Carrefour des Patriotes.

Carrefour des Patriotes. LA CRÉDIBILITÉ EST NOTRE UNIQUE DEVISE. L'UNITÉ DES TCHADIENS, L'AMOUR DE LA PATRIE EST TOUT CE QUI NOUS GUIDE A ALLER DE L'AVANT.
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03/09/2026

Mme FATIME KOSSAN ALLATCHI, Maire Adjointe de la commune du 9eme arrondissement a poser un acte de générosité très salutaire.

En offrant deux lots de terrain qui valent chacun 2 millions de francs CFA, elle a rendue la dignité a ses mères veuves qui étaient victimes de deguerpissement dans la quartier TOUKRA MOUSGOUM.
Nous tenons ici a la rendre un vibrant hommage et nous appelons par la meme occasion les bonnes volontés d'aider nos mères ci a construire leurs terrain.

Source: Al Wihda info

La délégation du Bureau de soutien « Étoile de l’Union », conduite par son président d’honneur, Ahmat Mahamat Kossei, es...
02/09/2026

La délégation du Bureau de soutien « Étoile de l’Union », conduite par son président d’honneur, Ahmat Mahamat Kossei, est arrivée ce 2 septembre 2026 à Kélo, dans la Tandjilé. Elle a été chaleureusement accueillie par les militants, sympathisants et responsables locaux, mobilisés aux côtés du préfet. Cette visite s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la cérémonie de ralliement au Mouvement patriotique du salut (MPS), prévue ce jeudi 3 septembre à Kélo.

DÉMENTI ET MISE AU POINT : LE TCHAD RESTE UN MODÈLE DE RESPECT DE LA SOUVERAINETÉ ET NE SE LAISSERA PAS TRAÎNER DANS LA ...
02/09/2026

DÉMENTI ET MISE AU POINT : LE TCHAD RESTE UN MODÈLE DE RESPECT DE LA SOUVERAINETÉ ET NE SE LAISSERA PAS TRAÎNER DANS LA BOUE

Le Niger et le Tchad ne partagent pas seulement une frontière géographique. Ils sont unis par des liens indéfectibles de sang, de culture et d'histoire, incarnant une fraternité sincère entre deux peuples amis.

Jaloux de sa propre souveraineté, le Tchad a toujours mis un point d'honneur à respecter rigoureusement celle des autres nations. L'histoire en est le témoin irréfutable : notre pays n'a jamais bafoué la souveraineté d'un État tiers.
Bien au contraire, l'armée tchadienne a versé son sang pour secourir et défendre des nations sœurs et alliées à travers le monde, de la France pendant la Seconde Guerre mondiale à l'ex-Zaïre, en passant par l'Arabie Saoudite, le Mali, le Nigeria, le Cameroun, le Niger lui-même, et aujourd'hui encore en Haïti.

Sous le leadership éclairé du Président de la République, Chef suprême des armées, cette ligne de conduite et ce respect mutuel restent et demeureront inchangés.

C'est fort de ces principes que nous condamnons avec la dernière énergie les déclarations mensongères d'un certain Roger Gabriel, se réclamant capitaine de l'armée nigérienne, qui a osé citer le Tchad dans les événements malheureux survenus récemment au Niger.
Dans ses élucubrations, cet individu a notamment mentionné le Général de Corps d'armée AMINE AHMED IDRISS, Chef d'état-major de l'armée de l'air tchadienne.

Il est évident que ce prétendu capitaine ne connaît absolument pas le digne officier qu'il tente de diffamer.
Le Général de Corps d'armée AMINE AHMED IDRISS est un grand officier de valeur, pur produit de la GEMIA au Tchad, qui a perfectionné son art du pilotage et du commandement en Russie puis en France. Son parcours exemplaire l'a conduit à occuper de hautes responsabilités nationales et sous-régionales, notamment comme commandant des opérations des forces de la CBLT.
Homme de réseau et d'élite, il ne côtoie que des officiers de très haut niveau issus des plus grandes académies militaires du monde. Contacté directement par notre rédaction avant la publication de cet article, le Général de Corps d'armée AMINE AHMED IDRISS s'est montré d'une clarté limpide : il ne connaît pas ce fameux capitaine et a tenu à préciser que s'il devait communiquer avec ses pairs nigériens, il utiliserait exclusivement les canaux officiels et républicains, et non des sorties médiatiques douteuses.

Cette mise au point essentielle vient éclairer l'opinion nationale et internationale face aux tentatives de manipulation. Le Tchad reste debout, digne et focalisé sur la paix régionale.

La stabilité est le socle invisible sur lequel se bâtit tout grand destin. On peut déborder d’intelligence, de talent et...
29/08/2026

La stabilité est le socle invisible sur lequel se bâtit tout grand destin.

On peut déborder d’intelligence, de talent et d'ambition, mais sans un climat de paix durable, aucun projet ne peut s'accomplir pleinement.
En observant les turbulences politiques et sécuritaires qui secouent notre sous-région, notamment les récents événements au Niger, nous mesurons la chance immense de vivre dans un Tchad stable et sécurisé.

Cette tranquillité n'est pas le fruit du hasard, mais l'œuvre d'une gouvernance rigoureuse portée par le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, Président de la République, Chef de l'État. En véritable architecte de cette paix, il a fait de la sécurité la priorité absolue des plus hautes autorités.

Aujourd'hui, la criminalité et le banditisme reculent de manière drastique, et les rares cas isolés sont systématiquement maîtrisés par des forces de l'ordre réactives qui mettent hors d'état de nuire les auteurs.

C'est précisément grâce à ce bouclier sécuritaire que notre jeunesse respire et ose : l'entrepreneuriat tchadien explose, la richesse se crée au quotidien et la précarité recule visiblement sur le terrain.
Loin des salons feutrés et des statistiques imaginaires brandies par certains pour prétendre que des millions de Tchadiens vivent avec moins d'un dollar par jour, la réalité concrète de nos rues et de nos marchés prouve le contraire.

Le dynamisme économique est là, palpable, porté par un peuple résilient et un leadership fort.
Soyons fiers de notre pays et protégeons cette stabilité qui fait notre force collective.

28/08/2026

Message a ces jeunes là qui film leurs ebats se***ls dans les chambres d'auberge dans le but d'humilier les jeunes filles.... arrêtez ca

28/08/2026

Que c'est émouvant

28/08/2026

La vie estudiantine c'est la meilleure

NOUS AIMERIONS ICI SOULEVER UN DÉBAT INTELLECTUEL ET JURIDIQUE SUR LA SORTIE DE L'EX CONTRÔLEUR GÉNÉRAL DE L'AILC MONSIE...
24/08/2026

NOUS AIMERIONS ICI SOULEVER UN DÉBAT INTELLECTUEL ET JURIDIQUE SUR LA SORTIE DE L'EX CONTRÔLEUR GÉNÉRAL DE L'AILC MONSIEUR OUSMANE ABDERAMANE DJOUGOUROU.

A travers "une mise au point" poignante, l’ancien dirigeant de l’Autorité indépendante de lutte contre la corruption affirme avoir démissionné face à l’impossibilité d’exercer sa mission, dénonçant l’intrusion de gangs armés lors d’un contrôle à la Société des Hydrocarbures du Tchad.
Il soutient que cette intervention a stoppé net des enquêtes ayant révélé des écarts massifs entre les prix de vente du brut tchadien et les cours internationaux. Affirmant faire l'objet de menaces de mort, il va jusqu'à accuser le Chef de l'État d'avoir ordonné l'arrestation de son équipe, qualifiant cet acte de possible haute trahison justifiant une procédure de destitution, tout en affirmant détenir des preuves irréfutables qu'il se dit prêt à divulguer.

​Cependant, au-delà de ces déclarations fracassantes, la crédibilité de cette version des faits suscite d’immenses interrogations lorsqu’on la confronte au communiqué officiel de la S*T.

La direction de la S*T a en effet révélé que l'AILC a dépêché sur le terrain des agents civils non inscrits sur l’ordre de mission initialement établi par l’AILC elle-même, accompagnés d'hommes lourdement armés figurant tout aussi peu sur ce document.
Pire encore, cette équipe s’est livrée à la séquestration de la directrice commerciale de la S*T dans son propre bureau, confisquant son téléphone et son ordinateur comme s’il s’agissait d’une prisonnière.

Est-ce ainsi qu’une institution républicaine est censée mener des opérations de contrôle ? Que disent exactement les textes légaux sur les procédures d’inspection ?
Est-ce de cette manière, en usant de la force et hors de tout cadre réglementaire, que l’AILC a opéré lors de ses précédentes interventions à la BNFT, à la douane ou au sein d'autres institutions de l'État ?

​Cette affaire pose une question fondamentale sur le respect des procédures administratives en cas de conflit de compétences entre deux entités publiques.
L’orthodoxie administrative autorise-t-elle le responsable d'une institution à étaler publiquement des dossiers confidentiels sur les réseaux sociaux au lieu de suivre les voies légales ?
Où est passée l’obligation de réserve qui s’impose à tout haut serviteur de l'État ?
Est-il permis à un responsable institutionnel de placer le Président de la République devant le fait accompli pour exiger bruyamment des sanctions contre d’autres grands commis de l’État ?

​De plus, l'affirmation selon laquelle l'ex-contrôleur général détiendrait par-devers lui des documents confidentiels issus de cette mission à la S*T pose un problème juridique majeur. Il est absolument illégal pour un ancien responsable, une fois démis ou remplacé de ses fonctions, de conserver, d'emporter ou de menacer de divulguer des archives et des documents de travail appartenant exclusivement à l'État. Sur le plan du droit administratif et du droit pénal, la rétention de documents administratifs confidentiels hors du service constitue une infraction grave et une violation flagrante du secret professionnel. Les rapports et preuves recueillis appartiennent à l'institution et à la République, non à l'individu qui la dirigeait. Emporter ces pièces par-devers soi pour s'en servir dans l'espace public contrevient gravement à toutes les règles de la fonction publique.

​Enfin, il convient de dénoncer avec la plus grande fermeté la gravité inouïe des accusations portées contre la plus haute autorité du pays. Accuser le Président de la République de haute trahison et réclamer publiquement la destitution du Maréchal du Tchad MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO franchit une ligne rouge constitutionnelle et politique. Si chaque responsable remplacé de son poste décidait subitement de déferler sur les réseaux sociaux pour jeter l'anarchie, violer la confidentialité des dossiers et porter des accusations d'une telle violence contre le Chef de l'État, la continuité de nos institutions et la stabilité même du Tchad seraient gravement compromises.

​Le débat est ouvert.

21/08/2026

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GOMME ARABIQUE : PEU VALORISÉE AU TCHAD, MIEUX EXPLOITÉE AILLEURS.Souvent présentée comme « l’or vert » du Tchad, la gom...
21/08/2026

GOMME ARABIQUE : PEU VALORISÉE AU TCHAD, MIEUX EXPLOITÉE AILLEURS.

Souvent présentée comme « l’or vert » du Tchad, la gomme arabique occupe une place croissante sur le marché international. Produite dans plusieurs provinces du pays et recherchée par de nombreuses industries, cette ressource naturelle offre d’importantes opportunités économiques. Mais au Tchad, elle reste encore largement vendue à l’état brut, alors qu’une grande partie de sa valeur est créée à l’étranger.
La gomme arabique est utilisée dans plusieurs secteurs, notamment l’agroalimentaire, les boissons, les cosmétiques et l’industrie pharmaceutique.

Au Tchad, sa production s’étend dans plusieurs provinces, parmi lesquelles le Ouaddaï, le Biltine, le Batha, le Guéra, le Kanem, le Lac, le Salamat et le Chari-Baguirmi.
Le pays dispose notamment de deux principales variétés : l’Acacia Senegal, particulièrement recherché pour sa qualité, et l’Acacia Seyal, largement utilisé par les industries alimentaires et les fabricants de boissons.
Longtemps dominé par le Soudan, le marché régional de la gomme arabique connaît de nouvelles dynamiques, notamment en raison des difficultés sécuritaires que traverse ce pays voisin. Le Tchad bénéficie ainsi de l’intérêt croissant de nouveaux acheteurs et renforce progressivement sa présence sur les marchés extérieurs.
Selon les données avancées dans le secteur, les exportations tchadiennes connaissent une forte progression, notamment vers la France et les États-Unis. Cette évolution contribue à renforcer la place du Tchad parmi les principaux fournisseurs mondiaux de gomme arabique.

Mais derrière cette performance se cache un défi majeur. Une grande partie de la gomme produite au Tchad est encore exportée à l’état brut. Le pays vend donc principalement sa matière première, tandis qu’une part importante de la valeur ajoutée est créée à l’étranger à travers la transformation, le conditionnement et la commercialisation.
Dans les marchés de N’Djamena, une ressource bien connue
À N’Djamena, la gomme arabique reste également un produit présent dans les circuits commerciaux locaux. Au marché de Dembé, le commerçant Saleh explique les difficultés rencontrées pour se procurer la marchandise.
« Avant, nous achetions la gomme directement auprès des producteurs qui venaient de la brousse, à bas prix. Mais aujourd’hui, nous nous ravitaillons uniquement au dépôt de Sans-Fil, et cela nous revient cher. Après l’achat, nous la trions. Les moins propres sont destinées à l’usage comme encens, le doukane, tandis que les plus propres sont destinées à la consommation », témoigne-t-il.
Selon lui, la gomme arabique est utilisée dans plusieurs pratiques traditionnelles et domestiques. « On l’utilise comme bouillie servie aux femmes justes après l’accouchement. On l’écrase pour soigner les furoncles, pour le traitement de certaines maladies de la peau, des blessures, de la lèpre et de la dysenterie. Les peintres la mélangent à la chaux pour peindre les murs des maisons. Les marabouts l’utilisent pour produire de l’encre et pour durcir le taguier », ajoute-t-il.
La demande, selon le commerçant, reste importante. « Les clients sont nombreux », affirme-t-il. Mais l’approvisionnement et le coût d’achat constituent toujours des obstacles pour les vendeurs.
Son témoignage illustre une réalité plus large. Derrière la gomme arabique se trouve toute une chaîne économique réunissant producteurs, collecteurs, commerçants et exportateurs. Chacun contribue à faire vivre une filière qui reste pourtant encore insuffisamment structurée et valorisée sur le territoire national.

Face à ce potentiel, les autorités et les acteurs du secteur cherchent désormais à encourager l’investissement et la transformation locale. L’objectif est de faire de la gomme arabique non seulement un produit d’exportation, mais aussi une véritable source d’emplois, de revenus et d’activités industrielles.

Une meilleure organisation de la filière permettrait notamment d’améliorer les conditions d’approvisionnement, de soutenir les producteurs et de développer des unités capables de nettoyer, transformer, conditionner et commercialiser la gomme directement depuis le Tchad.

La gomme arabique constitue déjà une richesse économique importante pour le Tchad, mais son potentiel reste largement sous-exploité. Tant que le pays continuera à exporter principalement la matière première, une grande partie des bénéfices liés à sa transformation restera à l’extérieur. Le véritable enjeu est désormais de transformer cet « or vert » sur place afin qu’il profite davantage aux producteurs, aux commerçants, aux travailleurs et à l’économie nationale. Le défi est donc de passer du statut de fournisseur de matière première à celui d’acteur capable de créer davantage de valeur à partir de sa propre ressource.

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