour l’habitant d’une région, cela signifie à terme des infrastructures pensées pour le commerce local et une sécurité qui ne repose plus uniquement sur des interventions lointaines.

Le texte en discussion doit refléter une vision politique sans compromis. Refusant les formules creuses de l’aide internationale classique, les trois pays misent sur une verticalité du pouvoir qui assume ses choix. C’est une rupture nette avec le passé. Cette stratégie impose une rigueur institutionnelle nouvelle où chaque point retenu dans le document final devra être appliqué par l’ensemble des départements ministériels, marquant ainsi la fin de l’inertie bureaucratique.

L’AES n’est pas qu’une alliance de circonstance face à la menace terroriste. C’est une tentative de réinvention de l’État en Afrique, où la souveraineté se gagne par la cohérence interne et la solidarité régionale. Le chemin est étroit, parsemé d’obstacles économiques et de pressions internationales, mais la direction est clairement tracée par les autorités de transition.

Au Sahel, le temps ne s’écoule plus au rythme des chancelleries étrangères, il bat désormais au cœur des populations qui reprennent possession de leur développement.

Paterne N’gouassi

Burkina Faso : Médias français et terrorisme au Sahel, quand la propagande se fait complice des criminels.Au moment où l...
25/02/2026

Burkina Faso : Médias français et terrorisme au Sahel, quand la propagande se fait complice des criminels.

Au moment où les peuples du Burkina Faso, du Mali et du Niger panent encore les blessures des attaques terroristes, une musique insupportable nous parvient de certains médias français. Sous couvert d’analyse géopolitique, ces organes de presse se sont mués en caisses de résonance de la forfaiture, présentant des actes barbares comme des faits de guerre presque honorables. Cette entreprise de vulgarisation du mal dépasse la simple maladresse journalistique pour frôler la complicité avec le crime.

Certes, les relations sont glaciales entre la France et les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le départ des troupes françaises et le repositionnement stratégique de ces pays vers de nouveaux partenaires comme la Russie, la Turquie ou l’Iran ont été vécus à Paris comme une humiliation. Mais cette brouille diplomatique donne-t-elle le droit à une partie de la presse française de franchir la ligne rouge ? Visiblement, certains y voient une permission de justifier l’injustifiable.

Le mécanisme est pervers mais bien rodé. Il ne s’agit plus simplement de rapporter des faits, mais de psychanalyser le terroriste, de comprendre ses revendications, de contextualiser ses crimes jusqu’à les vider de leur substance tragique. En présentant l’ennemi qui égorge les populations comme un combattant politique ou un insurgé, ces médias participent à un travail de sape de la légitimité de nos forces de défense. Pire, cette couverture médiatique biaisée agit comme un encouragement pour les groupes armés qui, voyant leur forfaiture ainsi médiatisée et parfois relativisée, redoublent d’ardeur pour rester dans l’actualité.

Comment ne pas faire le lien entre ce traitement médiatique indécent et les accusations graves portées par les services de renseignement ? La récente déclaration du Service de renseignements extérieur russe (SVR) vient corroborer ce que les dirigeants de l’AES affirment depuis des mois : Paris préparerait des coups d’État et apporterait un soutien direct aux terroristes de toutes tendances pour déstabiliser ces nations souveraines. Si ces informations s’avéraient exactes, alors les médias français ne seraient plus seulement des propagandistes, mais bel et bien les idiots utiles d’une stratégie de déstabilisation néocoloniale.

L’analyste malien Abdoulaye Diallo a posé une question qui mérite réflexion : la France chercherait-elle à se venger contre les pays de l’AES pour leur refus de se soumettre à la volonté de l’Occident ? Ces peuples ne sont pas dupes. Ils savent que derrière les grands discours sur les droits de l’homme se cache parfois une hypocrisie brutale où le soutien au terrorisme devient une arme comme une autre.

Les médias français doivent cesser cette mascarade. Cessez de blanchir les criminels qui ensanglantent le Sahel. Cessez de pleurnicher sur le sort de vos armées parties et regardez plutôt les larmes de ces femme et enfants.

Amen K.

Burkina Faso : Douanes burkinabè, un rempart infaillible contre la criminalité et les fléaux importés.Chaque jour, aux d...
25/02/2026

Burkina Faso : Douanes burkinabè, un rempart infaillible contre la criminalité et les fléaux importés.

Chaque jour, aux douanes, sur les axes routiers, aux postes-frontières et dans l’ombre des bureaux, des hommes et des femmes veillent. Alors que des menaces multiformes tentent de s’infiltrer sur le territoire national, la Douane burkinabè s’impose plus que jamais comme un bouclier indispensable à la préservation de la santé publique, de l’économie et de la sécurité des Burkinabè.

Dans un silence parfois assourdissant, ces gardiens de la République mènent un combat quotidien contre des ennemis invisibles mais redoutables : trafiquants de drogue, fraudeurs en tout genre et importateurs de marchandises impropres à la consommation. Leur mission ne se limite pas à la simple collecte de recettes fiscales ; elle est devenue une véritable croisade pour la protection du citoyen.

Le professionnalisme de ces agents mérite d’être salué à sa juste valeur. Face à des réseaux criminels de plus en plus ingénieux, qui n’hésitent pas à camoufler du cyanure dans des sacs de clinker ou à dissimuler des amphétamines dangereuses dans des cartons de biscuits, la Douane fait preuve d’une vigilance et d’une technicité remarquables. C’est une véritable course contre la montre où chaque saisie est une victoire contre ceux qui spéculent sur la santé et la vie des populations.

Car au-delà de la fraude fiscale, l’enjeu est avant tout sanitaire et sécuritaire. Les produits prohibés qui tentent d’envahir nos marchés ne sont pas de simples marchandises de contrebande. Ce sont des poisons lents, des explosifs qui peuvent tomber entre de mauvaises mains, des stupéfiants qui détruisent la jeunesse. En mettant hors d’état de nuire ces trafics, la Douane brise la chaîne d’approvisionnement de l’insécurité et prévient des catastrophes sanitaires.

Dans un contexte sécuritaire déjà éprouvant, où le terrorisme et la criminalité transnationale cherchent à prospérer, le travail de fourmi de ces agents constitue une ligne de défense cruciale. Leur engagement discret mais efficace est une source de fierté nationale. Il rassure une opinion publique souvent inquiète et démontre que l’État burkinabè, à travers ses services techniques, est debout et déterminé à protéger son territoire.

Saluer la Douane burkinabè, c’est reconnaître le sacrifice et l’abnégation de ces soldats de l’économie nationale, qui, avec des moyens parfois limités, opposent une digue infranchissable aux fléaux importés.

Amen K.

Burkina Faso : Police Yaka, une sécurité de proximité au service des citoyensLe Burkina Faso franchit une étape décisive...
25/02/2026

Burkina Faso : Police Yaka, une sécurité de proximité au service des citoyens

Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans la refondation de sa sécurité intérieure avec le lancement de l’unité de proximité « Police Yaka ». Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision du président Ibrahim Traoré, qui place la protection des citoyens au cœur d’une stratégie de reconquête et de consolidation du territoire face aux menaces terroristes. Dans un contexte où la guerre asymétrique bouleverse les certitudes et fragilise le lien entre populations et forces de l’ordre, « Police Yaka » traduit la volonté d’une police qui écoute, dialogue et agit aux côtés des Burkinabè.

L’unité se déploie d’abord à Ouagadougou, dans l’arrondissement 6, avec pour mission de tisser un lien concret avec la population. La police ne se limite plus à la surveillance, elle devient partenaire des citoyens, identifiant les risques propres à chaque quartier, conduisant des campagnes de sensibilisation et encourageant la coproduction de la sécurité. La démonstration présentée lors du lancement a montré que l’efficacité de « Police Yaka » repose sur la présence, la proximité et la réactivité. Cette approche modernise le service public de sécurité, en consolidant la confiance entre l’institution et ses administrés.

La portée de cette initiative incarne une politique de proximité qui nourrit la cohésion nationale et permet de restaurer le contrôle effectif sur des zones parfois fragilisées par l’insécurité. La police devient vectrice de stabilité et de prévention, mais aussi d’éducation civique et de responsabilité citoyenne. Les établissements scolaires et lieux de regroupement ne sont plus seulement des espaces protégés, mais des points de convergence pour transmettre les réflexes de sécurité et les valeurs de vigilance collective.

L’impact stratégique est tangible. En rapprochant la sécurité des habitants, le gouvernement transforme la menace en défi partagé. Les Burkinabè ne sont plus spectateurs d’une crise, mais acteurs de la sécurité de leur territoire. « Police Yaka » renforce la capacité de l’État à anticiper, prévenir et intervenir, tout en inscrivant la politique sécuritaire dans une logique de dialogue et de collaboration permanente.

Au-delà de la dimension technique, cette initiative est un signal politique fort. Elle affirme que le Burkina Faso, sous la conduite du capitaine Ibrahim Traoré, assume une vision souveraine et inclusive, où le pouvoir d’État se déploie au service des citoyens, dans la proximité et la confiance. La sécurité n’est plus un concept abstrait, elle se vit dans chaque quartier, chaque école, chaque rencontre entre forces de l’ordre et population. Dans cette nouvelle donne, « Police Yaka » est bien plus qu’une unité : elle est le miroir d’un État engagé à protéger, rassembler et faire vivre pleinement la nation.

Mariam Kenda

Confédération AES : Les états-majors administratifs à l’œuvre pour consolider l’an 2 à OuagadougouLa capitale burkinabè ...
25/02/2026

Confédération AES : Les états-majors administratifs à l’œuvre pour consolider l’an 2 à Ouagadougou

La capitale burkinabè abrite depuis ce mardi 24 février 2026 une rencontre de haute importance pour l’avenir de l’espace confédéral. Pendant plusieurs jours, les hauts fonctionnaires du Burkina Faso, du Mali et du Niger sont réunis afin de poser les jalons de la deuxième année de la Confédération des Etats du Sahel (AES), en amont de la réunion des ministres chargés d’examiner leurs propositions.

C’est sous la houlette de Bassolma BAZIE, Président de la commission nationale AES et chef de la délégation burkinabè, que les travaux ont été officiellement lancés. L’objectif assigné à ces experts de haut niveau est clair : élaborer une feuille de route pour l’an 2 qui soit à la fois réaliste et ambitieuse, en tenant compte des réalités sécuritaires et géopolitiques qui prévalent dans la région.

Cette feuille de route, véritables orientations stratégiques de la Confédération, ne sort pas de nulle part. Elle est le fruit d’un travail de capitalisation des expériences de la première année d’existence de l’institution. Les experts présents à Ouagadougou vont ainsi passer au crible les acquis engrangés depuis juillet 2024, tout en identifiant les axes nécessitant des ajustements ou de nouvelles ambitions. « Nous devons nous retrouver pour évaluer ensemble la substance du document et déterminer les éléments pertinents à y intégrer, sous forme de projets prioritaires », a expliqué le chef de la délégation burkinabè, soulignant la mécanique institutionnelle qui veut que ce travail technique soit ensuite transmis à l’échelon ministériel, avant d’atterrir sur la table des chefs d’État pour validation définitive.

L’enjeu est de taille : il s’agit de transformer les grandes déclarations d’intention en actions concrètes sur le terrain. Une fois adoptée, cette feuille de route devra être déclinée par l’ensemble des départements ministériels des trois pays frères. La présence des délégations malienne et nigérienne aux côtés de leurs homologues burkinabè garantit une approche collégiale et consensuelle, gage de l’efficacité future des politiques communes.

Depuis sa création le 6 juillet 2024, la Confédération AES s’est construite autour de trois piliers fondamentaux que sont la défense et la sécurité, la diplomatie et le développement endogène. La réunion de Ouagadougou s’inscrit parfaitement dans cette logique : il s’agit, pour les techniciens, de proposer des mécanismes opérationnels permettant de renforcer la mutualisation des efforts dans la lutte contre l’insécurité, d’affiner une diplomatie commune sur la scène internationale et d’accélérer les projets de développement pensés par et pour les populations sahéliennes.

À l’issue de ces consultations, un document consolidé, reflet de la vision commune des plus hautes autorités de la Confédération, sera soumis à la hiérarchie. Une étape de plus franchie sur le chemin de l’intégration régionale et de la souveraineté partagée.

Amen K.

Burkina Faso / Titao : La riposte foudroyante de l’armée burkinabè face aux forces du malFace à l’odieuse attaque perpét...
24/02/2026

Burkina Faso / Titao : La riposte foudroyante de l’armée burkinabè face aux forces du mal

Face à l’odieuse attaque perpétrée le samedi 14 février 2026 contre la ville de Titao, dans le nord du Burkina Faso, les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) ont opposé une riposte d’une rapidité et d’une efficacité remarquables. Loin de plier face à l’ennemi, les FDS ont une fois de plus démontré leur bravoure et leur sang-froid, infligeant une lourde défaite aux groupes armés terroristes et réaffirmant leur engagement sans faille pour la protection du territoire et des populations.

Ce jour-là, plusieurs centaines d’assaillants ont tenté de semer la terreur en menant une attaque coordonnée contre la ville. Leur plan macabre visait à la fois le camp militaire, les installations téléphoniques et les biens des paisibles citoyens. Mais ils ont sous-estimé la détermination des soldats burkinabè. Grâce à un changement de doctrine et à une posture plus offensive, les FDS ont immédiatement pris l’ascendant sur l’ennemi. Comme l’a si bien déclaré le porte-parole de l’armée, le lieutenant-colonel Aziz Ouédraogo, « nos forces ont fait preuve de valeur et de professionnalisme, infligeant une lourde défaite aux terroristes et neutralisant plusieurs dizaines d’entre eux ».

La promptitude de l’armée ne s’est pas arrêtée au champ de bataille. La traque s’est poursuivie sans relâche, avec le soutien des vecteurs aériens, pour neutraliser ceux qui tentaient de fuir. Le résultat est là, tangible : des terroristes mis hors d’état de nuire et, surtout, un important arsenal de guerre récupéré. Chaque arme saisie est une victoire pour la Nation, une menace de moins qui pesait sur nos têtes. Ces saisies sont la preuve matérielle de la bravoure et du sens élevé du devoir de nos hommes sur le terrain.

Dans son communiqué, le lieutenant-colonel Ouédraogo a tenu à rassurer une population éprouvée mais résiliente : « La situation à Titao est calme et sous contrôle ». Cette déclaration, loin d’être un simple mot, est le fruit du sacrifice et de l’engagement total de l’armée. Elle contraste fortement avec le désarroi des assaillants, mis en déroute et contraints de quitter la zone.

Cet acte de bravoure intervient dans un contexte où les FDS multiplient les opérations offensives d’envergure, traquant l’ennemi jusque dans ses derniers retranchements. La Nation, debout et unie, rend un hommage appuyé à ses forces combattantes. Derrière chaque opération réussie, c’est un pas de plus qui est franchi vers la reconquête totale du territoire et le rétablissement durable de la paix. Les armes exposées ce jour ne sont pas seulement des trophées de guerre ; elles sont le symbole éclatant d’une armée professionnelle, déterminée et victorieuse, digne héritière des « Hommes de fer » qui ont toujours su défendre la patrie. La reconnaissance de toute une Nation les accompagne.

Amen K.

Burkina Faso : L’odieuse mise en scène du chaos par les officines médiatiques impérialistesPour les rédactions parisienn...
24/02/2026

Burkina Faso : L’odieuse mise en scène du chaos par les officines médiatiques impérialistes

Pour les rédactions parisiennes, le Burkina Faso n’existe plus qu’à travers le prisme déformant et malveillant du « péril djihadiste ». Chaque dépêche sur les attaques des criminels de la forêt est méticuleusement calibrée pour donner l’illusion d’un pays à l’agonie, prétendument « englouti » par une violence hors de contrôle.

Ce traitement n’est en rien une maladresse journalistique ou une simple recherche de sensationnalisme ; c’est une stratégie de cadrage politique délibérée. En transformant des incidents localisés en preuves irréfutables d’une faillite généralisée, ces médias agissent comme les porte-paroles d’une entreprise de déstabilisation qui ne dit pas son nom, visant à briser la résilience d’un peuple souverain.

Ce qui trahit la nature réelle de la couverture du cas de Titao est l’omniscience suspecte de certains correspondants de ces médias bien qu’interdit d’émission sur le sol burkinabè. Comment expliquer leur capacité à publier des détails tactiques précis, des bilans macabres et des modes opératoires en un temps record, souvent avant même que les renforts des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) n’aient pu sécuriser la zone ? La réponse, que les analystes patriotes n’hésitent plus à formuler, est d’une noirceur absolue : ces organes de presse sont directement alimentés par les services de renseignement des puissances impérialistes, ces « maîtres de l’ombre » qui arment et dirigent en sous-main les groupes terroristes pour maintenir le Sahel sous tutelle.

En étant les premiers informés des massacres qu’ils ont eux-mêmes parfois orchestrés par procuration, ils s’assurent de verrouiller le narratif mondial dès la première minute. L’information devient alors une munition psychologique de gros calibre destinée à semer le doute, la peur et le chaos au sein de la population burkinabè.

L’article type d’un grand quotidien français suit invariablement un schéma de guerre hybride. D’abord, l’hyperbole outrancière, utilisant des termes comme « guerre totale » ou « effondrement » pour des localités où l’État maintient pourtant ses positions avec héroïsme. Ensuite, l’omission volontaire et méprisante des succès des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) et de la montée en puissance technologique de l’armée burkinabè. Enfin, une « contextualisation » empoisonnée qui présente l’insécurité comme le châtiment inévitable des choix de souveraineté du pays.

Pour la presse hexagonale, un Burkina Faso qui se bat et refuse l’ingérence est une anomalie qu’il faut punir par le récit du désastre. Ils saturent l’espace médiatique de prophéties de malheur, espérant que le chaos qu’ils décrivent avec tant de complaisance finisse par briser la volonté d’un peuple qui a décidé de prendre son destin en main.

Burkina Faso : Le gouvernement engage plus de 11 milliards FCFA pour apurer la dette sociale des fonctionnairesLe gouver...
24/02/2026

Burkina Faso : Le gouvernement engage plus de 11 milliards FCFA pour apurer la dette sociale des fonctionnaires

Le gouvernement burkinabè a consacré plus de 11 milliards de francs CFA en 2025 pour honorer ses engagements envers ses partenaires sociaux. Cette somme vise à régulariser la situation de 36 670 fonctionnaires éligibles au reclassement, une dette sociale qui datait de plusieurs années.

Concrètement, 367 agents sont concernés par le passage à la 3e classe, tandis que 36 303 autres bénéficient du passage à la 2e classe. L’incidence financière totale de cette opération s’élève à 11 364 727 986 FCFA, un effort budgétaire significatif consenti par l’État.

Le paiement de cette dette a débuté dès le dernier trimestre de 2025, avec un taux d’exécution déjà proche de 19%. Les agents concernés commencent ainsi à percevoir les effets financiers de cette régularisation tant attendue.

Cette décision fait suite à un engagement pris par le Conseil des ministres lors de sa séance du 30 juillet 2025. Le gouvernement avait alors adopté un rapport relatif à la mise en œuvre des avancements de classe des fonctionnaires d’État, conformément à la loi n°081-2015/CNT du 24 novembre 2015 portant statut général de la Fonction publique.

L’évaluation de cette dette sociale a été présentée aux membres de la Commission des finances et du budget (COMFIB) de l’Assemblée législative de transition. Elle figure dans le rapport relatif au projet de loi de finances pour l’exécution du budget 2026, adopté le 30 décembre 2025. Un signal fort envoyé aux fonctionnaires, qui voient enfin leurs droits reconnus et leur situation régularisée.

Burkina Faso : Agence Faso Mêbo, 710 bâtisseurs formés au combat et au patriotisme pour servir la Nation 9 minutes ago l...
24/02/2026

Burkina Faso : Agence Faso Mêbo, 710 bâtisseurs formés au combat et au patriotisme pour servir la Nation 9 minutes ago laredaction

Au cœur du dispositif de refondation nationale, l’Agence Faso Mêbo franchit une étape décisive en dotant ses effectifs d’une double compétence. 710 nouveaux volontaires viennent d’achever un cycle de formation militaire initiale de trois semaines au Centre national de formation des VDP, les préparant à conjuguer sur le terrain leurs missions de construction avec les impératifs de défense de la Patrie.

Longtemps perçus comme de simples ouvriers, ces bâtisseurs de la nouvelle génération endossent désormais une casquette supplémentaire, celle de soldats-citoyens. Pendant trois semaines, l’instruction a été intense et complète. Au programme : tactiques élémentaires, maniement des armes, secourisme au combat et techniques d’actions immédiates. À ces compétences purement militaires se sont ajoutés des modules fondamentaux sur le civisme et le patriotisme, dispensés par des cadres expérimentés du centre de formation des VDP.

L’objectif de cette formation, loin d’être anodin, répond à une réalité du terrain. Ces aptitudes nouvellement acquises visent à permettre à ces volontaires de se protéger, de se défendre et de sécuriser le matériel qui sera mis à leur disposition sur les chantiers. Dans un contexte où les défis sécuritaires restent prégnants, cette autonomisation des unités de l’Agence Faso Mêbo constitue une avancée majeure. Elle garantit que les travaux d’infrastructures puissent se poursuivre sans interruption, les bénéficiaires étant désormais capables de faire face à d’éventuelles menaces.

Au-delà du simple apprentissage technique, cette immersion de trois semaines a insufflé des valeurs profondes aux 710 recrues. Patriotisme, persévérance et solidarité ont été les maîtres-mots de cette formation. Les volontaires ont été imprégnés de l’importance de leur double mission : bâtir le Burkina de demain tout en restant vigilants et prêts à défendre leur communauté.

Cette montée en compétence devrait également transformer les méthodes de travail sur le terrain. La discipline militaire acquise et la vitesse d’exécution développée durant ces semaines d’entraînement laissent présager une nouvelle dynamique sur les chantiers. L’objectif affiché est clair : rompre avec les habitudes de travail conventionnelles pour gagner en efficacité et répondre avec célérité aux exigences du développement national.

Pour les bénéficiaires, cette expérience a été transformative. Au-delà des techniques de combat, c’est un véritable esprit de corps qui s’est forgé autour des notions de cohésion, de respect et d’amour de la Patrie. Ils intègrent désormais le rang des bâtisseurs de la Nation, conscients que leur engagement ne se limite pas à la construction d’édifices, mais participe à l’édification d’un Burkina Faso souverain, résilient et uni.

Cette promotion de 710 volontaires de la construction incarne ainsi le choix du dévouement à la Patrie. Formés pour bâtir et protéger, ils sont désormais prêts à servir sur le front du développement, avec pour seules armes leur savoir-faire technique et leur détermination patriotique. Le chemin est tracé : celui d’une génération de bâtisseurs-soldats, fiers et engagés pour la renaissance nationale.

Amen K.

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