21/09/2026
Si je devais gagner mes premiers 1 000 € avec WhatsApp, je ferais ceci.
Il y a quelques jours, j’étais en train de répondre à des messages sur WhatsApp quand je me suis arrêté quelques secondes.
Je venais de répondre à une question à laquelle j’avais déjà répondu plusieurs fois.
Puis à une deuxième.
Puis une troisième.
Et je me suis dit :
« Mais combien de fois est-ce qu’une entreprise peut répéter exactement la même chose dans une journée ? »
Prix.
Disponibilité.
Adresse.
Livraison.
Moyens de paiement.
Horaires.
Toujours les mêmes questions.
Et pourtant, quelqu’un doit répondre à chacune d’entre elles.
C’est à ce moment-là que j’ai commencé à regarder WhatsApp autrement.
On pense généralement à WhatsApp comme à une application pour discuter.
Mais pour énormément de petites entreprises, WhatsApp est déjà autre chose.
C’est leur boutique.
Leur service client.
Leur catalogue.
Leur prise de commande.
Leur outil de prospection.
Parfois même leur seul véritable canal de vente.
Et là, une idée m’est venue.
Et si le vrai business n’était pas de vendre sur WhatsApp, mais d’aider les entreprises à mieux vendre grâce à WhatsApp ?
Imagine une boutique qui reçoit une centaine de messages dans la journée.
Une partie des conversations concerne toujours les mêmes choses.
« Vous avez cette couleur ? »
« C’est combien ? »
« Vous livrez ? »
« Je peux commander maintenant ? »
Le propriétaire passe donc une partie de sa journée à faire du travail qui pourrait être organisé autrement.
Tu pourrais arriver avec une solution très simple.
Créer pour cette entreprise un système capable de présenter automatiquement son catalogue, répondre aux questions fréquentes, récupérer les informations du client, prendre certaines commandes et relancer les prospects qui n’ont jamais finalisé leur achat.
Et soudain, WhatsApp ne sert plus seulement à discuter.
Il devient une partie du système commercial de l’entreprise.
Ce qui m’intéresse surtout, c’est que tu n’aurais même pas besoin de commencer par développer un logiciel révolutionnaire.
Tu pourrais commencer avec cinq entreprises.
Tu observes comment elles utilisent WhatsApp.
Tu identifies ce qu’elles répètent chaque jour.
Tu construis les automatisations dont elles ont réellement besoin.
Et tu leur factures la mise en place.
Puis un abonnement mensuel pour maintenir et améliorer le système.
Imaginons maintenant que tu arrives à 20 clients.
À 30 000 FCFA par mois, cela représente déjà 600 000 FCFA de revenus récurrents.
Et si tu comprends suffisamment bien le problème, tu peux ensuite standardiser ton offre.
Puis ajouter de nouvelles fonctionnalités.
Puis cibler un secteur précis.
Restaurants.
Hôtels.
Boutiques.
Agences immobilières.
Écoles.
Cliniques.
À ce moment-là, tu n’es plus simplement en train de vendre une automatisation WhatsApp.
Tu construis progressivement un produit autour d’un problème précis.
Et c’est là que cette histoire devient intéressante pour moi.
Parce qu’on cherche souvent les idées de business très loin.
On imagine qu’il faut inventer quelque chose de complètement nouveau.
Alors qu’il suffit parfois de regarder attentivement ce que les gens font déjà.
Les entreprises discutent déjà avec leurs clients sur WhatsApp.
Elles répondent déjà aux mêmes questions.
Elles perdent déjà du temps.
Elles oublient déjà certains prospects.
Elles prennent déjà des commandes.
L’opportunité n’est donc pas forcément de créer un nouveau comportement.
Elle peut être de rendre un comportement existant beaucoup plus efficace.
C’est une manière différente de chercher des idées.
Au lieu de demander :
« Qu’est-ce que je pourrais vendre ? »
Je préfère poser une autre question :
« Qu’est-ce que les gens font déjà tous les jours, mais d’une manière inefficace ? »
Parce que derrière une inefficacité répétée, il y a parfois un service.
Derrière un service, il peut y avoir un système.
Et derrière un système, il peut y avoir un véritable business.
C’est peut-être ça que WhatsApp représente aujourd’hui.
Pas seulement une application de messagerie.
Un terrain rempli de problèmes que quelqu’un peut transformer en opportunités.