31/07/2026
En ce moment je bosse sur un gros projet parisien. Une app. J’avais bien préparé mon travail — parcours, architecture, tout bien cadré.
J’ai dû tout casser. Trois fois.
Deg ? Oui franchement. J’ai passé des nuits dessus.
Soulagée ? Aussi. Parce que vaut mieux maintenant que devant mon client.
En UX, casser son travail c’est pas un échec. C’est le process. T’avances, tu te**es, tu réalises que c’est pas assez solide — et tu refais. Faut pas avoir peur de détruire ce qu’on a construit si ça mène vers quelque chose de plus carré. Faut juste être humble et savoir prendre du recul sur soi.
— tu construis, tu déconstruis, tu reconstruis.
Et c’est exactement ce que mon étude terrain m’a appris sur les entrepreneurs réunionnais.
Beaucoup construisent leur présence digitale sur des bases fragiles.
Un profil Google mal rempli.
Un lien qui mène nulle part.
Des infos qui se contredisent partout.
Pas parce que ce n’est pas important pour eux — parce que personne leur a dit que la base tenait pas.
65% de leurs clients les cherchent sur Google.
78% d’entre eux misent sur Facebook.
Ce décalage — c’est une base fragile. Et une base fragile, ça se reconstruit.
C’est exactement pour ça que j’ai construit Trouvali comme je l’ai construit. Pas pour rajouter une couche sur ce qui existe déjà. Pour repartir sur quelque chose de solide.
Données : étude Kozé Digital · 206 répondants · La Réunion · 2025.
💾 Sauvegarde si tu te reconnais.
👇 T’as déjà tout cassé pour mieux reconstruire ? Dis-moi en commentaire.
VIEN KOZÉ.