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🛑🇧🇫Le complexe amphithéâtre de 1200 places de l’université N**i Boni a été construit en 15 mois,  par une entreprise de ...
11/09/2026

🛑🇧🇫Le complexe amphithéâtre de 1200 places de l’université N**i Boni a été construit en 15 mois, par une entreprise de droit burkinabè et équipé par des artisans burkinabè.

Il comprend :
- 01 amphithéâtre de 1200 places ;
- 04 mi- amphithéâtres de 210 places chacun ;
- 03 Salles pédagogiques modulables ;
- 04 salles de cours avec places individuelles ;
- 06 laboratoires ;
- 20 bureaux individuels pour enseignants ;
- 04 bureaux paysagers pour enseignants ;
- 03 salles de réunion pour enseignants ;
- 01 salle de réunion pour doctorants ;
- 01 salle de conférences pour doctorants ;
- 02 bureaux paysagers pour doctorants ;
- 01 salle de vidéosurveillance ;
- Des salles de reprographie, de magasins, etc.
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🛑🇧🇫INAUGURATION DU COMPLEXE D’AMPHITHEÂTRES Le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux étudiants à B...
11/09/2026

🛑🇧🇫INAUGURATION DU COMPLEXE D’AMPHITHEÂTRES

Le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ aux étudiants à Bobo-Dioulasso :

- « Quand nous parlons de souveraineté, nous posons des actes »
- « Ce n’est point une simple coupure de ruban, c’est un autre symbole de notre refus de la fatalité… »
- Un engagement ferme à moderniser les universités

(Bobo-Dioulasso, 11 septembre 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à l’issue de l’inauguration du complexe d’amphithéâtres, ce vendredi, a échangé avec les étudiants de l’Université N**i-BONI.

Dans le nouvel amphithéâtre de 1 200 places qu’il venait d’inaugurer fraîchement, le Chef de l’État a tenu à rappeler aux étudiants la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP) et, une fois de plus, éveiller la conscience de la jeunesse burkinabè. « Nous sommes obligés de vous parler, de vous expliquer là où nous partons, quelle est la vision. Cette inauguration est bien plus qu’une simple coupure de ruban, c’est un autre symbole de notre refus de la fatalité et de notre détermination à bâtir une Nation forte et souveraine.», a soutenu le leader de la RPP. Selon le Chef de l’État, les impérialistes « ont peur de notre parole », et craignent que la jeunesse comprenne beaucoup de choses qui font reculer l’ignorance.

Le Président du Faso a expliqué que cette Révolution traduit en actes ses promesses. « Ce ne sont pas des paroles, ce sont des actes. Nous voulons notre indépendance et quand nous parlons de souveraineté, nous ne le disons pas seulement dans la bouche, nous posons des actes », a-t-il souligné.

Foi aux compétences des jeunes

Le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ a rappelé l’industrialisation en cours dans notre pays avec l’inauguration le mercredi dernier du complexe industriel textile des Forces du Burkina Faso (TEXFORCES-BF) et a annoncé la construction d’une tannerie. Pour la promotion de l’industrie, le Chef de l’État appelle les étudiants à se reformer dans les filières techniques, car « l’avenir est dans la technique. Nous croyons en vous ! » a-t-il déclaré. Dans cette perspective, il a invité la jeunesse au travail pour changer le visage de notre pays.

Moderniser l’enseignement supérieur

L’inauguration du complexe à l’Université N**i-BONI traduit la volonté et l’engagement de notre pays de disposer d’infrastructures éducatives modernes pour former des compétences capables de contribuer activement au développement du Burkina Faso. Le Président du Faso a réaffirmé sa volonté de transformer les Universités pour en faire des pôles d’innovations et de productions au service du Peuple.

Le Coordonnateur national de l’IPEQ, le Camarade Pr Zakaria SORÉ a salué cette volonté politique forte du Président du Faso. Aussi, au nom du monde universitaire et de la recherche, il a pris l’engagement de faire du nouveau complexe « un creuset d’excellence et d’innovations au profit du Peuple burkinabè ».

Quant à la représentante des étudiants, la Camarade Sakina BORO, elle a exprimé, au nom de ses camarades, sa profonde gratitude au Chef de l’État et pris l’engagement de soutenir la Révolution Progressiste Populaire.

Direction de la communication de la Présidence du Faso

🛑🇧🇫  : les animaux en divagation traqués dans les secteursLa Commune de Bobo-Dioulasso a lancé, ce vendredi 11 septembre...
11/09/2026

🛑🇧🇫 : les animaux en divagation traqués dans les secteurs

La Commune de Bobo-Dioulasso a lancé, ce vendredi 11 septembre 2026, une opération de contrôle et de capture des animaux en divagation et de ceux élevés dans les concessions. Des moutons et des bœufs ont déjà été saisis et conduits en fourrière.

Dans plusieurs secteurs de la ville, la Police municipale est mobilisée pour veiller au respect des règles encadrant l’élevage en milieu urbain aménagé.

Prévue jusqu’au 15 septembre, l’opération vise à faire respecter les règles sur l’élevage en zone urbaine et à préserver la salubrité et la sécurité. Les propriétaires des animaux saisis devront s’acquitter des frais de fourrière et des amendes prévues

La Commune appelle les éleveurs, les acteurs de la filière bétail-viande et les personnes pratiquant l’élevage à domicile à utiliser les espaces appropriés, notamment le parc à bétail de Kiri et les fermes

🛑🇧🇫𝗔̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗿𝘂𝗿𝗮𝗹 !Comme chaque année, à partir du lundi 14 septembre 2026, le camarade Ministre d’État, Mi...
11/09/2026

🛑🇧🇫𝗔̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗿𝘂𝗿𝗮𝗹 !

Comme chaque année, à partir du lundi 14 septembre 2026, le camarade Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, sillonnera les provinces du Burkina Faso dans le cadre d’une tournée de suivi de la campagne agropastorale et halieutique 2026-2027, de suivi des investissements majeurs et de lancement d’investissements importants dans les secteurs agropastoraux, hydrauliques et halieutiques.

𝗢𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗻𝗲́𝗲

Par cette tournée nationale, le Ministre d’État entend rester au plus près des réalités du monde rural, apprécier, sur le terrain l’évolution de la campagne, échanger avec les acteurs, recueillir leurs préoccupations et apporter, au besoin, des réponses aux difficultés rencontrées, dans ce contexte de la révolution agropastorale, hydraulique et halieutique, impulsée par le Leader visionnaire de la RPP, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

𝗣𝗮𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗲𝘀𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗖𝗮𝗺𝗮𝗿𝗮𝗱𝗲 𝗣𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝗙𝗮𝘀𝗼

Mais au-delà du suivi de la campagne, cette tournée revêt une dimension particulière : le Camarade Ministre d’État est porteur d’un message du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à l’ensemble des forces vives du monde rural. Dans les exploitations agropastorales, les périmètres aménagés, les infrastructures d’eau, les sites de production halieutique et les unités de transformation, il transmettra les remerciements, la reconnaissance et les encouragements du Président du Faso et du Gouvernement aux femmes et aux hommes qui, par leur travail, leur engagement et leur résilience, contribuent chaque jour à nourrir les Burkinabè, dans ces moments historiques d’affirmation de notre souveraineté.

𝗨𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗿𝘂𝗿𝗮𝗹

Producteurs, éleveurs, pêcheurs, aquaculteurs, transformateurs et autres acteurs des chaînes de valeur seront ainsi invités à poursuivre leurs efforts, à renforcer leur engagement et à maintenir la dynamique. Car la bataille pour la sécurité alimentaire se gagne d’abord sur le terrain, au prix du travail, de la persévérance et de la mobilisation collective.

Dans cette dynamique, le message porté par le Ministre d’État est clair : 𝒍𝒆𝒔 𝒆𝒇𝒇𝒐𝒓𝒕𝒔 𝒆𝒏𝒈𝒂𝒈𝒆́𝒔 𝒅𝒐𝒊𝒗𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓𝒔𝒖𝒊𝒗𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒔’𝒊𝒏𝒕𝒆𝒏𝒔𝒊𝒇𝒊𝒆𝒓. Les acquis doivent être consolidés, les défis relevés et les potentialités de chaque territoire davantage valorisées afin d’accroître durablement la production nationale et de renforcer le secteur primaire du Burkina Faso.

𝗨𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗼𝘅𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲́𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗲́𝗼𝗰𝗰𝘂𝗽𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲 𝗿𝘂𝗿𝗮𝗹

Il s’agit par cette constante proximité avec le monde rural, de mieux faire remonter les réalités du terrain et d’adapter l’action publique aux besoins dynamiques des acteurs, dans un environnement en constante mutation.

𝑬́𝒄𝒐𝒖𝒕𝒆𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒎𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆,
𝑬𝒏𝒄𝒐𝒖𝒓𝒂𝒈𝒆𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒎𝒊𝒆𝒖𝒙 𝒎𝒐𝒃𝒊𝒍𝒊𝒔𝒆𝒓,
𝑨𝒈𝒊𝒓 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒂𝒗𝒂𝒏𝒕𝒂𝒈𝒆.

À travers cette démarche, le Gouvernement réaffirme sa confiance dans les forces vives du monde rural et sa détermination à les accompagner dans la construction d’un Burkina Faso capable de se nourrir par ses propres forces.

𝑨̀ 𝒍’𝒆́𝒄𝒐𝒖𝒕𝒆 𝒅𝒖 𝒎𝒐𝒏𝒅𝒆 𝒓𝒖𝒓𝒂𝒍, 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒎𝒂𝒊𝒏𝒕𝒆𝒏𝒊𝒓 𝒍𝒆 𝒄𝒂𝒑 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒎𝒊𝒔𝒆 𝒆𝒏 œ𝒖𝒗𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍’« 𝑶𝒇𝒇𝒆𝒏𝒔𝒊𝒗𝒆 𝒂𝒈𝒓𝒐𝒑𝒂𝒔𝒕𝒐𝒓𝒂𝒍𝒆, 𝒉𝒚𝒅𝒓𝒂𝒖𝒍𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒆𝒕 𝒉𝒂𝒍𝒊𝒆𝒖𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 2026-2028 ».

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛

🛑🇨🇮 Côte d'Ivoire 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝’𝐀𝐛𝐢𝐝𝐣𝐚𝐧.Le lundi 07 septembre 2026, l...
11/09/2026

🛑🇨🇮 Côte d'Ivoire 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞́ 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐥𝐞 𝐓𝐫𝐢𝐛𝐮𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐈𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝’𝐀𝐛𝐢𝐝𝐣𝐚𝐧.

Le lundi 07 septembre 2026, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix, en abrégé RHDP, a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance d'Abidjan d'une plainte contre Monsieur Justin Katinan KONE 4e Vice-Président du Parti des Peuples Africains-Côte d'lvoire (PPA-CI) pour les faits de diffamation, d'injure par le biais d'un système d'information et de diffusion de nouvelles fausses.

A la suite du soit-transmis du Procureur de la République, et après l'audition de la partie civile relativement à cette plainte, Monsieur Justin Katinan KONE a été entendu par les agents enquêteurs de la Préfecture de Police. A la clôture de l'enquête sur cette plainte pour diffamation, injure et diffusion de nouvelles fausses, le Procureur de la République a demandé la transmission du procès-verbal en renseignement judiciaire aux fins de saisine du Tribunal Correctionnel.

Par ailleurs, le Procureur de la République a instruit les officiers de police judiciaire à l'effet d'entendre Monsieur Justin Katinan KONE sur sa participation aux troubles survenus pendant la période électorale de 2025.

Pour rappel, le Procureur de la République avait, dans un communiqué en date du 24 octobre 2025, tenu à faire connaitre à l'opinion nationale et internationale que les actes de violence commis pendant la période électorale ne resteraient pas impunis et que tous les auteurs, complices et commanditaires de ces actes, quelle que soit leur qualité, seraient recherchés, interpellés et jugés conformément aux dispositions légales.

Après son audition, Monsieur Justin Katinan KONE a été gardé a vue et déféré à la Section Antiterroriste du Tribunal d'Abidjan, où une information judiciaire a été ouverte à son encontre, avec mandat de dépôt, pour divers chefs d'inculpation, notamment : actes terroristes ; attentat contre l'autorité de l'Etat ; complot contre l'autorité de l'Etat; participation à un mouvement insurrectionnel; atteinte à l'ordre public; apologie des crimes de meurtre;attroupement armé et non armé; participation et organisation d'une
manifestation interdite ou non déclarée ;incendie volontaire de véhicule appartenant à autrui commis à Abidjan et sur l'ensemble du territoire ; faits prévus et punis par les articles les articles 3,8 et 10 de la loi n°2024-360 du 11 juin 2024 portant répression du terrorisme; les articles 29, 162, 163, 176, 179, 185,190, 191, 195, 199, 254, et 493 du Code pénal.

Abidjan, le 11 septembre 2026 -

11/09/2026
🛑🇧🇫Pain sous contrôle : 11 boulangeries fermées à Ouagadougou et Bobo-DioulassoDans la nuit du 9 au 10 septembre 2026, l...
11/09/2026

🛑🇧🇫Pain sous contrôle : 11 boulangeries fermées à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso

Dans la nuit du 9 au 10 septembre 2026, l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (ABNORM) a mené une opération de contrôle inopiné dans plusieurs boulangeries de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso.

Cette opération visait à vérifier la conformité du poids des baguettes de pain mises à la disposition des consommateurs, fixé à 160 grammes par la réglementation en vigueur.

Au total, 33 boulangeries ont été contrôlées. Les opérations ont permis de constater des infractions dans 11 établissements pour non-respect du poids réglementaire du pain. Ces 11 boulangeries ont été sommées d’arrêter immédiatement leur production.

La reprise de leurs activités sera conditionnée à la correction effective des non-conformités constatées, à la présentation des preuves de cette mise en conformité ainsi qu’au paiement des amendes prévues par la réglementation.

L’ABNORM rappelle aux boulangers que le respect du poids réglementaire du pain constitue une obligation légale et une exigence de protection des consommateurs.

D’autres contrôles sont prévus sur l’ensemble du territoire national.
L’ABNORM invite par ailleurs les consommateurs à rester vigilants. Toute personne constatant un pain dont le poids semble insuffisant ou toute autre anomalie peut la signaler via WhatsApp au 53 26 27 27.

Source : ABNORM

🛑🇧🇫𝐂𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐍𝐀𝐂𝐀𝐍𝐀𝐁𝐎 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐅𝐀𝐒𝐎𝐂𝐎𝐃𝐄-𝐗(Bobo Dioulasso, le 11 septembre 202...
11/09/2026

🛑🇧🇫𝐂𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐧𝐮𝐦𝐞́𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 : 𝐥𝐞 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐍𝐀𝐂𝐀𝐍𝐀𝐁𝐎 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐮𝐫𝐚𝐠𝐞 𝐥’𝐢𝐧𝐢𝐭𝐢𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐅𝐀𝐒𝐎𝐂𝐎𝐃𝐄-𝐗

(Bobo Dioulasso, le 11 septembre 2026). Le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), Roland Achille SOW, a présenté au ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, le projet FASOCODE-X, un centre de formation dédié aux métiers du numérique. Cette initiative ambitionne de développer les compétences technologiques des jeunes et d’accompagner la transformation digitale de l’économie burkinabè.

Conçu autour d’une approche pratique et intensive, FASOCODE-X propose des formations d’une année dans trois domaines stratégiques : l’intelligence artificielle et la science des données, la cybersécurité et la défense numérique, ainsi que le Cloud Computing et le DevOps. Le programme vise à former des compétences de haut niveau capables de répondre aux exigences des technologies émergentes et de la transformation numérique.

Par son approche mêlant expertise internationale, certifications reconnues et formations adaptées aux métiers d’avenir, FasoCode-X ambitionne de faire du Burkina Faso un pôle de développement des compétences numériques en Afrique de l’Ouest et de préparer une nouvelle génération de professionnels aptes à saisir les opportunités de l’économie numérique mondiale.

Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, a salué une initiative porteuse d’avenir, en adéquation avec les ambitions de transformation numérique du Burkina Faso. Il a encouragé les promoteurs à poursuivre leurs efforts pour former des compétences de haut niveau capables d’accompagner la modernisation de l’économie nationale.

Au-delà du numérique, le centre a mis en place des formations professionnalisantes de très courte durée dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Ces modules portent notamment sur la cuisine, la pâtisserie, le service à table, la gestion et la tenue d’une chambre d’hôtel, afin de répondre aux besoins de qualification rapide des acteurs du secteur touristique et hôtelier.

𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐌𝐄𝐅

🛑Nouvelle dynamique nucléaire mondiale : A Londres, Faure Gnassingbé fait entendre la voix africaine A l’heure où l’éner...
11/09/2026

🛑Nouvelle dynamique nucléaire mondiale : A Londres, Faure Gnassingbé fait entendre la voix africaine

A l’heure où l’énergie nucléaire s’impose de nouveau au cœur des stratégies énergétiques mondiales, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, entend positionner le Togo comme un acteur majeur de la réflexion sur la place et les opportunités de l’Afrique dans cette nouvelle dynamique nucléaire. Invité d’honneur de la 51ᵉ édition du Symposium mondial du nucléaire, le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, a livré un plaidoyer en faveur d’une approche africaine du nucléaire fondée moins sur les annonces que sur la préparation, les partenariats et la mobilisation des financements.

Du nucléaire mondial à l’ambition africaine

Le thème de cette édition, « De l’ambition à l’action », a naturellement servi de fil conducteur à son intervention. Pour le dirigeant togolais, cette formule traduit une réalité désormais incontournable : l’énergie nucléaire bénéficie d’un regain d’intérêt à l’échelle mondiale et apparaît, pour de nombreux pays notamment africains, comme un instrument susceptible de renforcer la sécurité énergétique, d’accompagner la transition climatique et de soutenir le développement économique.

Cependant, souligne-t-il, « l’ambition, à elle seule, ne suffit pas. Le monde doit construire, financer, réglementer et concrétiser ». Il est donc clair que l’heure n’est plus seulement à l’affirmation d’objectifs, mais aussi et surtout à leur traduction opérationnelle.

L’Afrique face à ses besoins énergétiques

Le regain d’intérêt pour le nucléaire ne produira des résultats durables qu’à condition d’être accompagné d’un environnement institutionnel, réglementaire, financier et humain suffisamment robuste. Cette dynamique repose notamment, sur la reconnaissance du rôle que cette source d’énergie peut jouer dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre et dans la sécurisation des approvisionnements énergétiques. Cet objectif ne pourra toutefois être atteint sans la participation active des États africains.

« Pour l’Afrique, cette transition est particulièrement importante. Le continent a d’immenses besoins de développement et d’industrialisation, d’amélioration des systèmes de santé, ainsi que le développement du numérique et, plus largement, de ses infrastructures. »

Pour le Président du Conseil, tous ces progrès nécessiteront une énergie fiable et disponible en quantité croissante. Les technologies nucléaires, notamment les petits réacteurs modulaires et les microréacteurs, peuvent offrir des solutions énergétiques adaptées au contexte africain. A ce titre, « l’Afrique ne demande pas simplement une technologie. Elle demande un véritable partenariat. L’Afrique offre un marché et une vision de son propre avenir énergétique », a-t-il indiqué.

Le Togo mise sur sa politique nationale

Le Président du Conseil a illustré cette approche par la trajectoire du Togo. Membre de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) depuis 2012, le pays a progressivement engagé la construction de son environnement institutionnel et réglementaire.

« Le Togo est membre de l’AIEA depuis 2012 et nous avons progressivement renforcé notre cadre national pour l’utilisation sûre et pacifique des technologies nucléaires. En janvier 2025, nous avons créé notre Commissariat à l’énergie atomique. Plus récemment, nous avons signé un nouveau cadre de coopération avec l’AIEA. Dans le même temps, nous évaluons les technologies susceptibles de répondre à nos besoins futurs, ainsi que les partenariats et mécanismes de financement nécessaires. »

Le Président du Conseil a également rappelé les engagements pris dans le cadre de la deuxième édition du Nuclear Energy Innovation Summit for Africa (NEISA), tenue à Kigali, au Rwanda.

« Je voudrais rappeler ce que nous avons partagé lors de NEISA 2026 à Kigali. Le Togo, mon pays, a choisi d’engager sa préparation à l’utilisation de la science et de la technologie nucléaires dans le cadre de son développement et de sa sécurité énergétique. Nous comprenons qu’un développement nucléaire responsable commence bien avant la construction du premier réacteur. »

Le financement, principal défi du nucléaire africain

Pour concrétiser les ambitions africaines, le Président du Conseil a présenté les obstacles au financement des projets de développement nucléaire. En effet, ces projets nucléaires requièrent des investissements importants et s’inscrivent dans des cycles particulièrement longs. Ils nécessitent donc des structures financières capables d’accompagner des projets dont les horizons se mesurent en décennies.

« Le financement reste l’un des défis les plus importants du déploiement nucléaire en Afrique. Les projets nucléaires exigent des investissements considérables sur le long terme et des structures de financement capables de gérer les risques sur plusieurs décennies. »

A Londres, le Président du Conseil a estimé que l’évolution de l’environnement financier international pouvait ouvrir de nouvelles perspectives. Encore faut-il, selon lui, transformer les réflexions et les recommandations en mécanismes opérationnels permettant effectivement aux pays africains d’accéder aux financements nécessaires.

NEISA, un cadre pour passer de la réflexion à l’action

La problématique du financement des projets nucléaires portée par le Symposium est en phase avec les travaux du Nuclear Energy Innovation Summit for Africa (NEISA), dont la deuxième édition s’est tenue cette année à Kigali, au Rwanda. C’est également dans cette logique qu’il faut comprendre l’importance que le Togo accorde au NEISA.

Le forum a permis, selon le Président du Conseil, de franchir un nouveau cap dans le débat nucléaire africain, en faisant évoluer les discussions vers des questions plus concrètes. Il s’agit particulièrement de la préparation institutionnelle, du financement, de la formation, du développement des capacités industrielles ainsi que de la réglementation et des conditions de déploiement.

Lomé accueillera NEISA 2027

C’est dans cette dynamique que le Président Faure Essozimna Gnassingbé a annoncé que Lomé accueillera la troisième édition du Nuclear Energy Innovation Summit for Africa (NEISA), du 1er au 3 juin 2027. Le choix de Lomé ne constitue pas un simple changement de cadre. Il traduit la continuité d’une dynamique continentale et l’élargissement du partenariat autour de l’avenir nucléaire de l’Afrique.

« Nous considérons ce passage de Kigali à Lomé comme bien plus qu’un simple changement de ville ou de lieu : il représente la continuité, le partenariat et l’élargissement de la dynamique nucléaire africaine. Nous avons l’occasion de faire en sorte que le prochain chapitre de la renaissance nucléaire mondiale soit aussi celui de l’industrialisation, de l’innovation et du développement de l’Afrique. »

Le Togo rejoint l’engagement mondial pour le nucléaire

L’intervention du Président Faure Essozimna Gnassingbé à Londres a également été marquée par une annonce à portée internationale : l’adhésion du Togo à la Déclaration visant à tripler la capacité nucléaire mondiale d’ici 2050, lancée à l’occasion de la COP28.

Par cette décision, le pays entend prendre sa part aux efforts internationaux visant à renforcer la contribution de l’énergie nucléaire à la sécurité énergétique et à la lutte contre le changement climatique, tout en réaffirmant son attachement aux principes de sûreté, de sécurité et d’utilisation exclusivement pacifique des technologies nucléaires.

Une ambition africaine à concrétiser

A travers sa participation au Symposium, le Président du Conseil a ainsi défendu une vision dans laquelle le nucléaire ne constitue pas une fin en soi, mais un possible instrument au service du développement. L’enjeu est désormais de faire en sorte que la nouvelle dynamique mondiale en faveur de l’énergie nucléaire puisse également bénéficier au continent africain, en contribuant à son industrialisation, à l’innovation, au développement des infrastructures et au renforcement de ses capacités humaines et technologiques.

La perspective de NEISA 2027 à Lomé s’inscrit pleinement dans cette ambition. En accueillant ce rendez-vous continental du 1er au 3 juin 2027, le Togo entend contribuer à faire du dialogue nucléaire africain un espace davantage tourné vers l’action, l’investissement et la construction de partenariats durables.

Hier déjà, les travaux de cette rencontre internationale consacrée au nucléaire ont été marqués par des expositions mettant en valeur les produits, services et initiatives des différents acteurs du secteur.

Des rencontres B2B ont également été rythmées les activités, offrant aux participants un cadre privilégié pour échanger, développer des partenariats et explorer de nouvelles opportunités de collaboration.

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