18/09/2026
« 𝗠𝗲̂𝗺𝗲 𝘀𝗶 𝗷’𝗮𝘃𝗮𝗶𝘀 𝘂𝗻 𝗳𝗶𝗹𝘀, 𝗶𝗹 𝗻𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗲𝘂𝘁-𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗲 𝗺𝗲𝘀 𝘁𝗿𝗼𝗶𝘀 𝗳𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀. » , Aliko Dangote.
Dans une interview accordée à Arise News, 𝗔𝗹𝗶𝗸𝗼 𝗗𝗮𝗻𝗴𝗼𝘁𝗲 a confié qu’il envisageait de transmettre la gestion de son empire à ses filles. Il ne cherche pas à avoir un garçon pour lui succéder.
Pour lui, avoir un fils ne garantit en rien la pérennité de ce qu’il a construit. « 𝗖𝗲 𝗳𝗶𝗹𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝗲𝗿𝗻𝗶𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗹'𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗳𝗮𝗺𝗶𝗹𝗹𝗲 », a-t-il déclaré.
Ses propos font réfléchir, dans des sociétés où l’héritage et la succession restent souvent associés aux hommes. Dans certaines familles, les fils, et principalement les 𝗳𝗶𝗹𝘀 𝗮𝗶̂𝗻𝗲́𝘀, sont encore considérés comme 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 naturels et les principaux continuateurs du patrimoine familial.
De plus, lorsque des hommes n’ont pas de fils, certains vont jusqu’à 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶𝗽𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝘂𝗻𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘀𝗽𝗼𝗶𝗿 𝗱’𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘂𝗻 𝗴𝗮𝗿𝗰̧𝗼𝗻 𝗮̀ 𝗾𝘂𝗶 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗻𝗼𝗺, leurs biens ou leurs responsabilités.
Pourtant, le sexe de l’enfant est déterminé au moment de la fécondation par le chromosome sexuel apporté par le spermatozoïde.
Pourquoi associe-t-on encore si souvent la continuité d’une famille, d’un patrimoine ou d’une entreprise au fait d’avoir un fils ?
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