05/06/2026
Chaque année, on ferme nos bureaux pour une journée entière. On prend un moment en équipe pour mieux grandir ensemble.
Cette année, nous sommes allés au Monastère des Augustines, accompagnés de Diagora, pour explorer et pratiquer l’art du dialogue.
Chez Alphatek, on croit à la confiance, à la liberté. On aspire aussi à bénéficier de toute l’intelligence collective de notre équipe, pour le bénéfice de nos clients et dans le respect de l’authenticité de nos collègues.
Tout cela passe beaucoup par l’expression de toutes nos voix.
Ici, on aimerait vous partager quelques-uns de nos apprentissages de la journée.
/// LE SILENCE AU CŒUR DE LA PAROLE
De nos jours, on est de moins en moins habitués au silence. On l’a expérimenté pendant la journée, en vivant quelques longs moments de silence en équipe... malaisants pour plusieurs!
Savoir tolérer les silences dans les discussions, les utiliser pour laisser de la place au recueillement, les laisser orienter l’évolution des échanges en douceur, ça ajoute beaucoup de profondeur et de possibilités aux interactions.
Mais, les secondes de silence nous paraissent souvent si longues!
/// L’IMPORTANCE DE TOUTES LES VOIX
Dans un dialogue, chaque personne enrichit l’échange par la contribution de sa parole.
Et pourtant, on le vit tous: parfois, on se retient de parler, ou l’on remarque que certains ne parlent pas. Peut-être qu’on sent ne rien avoir à dire, ou l’on préfère se taire par gêne ou pour ne pas choquer avec des positions différentes.
Quand on échange en équipe, dans un réel esprit de dialogue, nous avons une responsabilité. Comme participant, notre voix importe autant que notre écoute.
/// L’IMPACT DE NOS PRÉSUPPOSITIONS
Quand on parle avec quelqu’un, il y a ce qu’on dit, il y a ce qu’on entend… et tout cela est influencé par nos propres présuppositions, qu’on en soit conscient ou non!
Imaginez que vous parlez avec une collègue, et que vous avez l’impression que cette collègue est fâchée contre vous. Dans les faits: vous présupposez que votre collègue est fâchée. Comment cela influence-t-il votre écoute et vos paroles? Tant que cette présupposition n’est pas nommée, elle continuera de faire son œuvre en arrière-plan.
Nos présuppositions, ces non-dits, s’accumulent parfois pendant des semaines, des mois même, et influencent toutes nos interactions. En prendre conscience et les nommer, ça peut devenir très productif! Encore faut-il savoir faire preuve de vulnérabilité.
/// LE CORPS AUSSI NOUS PARLE
«Parfois, on oublie qu’on a un corps»
Ça nous a bien fait rire, mais que c’est vrai!
Quand on discute, notre corps nous parle, et les corps des autres nous parlent aussi. Porter attention à nos sensations physiques, à notre propre langage non verbal et à celui des autres, ça nous donne accès à encore plus d’information, à encore plus de présence.
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Merci à Joseph Rossi et à Martin Proulx de Diagora pour l’accompagnement, au Monastère des Augustines pour l’accueil, et à Catherine Tétreault pour les photos ❤️