Immo'Actu

Immo'Actu Média d'informations totalement dédié à l’actualité immobilière en République Gabonaise.

Notre mission est d’INFOMER, de SENSIBILISER, d’ANALYSER les politiques publiques et de PROMOUVOIR les actions publiques et privées en matière de logement au Gabon.

[ #𝐒𝐎𝐂𝐈𝐄𝐓𝐄] 𝐋𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 : 𝟓𝟎𝟎 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐥𝐚𝐧𝐜é𝐬 à 𝐀𝐤𝐚𝐧𝐝𝐚Le vice-président du Gouvernement, Hermann Immo...
08/05/2026

[ #𝐒𝐎𝐂𝐈𝐄𝐓𝐄] 𝐋𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱 : 𝟓𝟎𝟎 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐥𝐚𝐧𝐜é𝐬 à 𝐀𝐤𝐚𝐧𝐝𝐚

Le vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, a procédé mercredi au lancement officiel des travaux de construction de 500 appartements sur le site d’Alhambra, à Akanda, en présence du ministre du Logement, Mays Mouissi, selon une source ministérielle.

Avec le démarrage du programme Bellambra Résidence, le nombre total de logements actuellement en construction au Gabon passe de 894 à 1 394 unités. Les autorités entendent ainsi accélérer l’offre de logements sociaux et économiques afin de favoriser l’accès à la propriété pour les ménages à revenus modestes et intermédiaires.

Le projet prévoit des appartements de type F3 à F5, soit des logements comprenant de deux à quatre chambres. Les prix de départ sont fixés à 30 millions de FCFA. Le gouvernement indique travailler avec plusieurs établissements bancaires pour mettre en place des financements étalés sur 15 ans, voire davantage, afin de réduire la charge mensuelle supportée par les acquéreurs.

Le programme comprend notamment deux immeubles totalisant 52 logements ainsi que quatre espaces commerciaux. La livraison de cette première phase est annoncée pour la fin de l’année 2026.

Porté par le groupe marocain ADDOHA, le projet s’inscrit dans le cadre du Plan national de croissance et de développement. Il matérialise la convention signée le 13 février 2025 entre l’État gabonais et le promoteur immobilier, portant sur la construction de 5 000 logements sociaux et économiques sur une période de sept ans.
............

Source : Actu241

🚨𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞🚨Régularisation foncière : la SNI précise les modalités et met en garde contre les dérives⤵️      ...
21/04/2026

🚨𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞🚨

Régularisation foncière : la SNI précise les modalités et met en garde contre les dérives⤵️

𝐃𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐠𝐨𝐫𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 : 𝐮𝐧 𝐢𝐦𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐮𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧, 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐠𝐚𝐛𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬Libreville, capitale...
21/04/2026

𝐃𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐠𝐨𝐫𝐠𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐆𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞 : 𝐮𝐧 𝐢𝐦𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐟 𝐮𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧, 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 𝐞𝐭 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐠𝐚𝐛𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬

Libreville, capitale du Gabon, concentre à elle seule plus de "la moitié de la population nationale", soit environ 800 000 à 1 million d'habitants sur un territoire urbain saturé. Cette hypercentralisation crée des tensions sociales, économiques et environnementales profondes. Désengager le Grand Libreville n'est donc plus une option politique, c'est une "nécessité stratégique" pour l'État.

𝐈. 𝐔𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞

La macrocéphalie urbaine de Libreville est l'un des déséquilibres territoriaux les plus marqués d'Afrique centrale. La ville concentre :

■La quasi-totalité des services administratifs de l'État,

-■L'essentiel des nfrastructures sanitaires et éducatives de qualité,

■La majorité des opportunités d'emploi formel,
- Les principaux équipements culturels et commerciaux..

Cette hyperconcentration génère un exode rural massif et continu, aggravant chaque année la pression sur un espace urbain déjà saturé.

Désengager Libreville, c'est d'abord rééquilibrer la carte démographique nationale.

𝐈𝐈. 𝐋'𝐞𝐧𝐠𝐨𝐫𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐫𝐛𝐚𝐢𝐧 : 𝐮𝐧 𝐟𝐫𝐞𝐢𝐧 𝐚𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧

Du point de vue sociologique, l'hyperdensité de Libreville produit des effets négatifs mesurables sur les conditions de vie des populations :

■Prolifération des quartiers précaires : les communes de Libreville et Owendo concentrent des poches de pauvreté urbaine dense, avec un accès limité à l'eau, à l'électricité et à l'assainissement.

■Mobilité urbaine paralysée : les embouteillages chroniques réduisent la productivité, augmentent le stress social et détériorent la qualité de vie.

- ■Pression sur le foncier : la spéculation immobilière exclut les classes moyennes et populaires du marché du logement décent.

■Fracture sociale accentuée : la cohabitation forcée de populations aux revenus très disparates dans un espace contraint génère des tensions communautaires et une insécurité croissante.

𝐈𝐈𝐈. 𝐔𝐧 𝐜𝐨𝐮̂𝐭 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐟𝐢𝐬𝐜𝐚𝐥 𝐢𝐧𝐬𝐨𝐮𝐭𝐞𝐧𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭

L'État gabonais supporte seul le poids financier d'une capitale surdimensionnée :

■Coût des infrastructures: routes, réseaux d'eau et d'électricité, hôpitaux, écoles ( tout est concentré et saturé à Libreville, nécessitant des investissements colossaux et récurrents.)

■Inefficacité administrative : la centralisation excessive ralentit les décisions, éloigne l'État des réalités locales et nourrit la bureaucratie.

■Perte de productivité nationale : les heures perdues dans les embouteillages représentent un manque à gagner économique considérable pour le pays.

En décentralisant les fonctions urbaines vers des "pôles secondaires" comme Port-Gentil, Franceville, Oyem ou Mouila, l'État allégerait durablement sa charge financière sur la capitale.

IV. Un levier puissant de cohésion nationale et d'équité territoriale

Sur le plan sociologique, désengager Libreville est aussi un acte politique fort de justice spatiale :

■Il permettrait de valoriser certaines provinces et localités longtemps perçues comme des espaces de relégation, et d'y fixer certaines franges de la population, les eunes en l'occurrence.

■Il contribuerait à réduire les inégalités territoriales entre une capitale surinvestie et des régions sous-équipées.

■Il renforcerait le sentiment d'appartenance nationale en montrant que l'État investit équitablement sur l'ensemble du territoire.

■Il favoriserait l'émergence de bassins économiques régionaux autonomes et dynamiques. De nombreux États africains et mondiaux (Côte d'Ivoire, Maroc, Corée du sud, etc) ont engagé avec succès des politiques de désengorgement de leurs métropoles. Ces exemples à sujvre montrent qu'une volonté politique claire, combinée à des investissements ciblés en province, produit des résultats tangibles sur le long terme.

𝐕. 𝐋𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐯𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐝'𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥'𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐠𝐚𝐛𝐨𝐧𝐚𝐢𝐬

Pour réussir ce désengorgement, l'État gagnerait à actionner plusieurs leviers simultanément :

■Décentralisation administrative réelle : transférer des ministères, des directions nationales et des services publics vers les chefs-lieux de province.

■Investissement massif dans les villes secondaires : universités, hôpitaux de référence, zones économiques spéciales.

■Politique de logement en dehors de Libreville : inciter les fonctionnaires et les entreprises à s'installer en province par des avantages fiscaux.

■Développement des infrastructures de transport : relier efficacement les villes entre elles par la route, le rail et l'air pour réduire l'attractivité exclusive de Libreville.

-■Réforme foncière : sécuriser le foncier en province pour attirer les investisseurs et rassurer les populations.

𝐈𝐧 𝐟𝐢𝐧𝐞

Désengager le Grand Libreville, c'est faire le choix d'un Gabon équilibré, résilient et socialement cohésif. C'est reconnaître que le développement d'une nation ne peut reposer sur une seule ville, aussi grande soit-elle. C'est enfin offrir à chaque Gabonais, où qu'il se trouve sur le territoire national, un cadre de vie digne et des opportunités réelles.

L'État n'a rien à perdre dans une telle démarche. Il a, en revanche, tout un pays à gagner.

𝗥𝗲́𝗴𝘂𝗹𝗮𝗿𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗼𝗻𝗰𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗘𝘀𝘀𝗮𝘀𝘀𝗮 : 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲  Depuis quelques jours, le site d'Essassa, dans la ...
21/04/2026

𝗥𝗲́𝗴𝘂𝗹𝗮𝗿𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗼𝗻𝗰𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗘𝘀𝘀𝗮𝘀𝘀𝗮 : 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝘃𝗿𝗮𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲

Depuis quelques jours, le site d'Essassa, dans la commune de Ntoum, fait parler de lui. Un collectif de riverains s'est mobilisé et demande des clarifications sur les contours de l'opération de régularisation foncière en cours.

Entre affirmations, interprétations et informations authentiques, un tri s'impose.

𝗥𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝘅𝘁𝗲𝘀 𝗼𝗳𝗳𝗶𝗰𝗶𝗲𝗹𝘀.

𝗤𝘂𝗶 𝗮 𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲́ 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲, 𝗲𝘁 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 ?

L'opération a été annoncée publiquement le 28 janvier 2026 par le Ministre du Logement, de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Cadastre, 𝗠𝗮𝘆𝘀 𝗠𝗼𝘂𝗶𝘀𝘀𝗶, lors d'un déplacement à Malibé (Akanda) puis à Essassa (Ntoum).

Elle se fait sur instructions directes du Président de la République, 𝗕𝗿𝗶𝗰𝗲 𝗖𝗹𝗼𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗢𝗹𝗶𝗴𝘂𝗶 𝗡𝗴𝘂𝗲𝗺𝗮.

Le communiqué officiel est disponible sur le site gouvernement.ga depuis cette date.

𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗲́𝗲𝘀 ?

La mesure concerne exclusivement les parcelles bâties situées sur des titres fonciers appartenant à la SNI.

La formulation officielle est précise :
« parcelles abritant un cadre bâti — maison achevée ou en cours de finition ».

Les deux situations sont éligibles : habitations terminées et constructions en cours.

𝗘𝗻 𝗿𝗲𝘃𝗮𝗻𝗰𝗵𝗲, les simples délimitations, les fondations isolées ou les terrains non bâtis ne relèvent pas du périmètre de la mesure.

𝗦𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝘀𝗶𝘁𝗲𝘀 ?

Six sites du Grand Libreville sont concernés :
Mangouba (Akanda), Bikélé, Essassa (Ntoum), Nkok, Nomba Domaine et Owendo.

Au total, 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻 𝟱 𝟭𝟬𝟬 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 sont identifiées comme potentiellement éligibles, dont 1 500 à Essassa.

𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗶𝗲𝗻 ?

Les tarifs ont été fixés à la demande expresse du Président de la République :
600 000 FCFA jusqu'à 2 000 m²
1 200 000 FCFA jusqu'à 4 999 m²

𝗟𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗳𝗼𝗻𝗱 𝗱𝗲 𝟰 𝟵𝟵𝟵 𝗺² 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲.

𝗔𝘂-𝗱𝗲𝗹𝗮̀, la mesure ne s'applique pas.

𝗣𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 ?

La mesure court du 1er février au 31 mai 2026, soit une période de quatre mois.

Passé cette date, les tarifs habituels de la SNI seront rétablis.

𝗜𝗹 𝗻'𝗲𝘅𝗶𝘀𝘁𝗲 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 « 𝗰𝗮𝗹𝗲𝗻𝗱𝗿𝗶𝗲𝗿 𝗽𝗿𝗼𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝗳 » prévoyant une ouverture aux terrains nus.

𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱’𝗲́𝗹𝗶𝗴𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ ?

Quatre critères cumulatifs :
– être de nationalité gabonaise
– disposer d'une parcelle abritant un cadre bâti
– ne faire l'objet d'aucun litige foncier
– être hors zone de servitude ou non constructible

𝗢𝘂̀ 𝘀𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 ?

Les occupants concernés peuvent se rendre :
– aux guichets SNI de Malibé (Akanda)
– à Essassa (Ntoum)
– au siège de Likouala (Libreville)

Horaires : 7h30 – 18h00 (lundi à vendredi).

Une cellule dédiée Essassa ouvrira au siège à partir du 27 avril 2026.

𝗘𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗻𝘂𝘀 ?

𝗜𝗹𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗲́𝘀.

Pour les acquéreurs sans occupation préalable, une autre voie existe :
la commercialisation de 2 500 parcelles viabilisées lancée le 1er avril 2026 par le Vice-Président du Gouvernement 𝗛𝗲𝗿𝗺𝗮𝗻𝗻 𝗜𝗺𝗺𝗼𝗻𝗴𝗮𝘂𝗹𝘁.

Tarif : 5 500 FCFA/m².
𝗔𝗰𝗾𝘂𝗶𝘀𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 = 𝘁𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝗶𝗲𝗿 𝗮𝘂𝘁𝗼𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲.

𝗘𝗻 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗺𝗲́

La mesure présidentielle est claire et ciblée :
– régulariser les familles ayant construit
– à un tarif historiquement bas
– dans un délai limité

𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗲 𝗻𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗻𝘂𝘀, 𝗻𝗶 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿𝗳𝗮𝗰𝗲𝘀.

Elle coexiste avec une offre publique de parcelles viabilisées pour les autres citoyens.

Les informations officielles sont consultables sur :
gouvernement.ga
sni-gabon.com

𝐎𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧  𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟐𝟓𝟎𝟎 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐒𝐍𝐈.Voici la liste des pièces à fournir pou...
03/04/2026

𝐎𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟐𝟓𝟎𝟎 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐒𝐍𝐈.

Voici la liste des pièces à fournir pour obtenir votre parcelle.
........

✅️ L’analyse de la rédaction :

Au regard de la nature des pièces à fournir, il ressort que cette première phase ne concerne que les salariés; ( catégorie socio-professionnelle la plus importante (du point de vue du nombre) dans notre pays.)

Nous espérons que d’autres phases suivront; celles qui iront inclure d’autres catégories socio-professionnelles, à l’instar des entrepreneurs et des commerçants gabonais.

  🟥𝐋𝐚 𝐒𝐍𝐈 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟐 𝟓𝟎𝟎 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬La Société Nationale Immobilière (SNI) poursui...
01/04/2026



🟥𝐋𝐚 𝐒𝐍𝐈 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝟐 𝟓𝟎𝟎 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐬

La Société Nationale Immobilière (SNI) poursuit sa mission de mise à disposition de terrains viabilisés et de facilitation de l’accès au logement avec le lancement officiel de la commercialisation de 2 500 parcelles à usage résidentiel, disponibles sur plusieurs sites à travers le territoire national.

Cette initiative s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, qui fait de l’accès au foncier et à un habitat digne une priorité nationale.

Une cérémonie officielle au plus haut niveau de l’État

La cérémonie officielle de lancement a été présidée par le Vice-Président du Gouvernement, Hermann IMMONGAULT, en présence des membres du Gouvernement, notamment le Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays MOUISSI, ainsi que de plusieurs autorités administratives et acteurs institutionnels.
Elle a eu lieu ce mercredi 1er avril 2026 à Essassa, marquant le démarrage effectif de la commercialisation des 2 500 parcelles, avec un accent particulier sur ce site.
Une offre accessible pour les Gabonais
Sur le site d’Essassa, les parcelles sont proposées au prix de 5 500 FCFA le m², pour une superficie standard de 500 m², soit un coût total de 2 750 000 FCFA la parcelle, exclusivement destinées à un usage résidentiel.

Au total, les parcelles sont réparties comme suit :
Essassa : 1 500 parcelles
Akanda : 300 parcelles
Nkok : 200 parcelles
Port-Gentil : 200 parcelles
Bikélé : 100 parcelles
Franceville : 100 parcelles
Moanda : 100 parcelles

Un engagement constant au service des Gabonais
Créée en 1976, la Société Nationale Immobilière (SNI) porte depuis 50 ans une mission essentielle : donner aux Gabonais un ancrage, une terre, un avenir.
À travers la commercialisation de ces parcelles, elle ne se contente pas d’aménager — elle ouvre des perspectives et façonne durablement les cadres de vie.

50 ans d’engagement. Une seule priorité : les Gabonais.
.........
Sources: Communication gouvernementale MINISTRE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE Présidence de la République Gabonaise Ondounda Jean-Pierre - OJP

  𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞: 𝐪𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞  𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐝'𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 ❓️L'expro...
22/03/2026

𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞: 𝐪𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐝𝐞 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐚𝐮𝐬𝐞 𝐝'𝐮𝐭𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 ❓️

L'expropriation pour cause d'utilité publique est une procédure par laquelle l'État ou une collectivité publique contraint un propriétaire à céder son bien immobilier en contrepartie d'une indemnisation.

Si votre terrain fait l'objet d'une telle déclaration, il est essentiel de connaître vos droits et les démarches à entreprendre pour défendre vos intérêts légitimes.

Le but de cette article est donc de vous éclairer sur ce processus.

𝐈. 𝐂𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐔𝐭𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐏𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 (𝐃𝐔𝐏)

La Déclaration d'Utilité Publique est un acte administratif par lequel l'État reconnaît qu'un projet (construction d'une route, d'un hôpital, d'une école, d'un barrage ou tout autre ouvrage d'intérêt général) nécessite l'acquisition de terrains privés.

Elle peut être prononcée par :

■un décret en Conseil de ministres, pour les grands projets nationaux,

■un arrêté ministériel, selon la nature et l'envergure du projet.

Attention ❗️

Il est important de preciser que la DUP ne signifie pas que vous perdez immédiatement votre terrain. Elle ouvre simplement une procédure encadrée par la loi, assortie de droits et de garanties pour le propriétaire.

𝐈𝐈. 𝐋𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞𝐬 𝐜𝐥𝐞́𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐞́𝐝𝐮𝐫𝐞 𝐝'𝐞𝐱𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

■ Étape 1 : L'enquête publique préalable

Avant toute DUP, une enquête publique est organisée. Elle permet à tout citoyen, et en particulier aux propriétaires concernés, de consulter le dossier du projet et de formuler des observations. Cette étape est cruciale, car elle crée un cadre de concertation entre les pouvoirs publics et les populations impactées par la mesure.

■ Étape 2: La notification individuelle

Une fois la DUP prononcée, les occupants legaux et illegaux sont censés recevoir une notification officielle leur informant que leur zone d’habitation (ou leur parcelle) est visée par la procédure.

À partir de cette date, des délais stricts commencent à courir.

■Étape 3 : L'enquête parcellaire

Une enquête parcellaire est ensuite diligentée pour identifier précisément les parcelles concernées et leurs propriétaires. C'est à ce moment que chaque propriétaire dout s’assurer que les informations cadastrales le concernant sont exactes.

■Étape 4 : La tentative de cession amiable

Avant tout recours judiciaire, l'administration est tenue de proposer une indemnisation amiable a chaque occupant légal.

■ Étape 5 : La saisine du juge de l'expropriation

En cas de désaccord sur le montant ou la forme de l'indemnisation, l'affaire est portée devant le juge de l'expropriation qui aura pour mission de fixer souverainement une indemnité juste et équitable.

𝐈𝐈𝐈. 𝐕𝐨𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐫𝐢𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞

La loi gabonaise garantit plusieurs droits essentiels que nul ne peut retirer à un propriétaire. Et parmi ces droits, nous avons :

■ Le droit à l'information : vous devez être informé à chaque étape de la procédure.

■Le droit à une juste et préalable indemnisation : vous devez être indemnisé avant la prise de possession de votre bien. L'indemnité doit couvrir l'intégralité du préjudice subi, incluant la valeur vénale du terrain, les constructions, les cultures, et éventuellement le préjudice moral et de déplacement.

■Le droit de contester : vous pouvez contester aussi bien la régularité de la procédure que le montant de l'indemnité proposée, si vous sentez lésé ou abusé.

■Le droit à l'assistance d'un avocat ou d'un expert: vous pouvez vous faire accompagner tout au long de la procédure.

IV. Les démarches pratiques à entreprendre sans délai

Dès réception d'une notification d'expropriation, voici ce que vous devez faire :

■Vérifiez la régularité de votre Titre foncier (si vous en disposez) : Rapprochez-vous des services de l'ANUTTC pour vous assurer que votre terrain est correctement enregistré au cadastre et que vos titres sont en règle. Un dossier foncier solide est votre meilleure protection.

■Constituez votre dossier de propriété: Rassemblez tous vos documents : titre foncier, actes notariés, permis de construire, factures de travaux, photos du terrain et des bâtiments existants.

■ Faites réaliser une évaluation indépendante (si vos moyens vous le permettent) : Avant d'accepter toute offre, faites estimer votre bien par un expert immobilier ou géomètre agréé indépendant de l'administration.

■Participez activement aux commissions d'évaluation: Ne vous abstenez jamais des réunions convoquées par l'administration. Votre absence peut être interprétée comme un accord tacite.

■Consultez un conseil juridique: de préférence un
avocat spécialisé en droit foncier ou administratif peut vous accompagner pour négocier ou contester l'indemnité proposée.

■ Saisissez l'ANUTTC en cas de litige: en tant que bras séculier de l’Etat en matière du foncier au Gabon, l’ANUTTC a l’obligation de vous orienter, vérifier les données cadastrales et vous accompagner dans vos démarches administratives.

𝐕𝐈. 𝐋𝐞𝐬 𝐞𝐫𝐫𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚̀ 𝐞́𝐯𝐢𝐭𝐞𝐫 𝐚𝐛𝐬𝐨𝐥𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭

❌ Ignorer les notifications reçues : tout silence peut vous être préjudiciable.

-❌ Accepter précipitamment la première offre sans expertise préalable.

❌ Abandonner votre terrain sans indemnisation formalisée et versée.

❌ Engager des travaux ou plantations sur le terrain après la DUP : ils ne seront pas indemnisés.

❌ Agir seul, sans vous faire conseiller par un géomètre ou un huissier.

𝐂𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧

L'expropriation pour cause d'utilité publique est une procédure légale, mais elle n'est pas sans contraintes pour les propriétaires. En connaissant vos droits, en vous mobilisant à chaque étape et en vous entourant des bons conseils, vous pouvez obtenir une indemnisation juste et respectueuse de vos intérêts. L'État a le devoir de construire pour le bien commun ; vous avez le droit d'être justement compensé.

La rédaction

⚠️ 𝐀𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐧𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 ‼️Les populations sont appelées à la plus grande vigilance face à la multiplication d’arn...
05/03/2026

⚠️ 𝐀𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐚𝐫𝐧𝐚𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞 ‼️

Les populations sont appelées à la plus grande vigilance face à la multiplication d’arnaques en ligne liées à la vente frauduleuse de parcelles. Des individus mal intentionnés ont créé de fausses pages Facebook en usurpant l’identité de l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques et du Cadastre (ANUTTC) afin de tromper les citoyens.

Ces escrocs proposent des terrains et exigent des paiements via AirtelMoney. Il est formellement recommandé de ne jamais effectuer de transfert d’argent en ligne pour l’achat d’une parcelle. Toute démarche foncière doit impérativement être réalisée auprès des services officiels compétents.

Source: Communication gouvernementale

Mays Mouissi
MINISTRE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE
Société Nationale Immobilière Gabon

VERBATIM" 𝐋𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧, 𝐦𝐞̂𝐦𝐞-𝐜𝐢 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝟑𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐯𝐨𝐮𝐬 ...
20/02/2026

VERBATIM

" 𝐋𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐥𝐥𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐚𝐫𝐢𝐬𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧, 𝐦𝐞̂𝐦𝐞-𝐜𝐢 𝐥𝐞 𝐯𝐫𝐚𝐢 𝐩𝐫𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝟑𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬, 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐲𝐞𝐫𝐞𝐳 𝐪𝐮𝐞 𝟔𝟎𝟎.𝟎𝟎𝟎 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀"

Mays Mouissi



MINISTRE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE

𝐑𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞: 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐡𝐚𝐬𝐞 𝐭𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐝'𝐀𝐤𝐚𝐧𝐝𝐚 Le ministre du Logement, de l’Habitat,...
20/02/2026

𝐑𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞: 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐡𝐚𝐬𝐞 𝐭𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐞 𝐝'𝐀𝐤𝐚𝐧𝐝𝐚

Le ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre, Mays Mouissi, a donné le coup d’envoi, le lundi 16 février 2026 dans la commune d’Akanda, à la phase test de la Régularisation Foncière de Masse (RFM). L’annonce a été faite par les services du ministère, qui présentent cette étape comme un jalon décisif dans l’ambition de sécurisation du foncier au Gabon.

Entouré de techniciens et de responsables administratifs, le membre du gouvernement s’est rendu dans la section cadastrale YQ, à proximité de l’hôtel King’s Choice, pour superviser le déploiement opérationnel du dispositif. L’objectif de cette immersion : éprouver, en conditions réelles, les procédures techniques et administratives avant un éventuel déploiement à plus grande échelle. Les opérations doivent se poursuivre toute la semaine dans cette zone pilote.

Sur le terrain, le ministre a insisté sur la nécessité d’un travail méthodique, transparent et irréprochable. Il a également échangé avec les habitants concernés, afin de leur expliquer les contours du programme et les démarches à entreprendre pour régulariser leur situation foncière. Pour de nombreux riverains, souvent installés depuis plusieurs années sans titre formel, l’initiative suscite à la fois espoir et interrogations.

La Régularisation Foncière de Masse s’inscrit dans une dynamique impulsée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, avec un objectif affiché de 50 000 titres fonciers délivrés en 2026. Au-delà des chiffres, l’enjeu est de taille : sécuriser juridiquement les propriétaires, réduire les conflits liés au foncier et assainir la planification urbaine dans un contexte de forte pression démographique.

Si la démarche est saluée pour sa volonté de répondre à un problème structurel, elle devra toutefois faire ses preuves. La réussite de la RFM dépendra de la capacité de l’administration à éviter les lourdeurs bureaucratiques, à prévenir les risques de corruption et à garantir l’accessibilité financière des procédures pour les ménages modestes. À Akanda comme ailleurs, les Gabonais attendent désormais des résultats concrets.

𝐒𝐩𝐞́𝐜𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞: 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫Analyse de la r...
13/02/2026

𝐒𝐩𝐞́𝐜𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐋𝐢𝐛𝐫𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞: 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐚 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐩𝐨𝐥𝐢𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫

Analyse de la rédaction.

Au Gabon, la terre n’est plus seulement un espace de vie ou de production. Elle est devenue un actif stratégique, un levier de pouvoir et un instrument d’accumulation. Dans un contexte d’urbanisation rapide, de pression démographique à Libreville et dans les grandes villes comme Port-Gentil, la spéculation foncière s’impose comme l’un des phénomènes les plus structurants – et les plus préoccupants – du paysage socio-économique national.

𝐈. 𝐔𝐧𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐫𝐚𝐫𝐞… 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭

Officiellement, le Gabon est un pays faiblement peuplé, avec une densité parmi les plus basses d’Afrique centrale. Pourtant, l’accès au foncier urbain demeure difficile et coûteux. Cette contradiction apparente s’explique en partie par la rétention stratégique des terrains.

Des parcelles sont acquises – parfois à bas prix ou par des réseaux d’influence – puis conservées sans mise en valeur, dans l’attente d’une hausse des prix liée à l’extension urbaine, à l’annonce d’un projet public ou à l’installation d’infrastructures (routes, écoles, réseaux). La terre devient alors une valeur refuge, comparable à l’or ou à l’immobilier spéculatif.

Ce mécanisme crée une rareté artificielle du foncier constructible, faisant grimper les prix au détriment des ménages modestes.

𝐈𝐈. 𝐋𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐞𝐭 𝐜𝐥𝐢𝐞𝐧𝐭𝐞́𝐥𝐢𝐬𝐦𝐞

La spéculation foncière au Gabon ne relève pas uniquement d’une logique de marché. Elle s’inscrit aussi dans des dynamiques politico-administratives.

Le contrôle de l’attribution des titres fonciers, la lenteur des procédures, l’opacité de certains circuits administratifs et la faiblesse des bases cadastrales favorisent les asymétries d’information. Ceux qui maîtrisent les réseaux institutionnels ou disposent d’informations anticipées sur les projets publics sont en position de force.

La terre devient ainsi un outil de redistribution clientéliste : attribution préférentielle de parcelles, régularisations sélectives, transactions informelles. Ce système fragilise la confiance dans l’État et entretient un sentiment d’injustice sociale.

𝐈𝐈𝐈. 𝐈𝐧𝐟𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐦𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐞𝐱𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞

Les conséquences sociales sont directes. L’augmentation continue des prix des terrains et des loyers exclut une partie croissante de la population urbaine du marché formel.

‼️Résultat :

▪️Expansion des quartiers précaires ;

▪️Occupations informelles de terrains ;

▪️Conflits fonciers entre particuliers ou avec l’administration ;

𝐈V. 𝐌𝐮𝐥𝐭𝐢𝐩𝐥𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐭𝐢𝐠𝐞𝐬 𝐣𝐮𝐝𝐢𝐜𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬.

Dans certaines zones périurbaines, des familles achètent des terrains sans titre sécurisé, exposées à des risques d’expulsion ou à des doubles attributions. L’insécurité juridique freine l’investissement privé et complique l’accès au crédit bancaire, le titre foncier étant souvent exigé comme garantie.

𝐕.𝐔𝐧 𝐟𝐫𝐞𝐢𝐧 𝐚𝐮 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞

Au-delà du social, la spéculation foncière a un coût macroéconomique.

Les terrains non valorisés représentent une perte d’opportunité pour l’économie : logements non construits, activités productives retardées, infrastructures mal planifiées. L’État se retrouve parfois contraint d’exproprier à des coûts élevés des terrains initialement acquis à bas prix par des acteurs privés ayant anticipé les projets publics.

Ce phénomène renchérit les projets d’aménagement et pèse sur les finances publiques.

𝐕𝐈. 𝐔𝐫𝐛𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐨𝐧 𝐦𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐢𝐬𝐞́𝐞

À Libreville notamment, l’étalement urbain s’effectue souvent sans planification cohérente. La spéculation pousse les populations vers des zones périphériques moins chères mais mal desservies.

Les conséquences sont multiples :

■Difficultés d’accès aux services publics ;

■Coûts élevés de transport ;

■Pression accrue sur les infrastructures existantes ;

■Vulnérabilité environnementale (zones inondables, pentes instables).

■L’absence d’une politique foncière proactive renforce les déséquilibres territoriaux.

𝐕𝐈𝐈. 𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐢𝐬𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞 ?

Face à ces enjeux, plusieurs leviers apparaissent essentiels :

■Modernisation du cadastre et numérisation des titres pour réduire l’opacité ;

■Taxation des terrains non bâtis afin de décourager la rétention spéculative ;

■Renforcement de la transparence dans l’attribution foncière ;

■Développement de réserves foncières publiques pour anticiper les besoins en logement ;

■Encadrement des transactions et sécurisation juridique des acquisitions.

𝐄𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧 :

La question foncière au Gabon ne se résume pas à un problème technique. Elle est profondément politique. Elle touche à la redistribution des ressources, à l’équité sociale et à la crédibilité de l’État.

Dans un pays où la terre reste juridiquement dominée par le principe de la propriété étatique, la manière dont elle est administrée conditionne la stabilité sociale et la confiance citoyenne.

La spéculation foncière, si elle n’est pas régulée, risque d’accentuer les fractures urbaines et de compromettre les ambitions de développement durable. Mais si elle est encadrée par des politiques transparentes et inclusives, la terre peut redevenir ce qu’elle devrait toujours être : un socle de cohésion et de prospérité partagée.

Adresse

Montagne Sainte, Après L'auto-école
Libreville
241

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Immo'Actu publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager