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19/11/2025
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08/12/2024

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« Lorsque la main est trop faible, l’esprit court de grand risque car c’est elle qui le défend ».
Cheikh Hamidou Kane (Écrivain et haut fonctionnaire sénégalais) , l’aventure ambiguë
Bon dimanche à tous.
WAX JËF

Cité Renaissance: les habitants en conflit avec le promoteur Mbackiyou FayeLes habitants de la Cité Touba Renaissance so...
03/06/2024

Cité Renaissance: les habitants en conflit avec le promoteur Mbackiyou Faye

Les habitants de la Cité Touba Renaissance sont très remontés contre le promoteur immobilier Mbackiyou Faye. Ces habitants membres de l’association des propriétaires et résidents sont en conflit ouvert avec la société SCI PROMOBILIERE de l’homme d’affaires. Ils dénoncent le fait qu’un « cadre de vie avec beaucoup de promesses » leur a été vendu alors que tel n’est pas le cas.
« Malheur nous en a pris » affirme Cheikh Tidiane Thiam, membre de ladite association. Il soutient que quand les habitants ont pris possession de leur terrain qu’ils ont pu construire avec le temps, ils ont signalé « la défectuosité de la voirie et le réseau d’assainissement des eaux usées et pluviales ». Le constat selon les habitants est qu’à chaque période hivernale, « c’est la hantise » dans cette cité dakaroise. Le réseau ne pourra pas à nouveau supporté les eaux de pluies alors que la cité vit « de façon quotidienne » les aléas de la situation des eaux usées.
Une procédure judiciaire est ouverte contre le promoteur. Selon les habitants, le juge a ordonné une expertise. Le rapport, selon les habitants demande la reprise des travaux de la voirie et le réseau d’assainissement qui « ne sont pas conformes au Code de l’environnement ni à celui de l’urbanisme ».
Les habitants pointent du doigt le contrat qui leur lie à la société immobilière de Mbackiyou Faye, la SCI PROMOBILIERE. En outre, ils fustigent l’absence d’espace commun dans la cité. « Ces espaces dédiés ont pu être morcelés et cèdés avec la complicité de l’Administration ».
Dans le seul espace équipement d’une superficie d’un hectare qui reste dans leur cité, « le promoteur compte y ériger des immeubles » qui auront un impact sur le réseau d’assainissement « déjà déficitaire ».
Pour tous ces maux, les habitants de la cité Touba Renaissance comptent sur l’aboutissement de la procédure judiciaire pour espérer voir la situation s’améliorer.
En réponse, le Président de l’association qui regroupe les habitants de la Cité « a reçu une citation directe » de Monsieur Mbackiyou Faye.
C’est pour dire que ce n’est pas pour demain l’épilogue de cette affaire.

Pèlerinage à la Mecque: El Malick Ndiaye annonce de nouvelles mesures et promet le redressement de Air SénégalLa situati...
02/06/2024

Pèlerinage à la Mecque: El Malick Ndiaye annonce de nouvelles mesures et promet le redressement de Air Sénégal

La situation des deux premiers vols d’Air Sénégal à destination de la Mecque pour le pèlerinage de cette année n’a pas laissé indifférent l’opinion. Hier une vidéo devenue virale a montré des pèlerins crier leur désarroi à l’aéroport réclamant leur avion qui devait les convoyer.
Cette malheureuse situation a fait réagir le ministre des infrastructures, des transports terrestres et aériens. La tutelle dénonce l’attitude des responsables de la compagnie nationale.
Pour El Malick Ndiaye, toutes les mesures nécessaires pour un pèlerinage sans failles et sans couacs ont été prises et confirmées par tous les acteurs.
Il reconnaît tout de même qu’il y a eu « défaillance d’une partie à savoir Air Sénégal ».
Le ministre s’expliquant sur le planning de vols, fait savoir qu’il était prévu en moyenne quatre vols par jour « et nous sommes là tous les jours pour nous assurer que tout ce passe bien ».
Pour le moment, 9 sur les 11 vols prévus dans un premier temps, ont déjà quitté Dakar avec plus de 3 500 pèlerins à bord , laisse entendre le ministre des infrastructures, des transports terrestres et aériens. Il note que seuls deux vols ont du re**rd. À l’origine de ces re**rds selon le ministre, « Air Sénégal a loué un aéronef qui a tardé à rejoindre Dakar ».
À propos des engagements pris lors du conseil interministériel consacré au pèlerinage de cette année, le Directeur général d’Air Sénégal avait confirmé « la disponibilité de deux appareils et un troisième Back-up ». Air Sénégal avait aussi assuré d’une capacité de « 700 pèlerins par jour ».
Pour couper court à cette regrettable situation que vivent les pèlerins qui doivent voyager par la compagnie nationale, le ministre annonce « des précautions nécessaires » à la disponibilité d’un Back-up « que nous avons nous-mêmes choisi ». À cet effet il affirme « qu’à partir de lundi, on aura plus ce problème et qu’au retour aussi, nous avons pris les devants pour nous assurer que tous les pèlerins vont revenir... »
En ce qui concerne Air Sénégal, le ministre dit avoir identifié « le ou les problèmes et nous allons prendre les mesures qu’il faut pour redresser cette boîte et redorer l’image du Sénégal parce que les problèmes ce n’est pas seulement au niveau du pèlerinage, car nous les vivons aussi dans les autres vols ».

Abdoulaye Diagne

Un vrai faux départ. C’est la qualification qui sied dans le re**rd noté pour le vol d’Air Sénégal à destination de l’Ar...
31/05/2024

Un vrai faux départ. C’est la qualification qui sied dans le re**rd noté pour le vol d’Air Sénégal à destination de l’Arabie Saoudite et qui devait convoyer près de 290 pèlerins aux lieux saints de l’Islam. Le vol
Prévu à 4 heures (la nuit dernière) n’a toujours pas quitté Dakar au moment où ces lignes sont écrites. Cette attitude n’est pas du goût des responsables de la Délégation générale au pèlerinage. Le non respect du plan de vol reçu de la compagnie nationale est fortement décrié.
« Les agents d’Air Sénégal ont notifié un re**rd au Délégué général du pèlerinage, sans pour autant préciser l’heure à laquelle l’appareil serait à la disposition des pèlerins ». Toutefois, précise une source à la délégation du pèlerinage « la compagnie a pris en charge l’hébergement des pèlerins dans des hôtels de Dakar en attendant l’arrivée de leur avion ».

Reddition des comptes : vers le dernier tournant ? Passé le temps où le Chef de l’Etat a demandé la publication des rapp...
31/05/2024

Reddition des comptes : vers le dernier tournant ?

Passé le temps où le Chef de l’Etat a demandé la publication des rapports d’audit de la Cour des compte et ceux de l’office national de lutte contre la fraude et la corruption. À la publication, l’on avait noté une indignation presque généralisée chez les Sénégalais. S’y est récemment ajouté le fait que la société civile a élevé la voix pour réclamer des sanctions à l’endroit de ceux qui auraient détourné les deniers publics ou fauté durant leur gestion pendant les 12 ans du régime de Macky SALL.
Depuis quelques jours, nombreux sont ceux qui se posent des questions sur la suite à donner à ces dossiers. Ils ont eu la réponse du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux.
« La reddition des comptes est une phase essentielle de tout fonctionnement d’une justice performante et crédible », à voulu faire entendre Ousmane Diagne.
Pour le ministre de la Justice, les prochaines étapes suite à la publication de ces rapports s’inscrivent dans l’ordre normal des choses «lorsqu’on exerce des fonctions pour lesquelles on met à votre disposition des deniers que vous avez l’obligation d’utiliser au mieux de l’intérêt général que vous en fassiez un usage douteux ou un usage de nature à pouvoir présumer d’une prévarication, d’un détournement de deniers publics ou de toute sorte de délit qui pourrait être assimilé à la corruption ou autre, il est en mon sens normal que l’on puisse vous demander de vous expliquer sur ces faits » a laissé entendre sur un ton rassurant le Garde des Sceaux.
Poursuivant sur sa logique, il précise que
« surtout lorsque ces faits ont fait l’objet d’une mission d’audit ou d’une mission de vérification à l’issu de laquelle évidemment les organes de contrôle préconisent des poursuites ».
À ceux-là qui sont sur banc des accusés, le ministre de la Justice tente de les rassurer par le principe connu de tous et toujours mis en avant par la justice, à savoir la présomption d’innocence qui ne saurait se substituer, le moment venu à l’idéal de la préservation des deniers publiques.
À ce sujet, Ousmane Diagne est « tout à fait d’accord que la présomption d’innocence doit jouer en faveur des personnes mises en cause. Mais la nécessité aussi de la préservation des deniers publiques doit être un impératif catégorique »,
Quel doit être maintenant la suite réservée à ces dossiers ?
Le ministre de la Justice est « en phase avec la nécessité d’exécuter la loi d’une façon tout à fait efficiente. Cela veut dire que les organes de contrôle ont dans leurs conclusions, préconisé des poursuites ». De ce point de vue, estime-t-il, « c’est une hypothèse tout à fait crédible » de devoir envisager des poursuites d’autant que « ces organes de contrôle extrêmement performants, après avoir procédé à des investigations poussées ont eu à retenir des charges suffisamment conséquentes pour justifier à leurs yeux des poursuites ».

Donc l’on peut se dire que possibles poursuites judiciaires puissent être envisagées, mais « dans le respect de la présomption d’innocence et des libertés individuelles », conclut le ministre de la Justice.

*Dette fiscale: la presse entre le jeu de Macky Sall et la fermeté de Bassirou Diomaye Faye* Dans le sillage de son dépa...
30/05/2024

*Dette fiscale: la presse entre le jeu de Macky Sall et la fermeté de Bassirou Diomaye Faye*

Dans le sillage de son départ du pouvoir, Macky Sall avait pris des mesures fortement décriées par beaucoup de ses compatriotes. Ces derniers avait mis en avant une élégance républicaine qui voudrait que le chef de l’état sortant n’engage pas des décisions qui vont entraver la gestion débutante de son prédécesseur.
Parmi ces décisions, la volonté affichée par Macky SALL de l’effacement fiscal au profit des entreprises de presse a une semaine de sa passation de services avec Bassirou Diomaye Faye. Cette affaire occupe à nouveau l’actualité.
Cette semaine la patronne de la 7tv est la première à se jeter à l’eau. Maimouna Ndour Faye qui considère que « la presse est un secteur à protéger », estime que si tout le nécessaire avait été fait par Macky Sall, « on en serait pas là aujourd’hui ». Elle considère que « le décret » n’a pas été pris, ce qui fera que toutes sommes dues à l’administration fiscale sera recouvrée.
Sur sa page Facebook, Ibrahima Lissa Faye
de la Coordination des associations de presse attire l’attention à travers une publication. Pour lui, il n’y avait pas de décret « pour effacer la dette fiscale de la presse ». Il considère que c’est simplement un courrier de la présidence de la république adressé au ministère des Finances et du Budget qui devait saisir la Direction générale des impôts et des domaines.
« La promesse d’effacement fiscal faite par le Président Macky Sall n’a pas fait l’objet d’un texte normatif ». L’alerte est du Président du Conseil des diffuseurs et des éditeurs de presse, Mamadou Ibra Kane. Ce dernier avance qu’à défaut d’un décret, un arrêté ministériel du département des finances « aurait pu faire l’affaire ».
Mamadou Ibra Kane révèle qu’au cours d’un entretien téléphonique avec le Directeur général des impôts et des domaines, ce dernier avait nié l’existence d’une texte sur l’effacement fiscal.
Maintenant, la b***e pour ne pas dire la patate chaude, est entre les mains de l’actuel chef de l’état qui, en son temps avait qualifié la décision comme « une fausse solution à un vrai problème ». Le candidat d’alors à l’élection présidentielle avait exhorté les patrons de presse à ne pas opter pour la facilité. Il avait considéré « qu’on ne peut pas continuer à éponger la dette fiscale de la presse » car, « c’est un encouragement de la fraude fiscale » avait soutenu l’actuel Président de la république.
Cependant, le Président du Conseil des diffuseurs et des éditeurs de presse voit en cette position de Bassirou Diomaye Faye
comme « une position très simpliste qui ne tient pas compte du rôle des médias ». Il appelle le Président de la république « à réviser totalement sa position ».
« L’audience » voulue par les acteurs de la presse et qui se heurte toujours au silence du Palais en dit long sur l’attitude du chef de l’état.

20 jours après la  survenue à l’aéroport Blaise Diagne d’un incident impliquant un avion de type HC 301 affrété par Tran...
30/05/2024

20 jours après la survenue à l’aéroport Blaise Diagne d’un incident impliquant un avion de type HC 301 affrété par Transair, le Directeur général de la compagnie nationale Air Sénégal brise le silence.
El Hadj Alioune Bandar Fall était de passage sur le 20 heures de la RTS1.
Le Directeur général de Air Sénégal tient à « rectifier respectueusement » ceux-là qui considèrent que l’incident du 9 mai passé est un crash. Il réconforte l’idée avancée par les services de l’aéroport Blaise Diagne,« la sortie de piste », en l’occurrence.
À savoir pourquoi Air Sénégal fait souvent recours à d’autres compagnies pour transporter ses passagers, Elhadj Alioune Badara Fall est d’avis qu’il n’y a aucune compagnie au monde qui ne loue pas chez d’autres. « Ça n’existe pas », martèle-t’il. À titre d’illustration, il donne l’exemple de la Royal Air Maroc qui, « pour le pèlerinage à la Mecque de cette année a loué une dizaine d’avions ». Il précise que Air Sénégal est souvent « sollicité pour affréter quelques vols » de façon à ce que la compagnie qui fait la sollicitation « règle quelques problèmes de maintenance ou opérationnels ». Pour lui ces pratiques existent partout dans le monde.
« La compagnie peut avoir une indisponibilité d’avion et contacte, après audit, une autre compagnie, laquelle respecte les normes définies par l’aviation civile du pays, il n’y a aucune raison de ne pas affréter cet avion », dit-il. Un fait pour lui, qui n’a rien à voir avec la qualité d’avions constituant la flotte de Air Sénégal.
Revenant sur ce qui s’est passé, le DG considère que ce n’est pas à lui de donner des explications. Car, « il y a une enquête en cours » estime t’il.
Il reconnaît tout de même que la compagnie qu’il dirige est pointé du doigt, car ayant ses passagers à bord de l’avion.
Il rappelle que la flotte de Air Sénégal est composée de deux Airbus A330, deux Airbus 321, deux Airbus 219 et deux ATR.
Le Directeur général de Air Sénégal fait savoir que les nouvelles autorités ont un plan de relance de la compagnie nationale. Il est persuadé que « dans un avenir très proche, Air Sénégal sera dans les conditions optimales pour pouvoir faire face aux types de problèmes », notamment la communication avec les passagers.
À rappeler que cette année , Air Sénégal va participer au convoyage des pèlerins quittant Dakar en direction de la Mecque pour le pèlerinage annuel. La compagnie doit transposer 4 283 pèlerins répartis en 15 vols.

Une affaire de corruption risque de rattraper la fille de Mansour FayeDeux agents de la Police nationale sont sérieuseme...
28/05/2024

Une affaire de corruption risque de rattraper la fille de Mansour Faye

Deux agents de la Police nationale sont sérieusement inquiétés par une présumée affaire de corruption. Ces agents en service à Kébémer encourent de graves sanctions pour « manquement à leurs obligations professionnelles ».
Le motif, rapporte le quotidien Bes Bi, ils ont succombé à des pots-de-vin de la fille de l’ancien ministre Mansour FAYE, il y a quelques semaines.
Dans sa livraison du jour, le quotidien rapporte qu’au cours d’une vérification routière Aïssatou, fille de Mansour Faye qui détenait une forte somme d’argent (plus de 25 millions de francs CFA ) a été contrôlée au volant. Mais elle n’a pas été inquiétée, car remettant aux deux agents la somme de deux millions de francs CFA contre une escapade.
Les agents ont été suspendus suite à « un signalement » de Mansour Faye auprès de la hiérarchie policière.
La question reste à savoir pourquoi les présumés corrompus sont suspendus alors qu’aucune enquête n’est à ce jour ouverte contre la corruptrice.

*Un accident dans les périmètres agricoles de la CSS a fait un mort* Un grave accident que l’on pourrait qualifier de tr...
24/05/2024

*Un accident dans les périmètres agricoles de la CSS a fait un mort*

Un grave accident que l’on pourrait qualifier de travail a coûté la vie à un employé de la compagnie sucrière sénégalaise. L’accident a eu lieu ce matin à Bardiale, dans la commune de Mbane dans le casier agricole de la CSS.
Cheikh Yaga Mbodj (47 ans) c’est le prénom de la victime. Il est marié et père de trois enfants.
Au moment des faits, il avait terminé ses heures de travail attendant la voiture qui devait le ramener à son domicile, rapporte une source.
Selon des témoins, c’est de là où il attendait tranquillement la voiture que le chariot élévateur qui charge la canne à sucre pour les camions qui font la navette entre les champs et l’usine a fait marche arrière et a violemment percuté la tête de la victime.
Le corps est acheminé à l’hôpital de Richard Toll pour le restant du protocole.

Adresse

Hann Maristes, Derrière École Japonaise
Dakar
3370

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