13/09/2024
Ce que je suis n'est pas le fruit d'une méprisante volonté condescendante d'un homme. J'ai bénéficié de l'aide de mes semblables, et je ne serais pas devenu ce que je suis sans eux, et j'ai également appris de la méchanceté de ceux en qui j'ai placé ma confiance. Tout compte fait, c'est de ma volonté, et surtout de cette entité que je n'ai jusqu'à présent jamais su identifié que je continue de garder tête haute.
Représenter et être l'espoir de la jeunesse, ce n'est ni un cadeau, ni une prétention, mais juste une identité, un engagement, une mission, un service. J'en ai suffisamment connu, je suis sorti par le haut de plusieurs situations où on aurait voulu que je n'en sorte jamais, que maintenant je peux, avec le moins d'erreurs possibles, présider le destin des autres. Pour cela, aucun obstacle ne sera assez élevé pour empêcher ma marche.
23 Juillet 2013, je suis à Kindu dans la province du Maniema. C'est en mars de la même année que j'avais effectué ce voyage, après avoir confié ma promotion de G1 Médecine à l'UNITSHU. Aujourd'hui je suis fier de compter, parmi mes amis, Jean Okoko, Maria Olenga et bien d'autres comme médecins.
Pendant cette période, la Radio Okapi annonce chaque jour les victimes du mouvement kata-kata. On me confie la charge de conduire un moribond que tout le monde n'avait voulu conduire. L'intention était double: je tomberais entre les mains des kata-kata et ils me régleraient mon compte, soit celui que je conduisais mourrait, ne pouvant gérer un tel événement, je me suiciderais à mon tour. C'était sans compter sur mon entité protectrice.
J'effectuerai ce voyage sans encombres, et j'en mettrai d'ailleurs moins de temps que n'en mettent d'habitudes les habitués. Comparé à d'autres situations auxquels j'ai dû faire face, je me qualifie parfois ''l'homme des situations désespérées''. Peut-être c'est mon père que j'ai hérité cela, cet infirmier entre les mains de qui il n'y a eu aucune mort, lui qu'on changeait des services selon les urgences, et qui pouvait même en combiner plusieurs. Un grand merci à la jeunesse de Dikungu pour tout ce que vous aurez fait à la mort de mon Père, en particulier, à vous Docteur Martin Eluhu.
Arrivé à Kindu, on me demandera de présenter les examens d'état pour un Monsieur qui occupait de grands postes sais jamais avoir de diplômes et cela devenait une menace dans son juteux travail. Notre centre était placé au plus grand Collège de Kindu à l'époque, juste en face de la Cathédrale de Kindu, sur la voie principale qui mène vers la prison centrale du Maniema.
C'est mon entité protectrice qui m'avait sauvé devant le procureur venu débusquer ceux qui, comme moi, étaient mercenaires. Il en arrêtera d'autres, sauf moi qu'il semblait connaître, alors que moi je le voyais pour la première fois, et peut-être la dernière de ma vie.
A l'occasion, la République recrutait les jeunes pour former des officiers militaires. J'irai m'inscrire, car je souhaitais me venger et régler leurs comptes à certaines personnes qui se montraient méchants envers moi et ma famille. C'est mon entité qui m'écartera de ce chemin de vengeance. Je ne la connais pas encore, cependant je sais la comprendre et reconnaître son influence.
D'ailleurs je vous ai déjà présenté un épisode du séminaire avec le E13. C'est l'action de mon entité protectrice. Elle est profondément bienfaitrice, son énergie très positive et son action, implacable.