06/23/2026
Ça c’est moi. Quand j’étais courtière immobilière Re/Max. 💙🤍❤️
(Et oui, shout out au photographe de 2015 pour cette magnifique gestion du vent dans les cheveux.)
Des trois métiers que j’ai exercés dans ma vie (Prof, courtière, responsable des com et du marketing), c’est probablement celui dans lequel je me suis sentie le plus complètement moi. Un hybride entre Mademoiselle C et Harvey Specter. Tu vois l’image? T’as la réf?
En fait c’est que l’immobilier réunissait à peu près tout ce que j’aime professionnellement. J’aimais aider les gens à comprendre un processus qui leur semblait souvent complexe, répondre à leurs questions, les accompagner dans leurs décisions et défendre leurs intérêts. J’aimais aussi la business, le marketing et la vente. (Je ne vais pas te raconter l’histoire triste qui m’a forcée à arrêter un peu avant la pandémie, mon texte est plutôt pour t’apporter quelque chose pour ton marketing de contenu, comme courtier!)
Alors oui, la vente. J’aime la vente.
Je sais que ce mot-là ne fait pas toujours l’unanimité, mais moi je l’ai toujours aimé. Pas parce que j’aime convaincre les gens d’acheter des affaires dont ils n’ont pas besoin. Au contraire, parce que ce qui me motive, c’est quand je suis convaincue qu’une décision, un service ou un produit va réellement améliorer leur situation ou régler leur problème. À partir de ce moment-là, je pourrais en parler pendant des heures!
C’est probablement pour ça que je comprends aussi bien les courtiers qui me disent avoir de la difficulté avec les réseaux sociaux, Bruce Willis en homme sandwich dans Harlem dans Die Hard 3 toi Chose!
Beaucoup ont l’impression qu’ils doivent devenir une version d’eux-mêmes qui ne leur ressemble pas. Comme si être présent sur Facebook ou Instagram exigeait automatiquement de se transformer en panneau publicitaire humain.
On voit encore beaucoup de contenu qui ressemble aux circulaires immobilières qu’on recevait dans nos boîtes aux lettres il y a 15 ans. Le problème, c’est que les réseaux sociaux ne fonctionnent pas de même.
Les gens n’ouvrent pas Instagram en espérant tomber sur une publicité immobilière. Ils y vont pour apprendre quelque chose, se divertir un peu ou simplement perdre quelques minutes entre deux tâches d’adulte overwhelm!
C’est d’ailleurs pour cette raison que je répète souvent aux courtiers qu’ils gagneraient à arrêter de se demander quoi vendre et à commencer à se demander ce qu’ils peuvent donner.
C’est ce contenu-là qui intéresse les gens, pas tes montages Canva qui ressemblent à des cartons de flyers!
Et oui, à ce moment-ci de la conversation, il y a toujours quelqu’un qui me demande si donner ses trucs ne risque pas d’encourager les gens à vendre eux-mêmes.
Je ne pense pas!
La plupart des vendeurs qui choisissent de faire cavalier seul, se retrouvant souvent comme dans un Cast away de la vente de leur maison, avaient déjà pris cette décision bien avant de lire ta publication.
Par contre, le client qui cherche un courtier est en train de vous observer toute la gang et Dieu sait que vous êtes beaucoup!
Il regarde TA façon d’expliquer les choses. Il découvre TON expertise. Il se demande inconsciemment si TU es la personne qu’il voudra avoir à ses côtés lorsqu’il devra prendre des décisions importantes.
C’est un peu comme à l’école. Le professeur qui maîtrise sa matière n’a pas besoin de commencer chacun de ses cours en nous rappelant qu’il est compétent. On le comprend assez vite en l’écoutant parler!
Pour les courtiers, c’est pareil.
Fait qu’au final, la meilleure façon de démontrer ta valeur n’est pas de la proclamer. C’est de la partager!
(Ah oui et en 2026, le vent dans le cheveux ça look as been, ne va pas là!)