12/02/2026
Hello 👋🏿
Comment allez-vous aujourd’hui 🙂 ?
Il y a quatre ans, à Dakar, je rencontrais Karlita, alors rédactrice en chef du magazine. Une rencontre et quatre années d’écriture, de conversations, de prénoms féminins qui s’enchaînent dans ma boîte mail et en réunions en ligne : Daphnée, Lulha, Julie, Frédérique…
Je n’ai pas compté mes articles ni mes interviews. Mais je me souviens de certaines : Élisabeth Moreno, le collectif Air Afrique, Imane Ayissi, Valérie Ayena, Barbara Trachte, la grande Nabou Fall, Euphrasie Kouassi Yao, Prescillia Avenel-Delphales, Abd Al Malik… ministres, femmes de tête, artistes, créateurs.
En quatre ans : pas un couac.
Pas un malentendu.
J’ai remarqué une chose : ces personnes veulent valoriser leur travail, et que le boulot se fasse. Elles écoutent, assument, sont rodées. Elles ont une conscience claire de leur image, de leur parole, de leur trajectoire.
Écrire pour ELLE Côte d’Ivoire a été une aventure intense : défilés, présentations, expositions, vernissages… Là non plus, je n’ai pas compté.
Depuis quelques jours, ralentie par un petit virus, j’ai le temps de repenser à ces quatre années. Il y a eu des rebondissements, bien sûr. Mais jamais de chaos.
Je ne pense pas être simplement “passée entre les mailles du filet”. Je crois plutôt que c’est la manière dont ces personnes appréhendent leur image et leur carrière qui a transformé chaque interview en long fleuve tranquille.
Et ça, c’est précieux.