20/05/2026
On me demande quasiment tous les jours mon avis sur l'IA... 😵💫
J'ai loooongtemps réfléchi avant d'émettre mon opinion ouvertement... mais la coupe est pleine.
👉𝗝𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘀 𝗽𝗲𝗿𝘀𝘂𝗮𝗱𝗲́𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝘀𝘁𝗲𝘀/𝗱𝗲𝘀𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗰𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁, 𝗰𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝘂𝘅 𝗾𝘂𝗶 𝗼𝗻𝘁 𝗯𝗼𝘂𝗱𝗲́ 𝗹'𝗜𝗔.
Parce que le graphisme, c'est pas de la déco.
C'est de la CO-MU-NI-CA-TION.
🤓Comprendre pourquoi le bleu fait vendre en France et fuir en Chine ou en Iran...
L'IA, elle, ne réfléchit pas. Elle pioche. Elle recopie. Elle mélange ce qui existe déjà.
🤓Pourquoi une forme arrondie dans le logo d'une école rassure mais pourrait plomber un magasin d'outillage ?
Le graphiste, lui, il pose les bonnes questions :
· À qui on parle ?
· Dans quel contexte ?
· Pour raconter quoi ?
🤓 Pourquoi une typo serif positionne un comptable et coule une startup dans les nouvelles technologies ?
C'est en se posant ces questions, en retournant tout dans tous les sens, en brainstorming AVEC le client que l'identité naît.
Pas dans un prompt.
Tout ça, ça se réfléchit. Ça se choisit. Ça se justifie.
Mais attention, l'IA n'est pas l'ennemie.
Conclusion :
Bien utilisée, c'est un sacré coup de boost :
- pour 𝗰𝗵𝗮𝗹𝗹𝗲𝗻𝗴𝗲𝗿 mes intuitions
- pour 𝗰𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲𝗿 un secteur que je connais mal
- pour 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲𝘀 sur des sujets connexes sans y passer six mois
- pour 𝗴𝗲́𝗿𝗲𝗿 le contenu, les relances, l'organisation, tout ce qui me grignote mon temps de création.
Bref, pour faire de la place à ce qui compte vraiment : penser, créer, conseiller. ❤️
𝗟'𝗜𝗔 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗺𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗺𝗼𝗻 𝗰𝗲𝗿𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝘂 𝗴𝗿𝗮𝗽𝗵𝗶𝘀𝘁𝗲.
𝗘𝗹𝗹𝗲 𝗺𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀𝗾𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗺'𝗮𝗽𝗽𝘂𝘆𝗲𝗿, 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻 "𝗱𝗼𝘂𝗯𝗹𝗲-𝗰𝗵𝗲𝗰𝗸𝗮𝗻𝘁" 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷𝗲 𝗹𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗻 𝗲́𝗰𝗿𝗮𝗻.
𝗟𝗮 𝗯𝗮𝘀𝗲 : 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝘀𝗲 𝗽𝗼𝘀𝗲𝗿 𝗱𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀.