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RNDT-Le Réveil : après 30 ans, Yabourne Bardjio dit « merci, mais je descends ici ! »N’Djamena, 14 septembre 2026. Trent...
15/09/2026

RNDT-Le Réveil : après 30 ans, Yabourne Bardjio dit « merci, mais je descends ici ! »

N’Djamena, 14 septembre 2026. Trente ans de fidélité, de réunions, de mobilisation et de militantisme… et finalement, la valise politique est bouclée.

Yabourne Bardjio, membre du Comité central du RNDT-Le Réveil et coordinateur sous-préfectoral de Torrock, a officiellement annoncé sa démission du parti.

Dans sa lettre, le militant ne mâche pas ses mots. Selon lui, le parti aurait progressivement troqué le mérite contre le favoritisme, la solidarité contre les divisions et l’intérêt collectif contre les petits privilèges.

En clair : après trois décennies à pousser la voiture, Bardjio estime qu’il est peut-être temps de vérifier qui tient réellement le volant.

L’ancien militant assure toutefois ne pas prendre sa retraite politique. Il dit vouloir continuer à servir Torrock et Goï-Goudoum, mais sous d’autres couleurs.

Reste maintenant une grande question : après trente ans au RNDT-Le Réveil, qui va lui dire officiellement « bon voyage »… et qui va demander où il va ?

Une chose est sûre : le Réveil vient peut-être de perdre un dormeur de longue date, mais l’affaire risque surtout de réveiller quelques conversations dans les couloirs du parti.

TCHAD – ÉNERGIE | Le ministre Passalé Kanabé Marcelin accélère la transition énergétiqueLe ministre de l’Eau et de l’Éne...
14/09/2026

TCHAD – ÉNERGIE | Le ministre Passalé Kanabé Marcelin accélère la transition énergétique

Le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, a présidé lundi à N’Djamena le lancement du projet VELA, consacré à l’amélioration de l’accès à l’électricité grâce aux énergies renouvelables.
Soutenu par l’Allemagne et l’Union européenne, le projet prévoit notamment des mini-réseaux électriques à Kélo et Pala, ainsi que des solutions solaires hors réseau.

Cette initiative s’inscrit dans la dynamique engagée par le ministre pour renforcer et moderniser le secteur énergétique tchadien. Avec un taux national d’accès à l’électricité inférieur à 20 %, le défi reste considérable, particulièrement dans les zones rurales.

À travers VELA et le Pacte national de l’Énergie M 300, le gouvernement vise 90 % d’accès à l’électricité à l’horizon 2030.

Le ministre a appelé au respect des délais d’exécution et à la concrétisation rapide des investissements annoncés.

Il a également salué l’accompagnement des partenaires techniques et financiers du Tchad.
Pour Passalé Kanabé Marcelin, l’enjeu est désormais de transformer les engagements en infrastructures et en services énergétiques accessibles aux populations.

Une orientation qui place l’électrification, les énergies propres et l’accès aux services modernes au cœur de la transformation économique et sociale du pays.

🎓 DIRECTOIRE 2026 | ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : CAP SUR LA QUALITÉ, LA RECHERCHE ET L’INNOVATIONÀ l’occasion du Directoire ...
14/09/2026

🎓 DIRECTOIRE 2026 | ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : CAP SUR LA QUALITÉ, LA RECHERCHE ET L’INNOVATION

À l’occasion du Directoire de l’année 2026, le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de la Formation professionnelle, Dr SITACK YOMBATINA, a présenté plusieurs orientations majeures pour renforcer la performance du système universitaire tchadien.

🔹 Assurance qualité : le ministre a annoncé la perspective de création prochaine d’une Agence nationale d’assurance qualité, avec l’appui des Hautes autorités de la République.

🔹 Université et emploi : il a appelé à rapprocher davantage l’université du monde professionnel, à développer les compétences pratiques et à encourager l’entrepreneuriat et l’innovation chez les jeunes diplômés.

🔹 Gouvernance universitaire : le ministre a plaidé pour une gouvernance fondée sur le respect des textes, l’ouverture d’esprit, le respect mutuel, l’humilité et la solidarité.

🔹 Recherche scientifique : il a appelé les enseignants-chercheurs à intensifier la production scientifique et à contribuer davantage à la création de connaissances nouvelles au service du développement national.

🔹 Évaluation académique : Dr SITACK YOMBATINA a rappelé que, pour l’heure, le CAMES et le CSUE demeurent les structures de référence pour l’évaluation des enseignants-chercheurs au Tchad, soulignant que les grades et diplômes doivent se mériter dans le respect des procédures établies.

«« Ne reculons pas. Changeons l’image de notre pays par l’Enseignement supérieur, la recherche et la formation professionnelle. »»

Présent à cette activité, le Recteur de l’Académie du Sud-Ouest, Professeur BAN-BO BEBANTO Antipas, participe aux réflexions consacrées à l’avenir de l’enseignement supérieur et de la recherche au Tchad.

14/09/2026

Chez les Moundang, le secret commence avec une charrue

De Léré à Torock, jusqu’à Kaélé au Cameroun, une même communauté, une même culture de l’effort.

Teyanbaïda, à l’ouest de Léré. La scène a été filmée discrètement dans un village moundang. Deux enfants de moins de dix ans travaillent aux côtés de leur père lorsque l’un des bœufs attelés à la charrue tombe malade. Le travail devrait s’arrêter. Il continue.

L’un des enfants s’accroche à la chaîne et tire la charrue. L’autre saisit les deux manches. À eux deux, ils prennent la relève de l’animal défaillant.

L’image est forte. Elle dit beaucoup en quelques secondes : chez les Moundang, le travail peut être une éducation avant même d’être un métier.

C’est peut-être là un début de réponse aux interrogations soulevées récemment sur la présence régulière de jeunes Moundang dans certains examens, concours et compétitions. Sans prétendre établir une supériorité quelconque — ce qui ne serait ni scientifique ni journalistique — cette scène montre une valeur difficile à mesurer : l’apprentissage précoce de l’effort, de la responsabilité, de l’endurance et de la solidarité.

Teyanbaïda n’est qu’un exemple parmi tant d’autres villages de l’espace moundang. De Léré à Torock, au Tchad, jusqu’à Kaélé au Cameroun, les Moundang constituent une même communauté historique et culturelle, séparée par des frontières mais liée par une identité commune.

Cette force humaine mérite surtout d’être transformée en opportunité nationale. Car derrière les diplômes — du baccalauréat au doctorat — se trouvent encore trop de jeunes condamnés au chômage ou au sous-emploi, certains travaillant comme agents de sécurité ou gardiens de chantier malgré leurs qualifications.

Le défi n’est donc plus seulement de franchir les mailles des concours. Il est de franchir celles du marché de l’emploi.

Notre journal ne célèbre pas une communauté contre une autre. Il pose une question d’intérêt national : comment le Tchad peut-il mieux identifier, valoriser et insérer ses talents ?

À Teyanbaïda, deux enfants tirent une charrue.
Demain, pourquoi ne tireraient-ils pas aussi le développement du pays ?

Un peuple Moundang. Une communauté. Une force. Au service du Tchad et au-delà des frontières.

Le mystère Moundang : mais quel est donc leur secret pour franchir les mailles ?Concours, examens, diplômes : quand les ...
12/09/2026

Le mystère Moundang : mais quel est donc leur secret pour franchir les mailles ?

Concours, examens, diplômes : quand les Moundang se présentent, les mailles du filet semblent soudainement s’élargir

N’Djamena — Il y a des phénomènes qui méritent une enquête. Pas forcément une commission d’enquête nationale, encore moins une session extraordinaire de l’Assemblée. Mais au moins quelques questions sérieuses autour d’un bon plat de Nagouheuh, cette préparation à base de feuilles de haricot et de haricots, dont les Moundang du Sud-Ouest du Tchad ont le secret.

La dernière interrogation vient d’une liste de 25 candidats déclarés admis au concours d’entrée en première année à l’Institut National Supérieur des Sciences et Techniques d’Abéché (INSTA), au titre de l’année académique 2026-2027, dans la filière Imagerie médicale et radiothérapie, formation en français.

Sur cette liste, neuf noms à consonance moundang attirent l’attention.

Et voilà notre rédaction qui se pose une question presque existentielle : qu’est-ce qu’on met donc dans le Nagouheuh ?

Car, à regarder les parcours et les témoignages qui circulent dans le pays, une impression revient régulièrement : dans les examens, les concours et certaines compétitions où les candidats sont départagés sur leurs connaissances et leurs performances, les Moundang semblent savoir se faire une place.

Le « secret » moundang, nouvelle affaire nationale ?

Il ne faudrait évidemment pas transformer une liste de 25 admis en preuve scientifique d’une quelconque supériorité intellectuelle d’une communauté. Les concours obéissent à des critères précis, et la réussite appartient d’abord aux candidats.

Mais la question mérite d’être posée autrement : quels ressorts éducatifs, familiaux, culturels et sociaux permettent à de nombreux jeunes Moundang de maintenir une forte ambition scolaire malgré des conditions parfois difficiles ?

Discipline ? Culture de l’effort ? Encadrement familial ? Goût des études ? Solidarité ? Persévérance ? Ou peut-être une combinaison de tout cela… avec une bonne assiette de Nagouheuh au milieu ?

Voilà un secret que les chercheurs pourraient un jour prendre très au sérieux.

Car derrière la plaisanterie se trouve une réalité plus intéressante : le Tchad dispose, dans toutes ses communautés, de ressources humaines considérables qu’il gagnerait à mieux identifier, former et valoriser.

Des diplômés… au portail des institutions

Et c’est ici que l’histoire devient beaucoup moins drôle.

Dans les rues de N’Djamena, particulièrement aux premières heures du matin et à la tombée de la nuit, on peut croiser de nombreux jeunes venus du Sud-Ouest, dont des Moundang, à vélo, en route vers ou revenant de leur travail.

Certains sont titulaires du baccalauréat. D’autres ont une licence, un master, voire un doctorat.

Mais leur quotidien professionnel peut parfois se résumer à une fonction d’agent de sécurité, de gardien de chantier, de domicile ou d’institution.

Le paradoxe est saisissant : des années d’études derrière soi, un diplôme dans le sac et… un sifflet autour du cou ou une chaise devant un portail.

Le problème n’est évidemment pas le métier de gardiennage. Tout travail honnête mérite respect et dignité. Le véritable problème est celui de la sous-utilisation des compétences.

À quoi sert de former un jeune pendant plusieurs années si la société ne lui offre ensuite aucune possibilité de mettre ses connaissances au service de son développement ?

Et si le Tchad transformait ses talents en force nationale ?

Loin de toute logique de compétition communautaire, cette réalité devrait conduire à une réflexion nationale.

Le Tchad gagnerait à mieux connaître les compétences disponibles dans chacune de ses communautés : scientifiques, enseignants, médecins, ingénieurs, techniciens, entrepreneurs, chercheurs, juristes, communicants, informaticiens, agronomes et autres professionnels.

Non pas pour enfermer les citoyens dans des catégories communautaires, mais pour identifier les talents, les rapprocher des opportunités et construire une véritable stratégie nationale de valorisation des ressources humaines.

Les Moundang pourraient, à ce titre, constituer un cas d’école intéressant.

Une communauté du Sud-Ouest, avec une longue tradition d'attachement à l'éducation et à l'effort, qui produit des diplômés et des candidats capables de se mesurer à des concours nationaux. Mais une communauté qui, comme beaucoup d'autres au Tchad, voit aussi une partie de ses jeunes diplômés confrontés au chômage, au sous-emploi et à la précarité.

Aux élites moundang : le pays veut connaître votre recette !

Alors, chers cadres, enseignants, chercheurs et élites moundang, notre rédaction vous interpelle avec humour, mais aussi avec respect :

Quel est votre secret ?

Comment préparez-vous vos enfants aux études ?
Comment leur transmettez-vous le goût de l'effort ?
Quelle place accordez-vous à l'école dans les familles ?
Comment expliquez-vous cette capacité de certains jeunes à franchir les différents filtres des examens et concours ?

Et surtout : comment transformer cette énergie intellectuelle en véritable puissance économique et sociale ?

Il ne s'agit plus seulement de franchir les mailles des concours. Il faut désormais franchir celles du marché de l'emploi.

Une richesse nationale à mieux exploiter

Le débat ne devrait donc pas être : « Pourquoi les Moundang sont-ils nombreux parmi les admis ? »

La question devrait plutôt être : « Que pouvons-nous apprendre de toutes les communautés tchadiennes qui réussissent, et comment mettre leurs compétences au service du pays ? »

Si chaque talent tchadien était identifié, encouragé et placé au bon endroit, le pays disposerait d'une force considérable.

Alors, Moundang du Sud-Ouest, ne gardez pas trop longtemps votre recette !

Le Tchad veut savoir.

Mais attention : si le secret se trouve réellement dans le Nagouheuh, il faudra rapidement ouvrir une étude scientifique. Car avec des feuilles de haricot, des haricots et quelques diplômes, voilà peut-être une recette nationale qui mérite d'être exportée.

Une chose est certaine : le talent ne doit pas rester devant les portails. Il doit entrer dans les bureaux, les laboratoires, les entreprises, les universités et les institutions pour servir le Tchad.

Et si, demain, les Moundang révélaient leur « secret », le meilleur scénario serait que toutes les communautés tchadiennes s'en inspirent et que chacune puisse faire valoir ses propres forces.

Car au bout du compte, le véritable gagnant ne devrait être ni une communauté ni une autre.

Le véritable gagnant, c'est le Tchad.
Mediature du Tchad
Ministère de l'Enseignement Supérieur Tchad Ministère de l'Education Nationale du Tchad Ministère de la Jeunesse et des Sports - Tchad Ministère de la Fonction Publique et du Dialogue Social Tchad Ministère de l'Action Sociale de la Solidarité et des Affaires Humanitaires

 : Le Président de la République, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce vendredi ce 11 septembre 2026, à l’Universit...
12/09/2026

: Le Président de la République, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a procédé, ce vendredi ce 11 septembre 2026, à l’Université Nazi-BONI, à l'inauguration du complexe d'amphithéâtres construit dans le cadre de l'Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité pour tous (IPEQ). ‎

Cette infrastructure moderne compte un amphithéâtre de 1 200 places, 4 mini amphithéâtres de 210 places, 6 laboratoires ultra modernes pouvant accueillir plus de cent étudiants lors des travaux pratiques. Le bâtiment compte également un bloc pédagogique au premier étage comprenant des bureaux, des salles de réunion et une salle de vidéo surveillance.

L'infrastructure inaugurée ce matin fait partie d'une première série de 12 déjà en construction à travers le pays. Au total, 40 complexes infrastructurels au profit de notre système éducatif sont prévus dans le cadre l'IPEQ.

À Bongor, le Rectorat veut repenser l’après-diplômeBongor, 8 septembre 2026. — Et si le diplôme ne constituait plus une ...
08/09/2026

À Bongor, le Rectorat veut repenser l’après-diplôme

Bongor, 8 septembre 2026. — Et si le diplôme ne constituait plus une fin en soi ? C’est l’une des questions soulevées mardi à Bongor lors de la rencontre entre le Professeur BAN-BO BEBANTO Antipas, Recteur de l’Académie du Sud-Ouest, son Secrétaire Général, ZAKARIA ISSA MAHAMAT, et le jeune écrivain Haranga Eliace, venu présenter son ouvrage consacré à l’entrepreneuriat et aux réalités du système éducatif africain.

Intitulé « L’entrepreneuriat face aux paradigmes du système éducatif et des cultures africaines », le livre, publié aux Éditions Guiguess au Cameroun, compte 124 pages, 11 chapitres et deux parties. Il part d’une préoccupation devenue centrale pour une génération confrontée à un marché du travail étroit : comment transformer la formation reçue en véritable capacité d’action ?

À partir de son expérience universitaire, Haranga Eliace plaide pour un changement de perspective. Aux jeunes, il propose de ne pas attendre exclusivement l’emploi salarié, mais d’explorer aussi la création d’activités, l’entrepreneuriat, la reconversion et l’orientation vers des secteurs porteurs. Une démarche qui rejoint les préoccupations plus larges liées à l’adaptation du système éducatif aux mutations économiques et sociales.

Le Professeur BAN-BO BEBANTO Antipas a salué cette initiative intellectuelle, tout en invitant l’auteur à poursuivre sa démarche. Pour le Recteur, produire un ouvrage implique également de le faire vivre auprès du public et de continuer à enrichir la réflexion.

ZAKARIA ISSA MAHAMAT a, de son côté, encouragé les jeunes à s’approprier cette réflexion afin de mieux appréhender les exigences de la vie active.

Au-delà de la présentation d’un livre, la rencontre aura ainsi posé une question essentielle : comment mieux préparer les jeunes à créer leur avenir, plutôt qu’à attendre simplement qu’un emploi leur soit proposé ?

À Pala, le Directoire de l’Académie du Sud-Ouest adopte des recommandationsPALA, 4 septembre 2026 — Le troisième Directo...
05/09/2026

À Pala, le Directoire de l’Académie du Sud-Ouest adopte des recommandations

PALA, 4 septembre 2026 — Le troisième Directoire de l’Académie du Sud-Ouest, réuni les 3 et 4 septembre à Pala, a achevé ses travaux sur plusieurs recommandations relatives au fonctionnement du système éducatif.

Réunis au Centre culturel Nicodème, les participants ont consacré une partie des travaux à des ateliers thématiques portant notamment sur la gestion des effectifs et des carrières, les données statistiques, le suivi pédagogique, l’orientation, les examens, les Olympiades et Universiades, le bilinguisme et le financement des projets éducatifs.

Les propositions issues des ateliers ont ensuite été discutées en séance plénière. Les échanges, parfois vifs, ont notamment porté sur les contraintes financières et les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des activités éducatives. L’objectif était de dégager des mesures adaptées aux réalités du terrain.

Une présentation consacrée à la mise à jour des textes et à la gestion des carrières, faite par M. DJANGDE MATELE Emmanuel, Directeur des Ressources humaines, du Matériel et du Budget, a également alimenté les discussions.

À la clôture, les participants ont formulé plusieurs recommandations et remercié le Rectorat de l’Académie du Sud-Ouest, dirigé par le Professeur BAN-BO BEBANTO Antipas, pour la conduite des travaux. Des attestations de satisfecit ont par ailleurs été décernées à des acteurs ayant obtenu des résultats remarquables aux examens.

Présent durant les deux jours aux côtés du Recteur, M. NGANA DJEKILA, Secrétaire général de la province du Mayo-Kebbi Ouest, a participé aux échanges et prononcé les discours d’ouverture et de clôture. Il a réaffirmé l’engagement des autorités provinciales à accompagner les initiatives en faveur de l’éducation.

Les recommandations issues de ces assises doivent désormais servir de base aux prochaines actions de l’Académie.

À Pala, l’Académie du Sud-Ouest veut passer du diagnostic aux décisionsPALA, 3 septembre 2026 — Réunis au Centre culture...
04/09/2026

À Pala, l’Académie du Sud-Ouest veut passer du diagnostic aux décisions

PALA, 3 septembre 2026 — Réunis au Centre culturel Nicodème de Pala pour le troisième Directoire de l’Académie du Sud-Ouest, les responsables et acteurs du système éducatif des provinces du Mayo-Kebbi Est, du Mayo-Kebbi Ouest et de la Tandjilé ont ouvert, jeudi, deux journées consacrées au bilan, à la réflexion et à la recherche de solutions.

Sous la conduite du Recteur, le Professeur BAN-BO BEBANTO Antipas, le rendez-vous entend dépasser le simple exercice de bilan. Son ambition : transformer les constats accumulés sur le terrain en décisions opérationnelles capables de répondre aux difficultés qui continuent de fragiliser le système éducatif.

À l’ouverture, M. NGANA DJEKILA, Secrétaire général de la province du Mayo-Kebbi Ouest, représentant le Délégué général du Gouvernement, a salué les initiatives du Rectorat et les efforts des acteurs éducatifs, malgré des moyens financiers limités. Les résultats enregistrés aux examens offrent, selon les responsables, quelques signes d’encouragement : sur 19 centres du baccalauréat, sept ont dépassé la moyenne nationale de 56 %. Au BEF également, plusieurs performances provinciales témoignent d’une dynamique à consolider.

Mais pour le Professeur BAN-BO BEBANTO Antipas, les résultats ne sauraient masquer les défis structurels. Effectifs et mobilité des agents, gestion des carrières, fiabilité des données statistiques, suivi pédagogique, orientation, organisation des examens, bilinguisme et financement des projets éducatifs figurent parmi les dossiers prioritaires.

« Nous sommes tous en mission, une mission de l’État, et nous avons le devoir de rendre compte de notre mission, quelles que soient les conditions de travail », a martelé le Recteur, appelant ses collaborateurs à davantage de rigueur, d’adaptation et de responsabilité.

Après le temps du diagnostic, vendredi 4 septembre sera celui des ateliers et des grandes décisions. Les participants devront examiner les maux qui minent l’éducation dans la circonscription académique et arrêter des pistes de solutions concrètes. Chaque structure est appelée à présenter un plan d’action clair, destiné à être validé et suivi par la hiérarchie.

L’enjeu est désormais de faire du Directoire de Pala un véritable outil de pilotage et de transformation, au service d’une école tchadienne plus performante et mieux adaptée aux ambitions de la refondation éducative.

PALA, Tchad — L’Académie du Sud-Ouest tiendra, du 3 et 4 septembre 2026 à Pala, son Directoire consacré au bilan de l’an...
01/09/2026

PALA, Tchad — L’Académie du Sud-Ouest tiendra, du 3 et 4 septembre 2026 à Pala, son Directoire consacré au bilan de l’année académique et scolaire 2025-2026 et aux perspectives de l’exercice 2026-2027.

Placée sous le pilotage du Recteur, Prof. BAN-BO BEBANTO Antipas, cette rencontre entend renforcer la gouvernance et le pilotage de proximité du système éducatif dans les provinces du Mayo-Kebbi Est, du Mayo-Kebbi Ouest et de la Tandjilé, circonscription couverte par l’Académie.

Pendant deux jours, responsables académiques, délégués du système éducatif, inspecteurs, responsables d’établissements, collectivités, partenaires techniques et financiers ainsi que représentants des partenaires sociaux examineront les principales difficultés rencontrées au cours de l’année écoulée et dégageront des pistes de solutions. Les travaux réuniront 64 participants selon les termes de référence.

Au cœur des échanges figureront notamment la maîtrise des effectifs et la gestion des carrières, la fiabilité des données statistiques, le suivi de la planification des enseignements et de l’évaluation des performances, l’élaboration des conseils d’orientation et des listes de candidats aux examens, ainsi que les olympiades et universiades.

Pour le Recteur, cette démarche s’inscrit dans une logique de pilotage fondé sur les données, la responsabilité et la recherche de solutions concrètes. Il s’agit notamment de dresser un état précis des ressources humaines, des infrastructures et des équipements, de mesurer les résultats obtenus et de programmer les activités de la prochaine année scolaire.

Au-delà du simple bilan, le Directoire de Pala se veut ainsi un cadre de diagnostic, de dialogue et de décision, avec l’ambition d’améliorer progressivement la performance et l’efficacité du système éducatif dans le Sud-Ouest du Tchad.

Ministère de l'Enseignement Supérieur Tchad
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N'djamena
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