09/08/2026
NGON ETON ET SON MARI!
Dans mon livre Anatomie du succès, qui sera bientôt mis en vente, j’explore également la sexualité. Je vous en parle librement, sans hypocrisie ni faux-semblants.
Soyez prêts : vous en apprendrez probablement beaucoup plus sur vous-mêmes que vous ne l’imaginez.
L’HOMOSEXUALITÉ AU CAMEROUN !
En ce qui me concerne, ce que les adultes consentants font de leurs fesses ne me fait ni chaud ni froid.
Mais avant d’aller plus loin, laissez-moi vous raconter une petite histoire. Une histoire de psychologie inversée, de curiosité humaine et, surtout, de pouvoir de la communication.
Il était une fois un village paisible dans lequel les habitants vivaient harmonieusement et se contentaient de ce qu’ils possédaient.
Les villageois détenaient le secret de la longévité : un bracelet de cuivre qu’ils portaient au poignet.
Un jour, un marchand venu d’une contrée lointaine arriva avec de l’or. L’or brillait. Il fascinait. Il semblait magique. Contrairement au cuivre, il n’offrait pas la longévité, mais, dans certaines parties du monde, il donnait accès à la richesse et à de nombreux privilèges.
Les villageois dirent au marchand :
« Ton or ne nous donnera pas la longévité. Au contraire, il risque de détruire notre harmonie. »
Le marchand insista :
« L’or représente la liberté. Il ne vous accordera peut-être pas une longue vie, mais il vous permettra de j***r de toutes les richesses, même si ce n’est que pour quelques instants. »
Voyant que le village résistait et que ses habitants ne céderaient pas facilement, le marchand changea de stratégie.
Il se rendit dans le village voisin et y distribua de l’or à profusion. Puis il envoya un émissaire annoncer au premier village que ses voisins avaient accepté l’or et qu’une terrible malédiction s’abattait désormais sur eux.
Les habitants redoublèrent alors de méfiance. Ils se mirent à crier partout :
« L’or est une malédiction ! Ne vous en approchez surtout pas ! Certes, il procure un plaisir immédiat, mais il vous enlèvera la longévité ! »
À longueur de journée, ils ne parlaient plus que de l’or.
Encore de l’or.
Toujours de l’or.
Et pendant qu’ils consacraient toute leur énergie à le condamner, ils parlaient de moins en moins du cuivre.
Puis certains commencèrent à utiliser l’or en cachette. À force d’en entendre parler, ils voulurent le toucher, le contempler et l’expérimenter. Quelques-uns finirent même par en tomber amoureux. La longévité ne les intéressait plus autant et il leur arrivait désormais d’admirer secrètement le village voisin.
QUE S’EST-IL PASSÉ ?
Le marchand avait compris qu’il faisait face à un village rebelle. Pour y introduire l’or, il ne devait plus en vanter les mérites : il devait d’abord le diaboliser.
En multipliant les avertissements, les villageois ont eux-mêmes fait entrer l’or dans toutes les conversations. À force d’en parler, ils l’ont rendu familier. Puis banal. Enfin désirable.
L’affaire Ngon Eton représente peut-être, pour vous, un simple fait divers sensationnel. Pourtant, parmi les personnes qui l’insultent aujourd’hui, certaines chercheront probablement demain à expérimenter ce qu’elles prétendent condamner.
Lorsque les Occidentaux ont commencé à parler de la dépénalisation de l’homosexualité, vous avez crié :
« Jamais chez nous ! »
Mais regardez-vous aujourd’hui : vous ne parlez presque plus que de cela.
Robinson Piffo est peut-être un pionnier qui s’ignore. À force d’exposer, de commenter, de condamner et de relayer, il participe lui-même à rendre le sujet omniprésent.
Quand vous juger quelque chose répugnant, vous la laissez mourir d’une mort silencieuse.
Il n’existe pratiquement pas de mauvaise publicité
Il y a quinze ans, est-ce qu’une femme aurait pu s’afficher publiquement en embrassant une autre femme au Cameroun sans provoquer un immense scandale ?
Aujourd’hui, tout le monde se jette sur Ngon Eton parce que le pays s’ennuie et qu’il lui faut constamment une nouvelle distraction. Mais, comme toujours, l’agitation finira par passer.
Si vous aviez ignoré cette histoire, si vous n’aviez ni commenté ni partagé les images, elle n’aurait jamais pris une telle ampleur.
Partager une vidéo intime, c’est participer à sa propagation. C’est créer un lien entre soi et ce que l’on prétend condamner. Qui diffuse les images se*****es d’une autre personne en riant, si ce n’est pas la sorcellerie que tu veux appeler dans ta propre vie?
Sous prétexte de sensibiliser, vous ne faites qu’attiser la curiosité. Vous transformez sans cachet en campagne publicitaire nationale
Soyons également sérieux : les pays qui ont dépénalisé l’homosexualité disposent généralement de systèmes de santé et de recherche plus avancés. Ils financent davantage la prévention du VIH, l’étude des cancers anaux et l’accès à des traitements moins lourds.
L’Afrique, elle, veut parfois copier la liberté se****le de sociétés dont elle n’a pas encore construit les infrastructures sanitaires, sociales et politiques.
Les fantasmes sont plus faciles à assumer dans un pays où l’on peut se faire soigner, où les routes sont praticables, où les institutions fonctionnent et où les libertés individuelles sont protégées.
En Afrique, nous réclamons parfois la liberté de j***r avant même d’avoir obtenu la liberté de vivre dignement.
Concernant Ngon Eton, perdre des contrats ne devrait jamais être une punition pour son orientation se****le. En revanche, une exposition volontaire à caractère se**el peut légitimement avoir des conséquences professionnelles lorsque l’image d’une personne est directement associée à des marques.
Dans cette relation médiatique, Ngon Eton doit surtout comprendre qu’elle représente le tiers-monde pendant que Bella Rose incarne le pays développé.
Bella Rose est déjà une vedette. Sa notoriété lui sert de bouclier. Elle possède le statut, les relations et le capital symbolique nécessaires pour survivre à un scandale.
Les pauvres ont toujours tort, même lorsqu’ils commettent exactement les mêmes folies que les riches. Voilà pourquoi une personne sans pouvoir devrait réfléchir longuement avant de jouer selon les règles des puissants.
Parce que le scandale amuse tout le monde, mais sa facture n’est jamais répartie équitablement.
Tout ça à cause de Robinson Piffo c’est son Ex .😂😂😂😂😂😂😂😂
Comme le Le mfougou officiel secours est mon Ex🤣🤣🤣🤣.