10/10/2026
Le 10 octobre marque la Journée mondiale de l’itinérance. Cette année, on avait envie de profiter de cette journée pour s’intéresser à la façon dont les médias parlent d’itinérance et au rôle qu’ils peuvent jouer pour informer, sensibiliser et faire évoluer les perceptions.
À Montréal, l’itinérance est de plus en plus visible, autant dans nos rues que dans l’actualité et sur les réseaux sociaux. On parle de campements, de crise du logement, de cohabitation, de consommation, de santé mentale, de sécurité ou encore de décisions politiques.
Mais derrière tous ces enjeux, il y a surtout des personnes, avec des parcours, des réalités et des histoires qui leur sont propres. Et les médias jouent un rôle important dans notre compréhension collective de l’itinérance.
Comment en parle-t-on? Quels mots et quelles images choisit-on? À qui donne-t-on la parole? Comment sensibiliser sans tomber dans le sensationnalisme? Et comment raconter des personnes en situation de vulnérabilité avec justesse, dignité et respect?
C’est ce qu’on avait envie d’explorer aujourd’hui avec deux journalistes qui ont en commun cette volonté de mettre leur métier au service d’histoires qui méritent d’être entendues, de créer un espace pour des voix qu’on entend encore trop peu et de mettre en lumière des réalités qui restent trop souvent dans l’ombre : Karine Bénézet, rédactrice en chef et éditrice adjointe de L’Itinéraire, et Jean Bourbeau, journaliste et photographe chez URBANIA.