04/11/2024
Nous sommes très fiers et honorés d'avoir pu porter la valeur de l'Anthropologie digitale et d'Antropomedia à la connaissance d'élus de tous bords et niveaux politiques de la République et Canton de Neuchâtel, et surtout d'avoir réalisé ce travail utile à la collectivité.
Objectif:ne nous a fait confiance et nous les en remercions vivement!
Les réseaux sociaux ne servent pas qu'à vendre ou à acheter, des liens s'y tissent pour différentes raisons.
Nous avons amené un niveau de compréhension nouveau des parties et sous-parties des communautés présentes sur 3 comptes de réseaux sociaux (Arcinfo, Tataki, Instaneuch), donc 21 groupes d'individus et 278'500 followers.
Vous savez, l'Anthropologie du quotidien renseigne que face aux situations vécues dans la vie de tous les jours, nous pouvons affronter, fuir ou somatiser en restant bloqué. L'anthropologie économique étudie, quant à elle, d'autres dimensions présentes dans les échanges commerciaux que la seule augmentation de la richesse matérielle, comme le sont par exemple la valeur sociale d'un achat et le besoin de reconnaissance sociale des parties.
Les élus ont un besoin / problème / devoir de cohérence sociale en Suisse.
Le risque est d'être moins légitimes, de moins faire adhérer et de nous faire fuir les urnes, de ne pas comprendre ce que nous somatisons, ce que nous affrontons en nous engageant autrement, ce que nous fuyons d'autre.
La valeur de pouvoir réfléchir avec ce en quoi les gens adhèrent vraiment aujourd'hui, les "pourquoi" ils font ce qu'ils font ou pas, et le comment, sont ces ingrédients de valeur que nous livrons à nos clients, qui peuvent être commerciaux ou non-commerciaux.
Dans ce cas, en comprenant mieux les problèmes, les besoins, les désirs particuliers des différentes parties et groupes qui compose ces écosystèmes, il a été montré aux élus, des hypothèses et des solutions pour retrouver des électeurs parmi les "jeunes" et les moins "jeunes", regroupés/segmentés en tribus digitales distinctes.