Sous le Grand Baobab

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Découvrez la sagesse ancestrale à travers des histoires touchantes et pleines de magie.

12/04/2026

Face à un Dilemme sans issue : Dire la vérité et perdre à nouveau son travail ou tromper sa femme et son enfant dans le but de les protéger. Que doit il faire ?

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11/04/2026

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đŸ“±Un silence qui fait du bruit (suite)*Chapitre 19 — Boutique, mensonges, route : la camĂ©ra a tout vu* AprĂšs l’annonce de...
11/04/2026

đŸ“±Un silence qui fait du bruit (suite)

*Chapitre 19 — Boutique, mensonges, route : la camĂ©ra a tout vu*

AprĂšs l’annonce de GisĂšle, GaĂ«l ne fut plus le mĂȘme.

Il sortit de son bureau comme un homme qui vient de recevoir une maladie. Il marchait, mais sa tĂȘte Ă©tait ailleurs. *Enceinte.* Le mot tournait dans sa poitrine comme une roue qui Ă©crase tout sur son passage.

Les jours suivants, GaĂ«l commença Ă  Ă©viter GisĂšle. Il inventait des rĂ©unions, des dĂ©placements, des urgences. Il rĂ©pondait parfois aux messages, juste assez pour ne pas dĂ©clencher sa colĂšre. Mais il ne venait plus “aux rendez-vous”. Il ne voulait plus s’asseoir dans cette chambre d’hĂŽtel et faire semblant que tout va bien. Il voulait s’arracher de lĂ .

GisĂšle le sentit.

Et quand Gisùle sent qu’elle perd le contrîle
 elle ne pleure pas. Elle attaque.

Un soir, elle appela directement Germaine.

Germaine décrocha, surprise :
— Allî ?

La voix de GisĂšle sortit claire, froide, presque fiĂšre :
— Bonsoir Germaine. Je suis Madame GisĂšle. La patronne de GaĂ«l.

Germaine se redressa.
— Oui
 bonsoir Madame.

GisĂšle fit une pause, comme pour savourer.
— Je ne vais pas tourner autour. Votre mari ne vous dit pas la vĂ©ritĂ©. GaĂ«l et moi
 on est ensemble. Et je suis enceinte.

Germaine sentit son cƓur descendre dans ses pieds.
— Quoi
 ?

GisĂšle continua, implacable :
— Il ne vient plus Ă  mes rendez-vous. Alors j’ai dĂ©cidĂ© de vous respecter, vous, en vous disant la vĂ©ritĂ©.

Puis elle conclut doucement :
— Prenez soin de vous. La vie est courte.

Elle raccrocha.

Germaine resta lĂ , le tĂ©lĂ©phone collĂ© Ă  l’oreille, incapable de respirer. Quand GaĂ«l rentra ce soir-lĂ , il sut que quelque chose avait changĂ© : le silence de Germaine n’était plus un doute
 c’était une certitude.

— Germaine
 ?

Elle le fixa longtemps. Puis elle demanda calmement :
— Ta patronne
 est enceinte ?

GaĂ«l se figea. Il ne pouvait plus mentir. Mais il essaya quand mĂȘme :
— Qui t’a dit ça ?

Germaine sourit, mais c’était un sourire vide :
— Donc c’est vrai.

Elle se leva, prit une bassine, et commença Ă  ranger sans bruit, comme une femme qui prĂ©pare une sĂ©paration dans sa tĂȘte.

Gaël tenta :
— Germaine, Ă©coute-moi
 c’est compliquĂ©.

Germaine répondit, sans le regarder :
— Non GaĂ«l. C’est simple. Tu as choisi.

Cette nuit-lĂ , GaĂ«l comprit qu’il venait de perdre quelque chose de prĂ©cieux : la confiance. Et sans confiance, mĂȘme l’amour devient un champ de bataille.

Pour ne pas mourir dans cette guerre, Gaël prit une décision : **sortir définitivement de la dépendance de GisÚle**.

Il Ă©conomisa en secret. Petit Ă  petit. Il se priva. Il accepta des petits services de programmation Ă  cĂŽtĂ©. Et dĂšs qu’il put, il ouvrit sa propre petite boutique : **vente et rĂ©paration de tĂ©lĂ©phones**.

Quand l’enseigne fut accrochĂ©e, il sentit un bout de fiertĂ© revenir. *“Je peux ĂȘtre un homme sans vendre mon Ăąme.”*

Mais il y avait encore une habitude qu’il n’avait pas cassĂ©e : le mensonge.

Un soir, il dit Ă  Germaine :
— Je vais à la boutique.

Germaine répondit :
— D’accord.

Mais ce “d’accord” n’avait plus d’amour. Il y avait une surveillance dedans.

Les heures passĂšrent. La nuit s’épaissit. GaĂ«l ne rentrait pas.

Germaine se leva d’un coup.
— Je vais voir moi-mĂȘme.

Elle prit sa moto. L’air fouettait son visage, mais sa colĂšre la chauffait. ArrivĂ©e Ă  la boutique
 elle trouva la porte fermĂ©e. Pas de lumiĂšre. Personne.

Germaine resta quelques secondes immobile. Puis elle se mit Ă  trembler. Elle comprit.

Elle remonta sur la moto, roula vite pour rentrer. Sur la grande route, elle vit au loin des phares. Une voiture qui sortait d’un axe menant vers l’hîtel.

Et Ă  travers la vitre
 elle reconnut GaĂ«l. Assis. À cĂŽtĂ© de lui : GisĂšle.

Germaine sentit son sang se transformer en feu.

Elle accéléra et se plaça brusquement devant la voiture. Les pneus criÚrent. La voiture freina.

Gaël sortit immédiatement, paniqué :
— Germaine ! Tu es f***e ?!

Germaine s’approcha, yeux rouges :
— Donc c’est ça, “la boutique” ?

GisÚle, dans la voiture, regardait Germaine avec un mépris tranquille, comme si Germaine était juste un obstacle.

Germaine tapa sur la vitre.
— Sors !

GisĂšle ouvrit la portiĂšre lentement, sans peur.
— Germaine
 tu fais honte. Contrîle-toi.

Cette phrase alluma la mĂšche.

Germaine se jeta sur elle. Les cris éclatÚrent. Les insultes. Les pleurs. Gaël essaya de séparer, mais il était dépassé : deux femmes se battaient, pas seulement avec leurs mains
 avec des années de douleur.

GisÚle poussa Germaine. Germaine trébucha puis revint, f***e.

Et dans le chaos, Germaine lança un **coup de pied violent au ventre de GisÚle**.

Un bruit sourd.

GisĂšle recula, les yeux grands, puis tomba lourdement sur la route. Sa tĂȘte heurta le sol. Elle perdit connaissance.

Un silence de choc.

Gaël se précipita :
— GisĂšle ! GisĂšle ! RĂ©veille-toi !

Germaine resta figée, haletante, comme si elle venait seulement de réaliser la gravité. Puis elle fit un pas en arriÚre.

Gaël cria :
— Appelez une ambulance !

Mais personne n’approchait. Les gens regardaient de loin. Et surtout
 une camĂ©ra routiĂšre, au-dessus, filmait tout. Sans Ă©motion. Sans pardon.

GaĂ«l prit GisĂšle dans ses bras, la mit dans la voiture et dĂ©marra vers l’hĂŽpital Ă  toute vitesse. Son visage Ă©tait trempĂ© de sueur.

Germaine, elle, remonta sur sa moto et rentra chez elle, le cƓur battant, les mains encore tremblantes.

Et dans la voiture, Gaël répétait une seule phrase :
— Non
 non
 pas comme ça


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À suivre
 🚑đŸ“č⚖
À l’hĂŽpital, GisĂšle va-t-elle survivre
 ou mourir en emportant GaĂ«l et Germaine avec elle ?
Et cette camĂ©ra de la route
 qui va la rĂ©cupĂ©rer en premier : la police, l’avocat, ou GisĂšle avait dĂ©jĂ  prĂ©vu ça comme un piĂšge final ? Si tu Ă©tais Ă  la place de GaĂ«l, tu protĂšgerais Germaine en cachant la vidĂ©o
 ou tu laisserais la vĂ©ritĂ© sortir, mĂȘme si ça dĂ©truit tout ?

Sous le Grand Baobab, on dit que certaines vérités ne crient pas. Elles se cachent dans les regards, dans les silences, ...
09/04/2026

Sous le Grand Baobab, on dit que certaines vĂ©ritĂ©s ne crient pas. Elles se cachent dans les regards, dans les silences, dans les nuits oĂč un tĂ©lĂ©phone sonne sans rĂ©ponse.

Cette histoire est celle de GaĂ«l, un homme ordinaire qui voulait simplement sauver sa famille de la misĂšre. Quand enfin une porte s’ouvre — un emploi, un salaire, une nouvelle chance — il dĂ©couvre que certaines portes mĂšnent Ă  des piĂšces sans fenĂȘtre. Sa patronne, Madame GisĂšle, confond le pouvoir avec l’amour. Sa femme, Germaine, sent le mensonge avant mĂȘme de l’entendre. Et leur fils, Junior, grandit trop vite au milieu de secrets qui pĂšsent plus lourd que l’argent.

Un silence qui fait du bruit n’est pas seulement un drame. C’est une question posĂ©e Ă  chacun : jusqu’oĂč peut-on aller pour protĂ©ger ceux qu’on aime
 et que reste-t-il de nous quand on choisit de se taire ?

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Germaine attend devant la porte
 le drame va-t-il exploser Ă  l’aube ? » đŸ”„đŸ—ĄïžđŸŒ…Chapitre 15 — La machette + fuite chez Gabin...
09/04/2026

Germaine attend devant la porte
 le drame va-t-il exploser Ă  l’aube ? » đŸ”„đŸ—ĄïžđŸŒ…

Chapitre 15 — La machette + fuite chez Gabin
Le ciel commençait Ă  pĂąlir. L’heure oĂč la nuit lĂąche prise, mais oĂč les drames, eux, prennent souvent leur souffle.

Gaël marchait vers son quartier avec le ventre noué. Il avait tourné longtemps, évité les rues trop proches, comme si retarder le retour pouvait retarder la vérité. Dans sa poche, son téléphone était devenu lourd. Les appels manqués de Germaine restaient affichés comme un jugement.

Au loin, il aperçut enfin sa maison.

Et là
 il s’arrĂȘta net.

Devant la porte, une silhouette immobile. Une femme debout, comme si elle montait la garde. La lame d’une machette attrapa un reflet gris dans l’aube. MĂȘme de loin, GaĂ«l reconnut la posture de Germaine : pas une posture de menace
 une posture de douleur qui a cessĂ© de demander.

Gaël sentit le sang quitter son visage.

À quelques mĂštres derriĂšre lui, une voiture ralentit. GisĂšle avait insistĂ© pour “le dĂ©poser”, comme si elle voulait s’assurer qu’il rentrait bien dans la cage. GaĂ«l se retourna, nerveux. Il ne voulait pas que GisĂšle s’approche de sa maison, pas maintenant. Pas avec Germaine comme ça.

Il leva la main en signe de “non”, puis fit un pas en arriùre.

Gisùle, de la voiture, observa la scùne. Elle vit la machette. Elle comprit qu’il y avait du feu. Et au lieu d’avoir peur
 elle esquissa un sourire, comme si elle regardait un spectacle.

GaĂ«l sentit une panique froide l’envahir. Une pensĂ©e simple s’imposa : *“Si je m’arrĂȘte, il y aura du sang.”*

Alors il ne s’arrĂȘta pas.

Il fit semblant de continuer sa route, comme quelqu’un qui n’habite pas lĂ . Il passa devant sa propre maison sans tourner la tĂȘte. Son cƓur battait si fort qu’il avait l’impression que Germaine pouvait l’entendre.

Germaine, elle, le vit.

Et ce dĂ©tail-là—voir son mari passer sans s’arrĂȘter—ouvrit une autre blessure encore plus profonde : la blessure du mĂ©pris. Pour elle, ce n’était plus seulement l’infidĂ©litĂ©. C’était la fuite.

Germaine fit un pas, machette en main
 puis s’arrĂȘta. Elle ne courut pas derriĂšre. Elle resta devant la porte, comme si elle disait au monde : “S’il veut rentrer, il devra affronter.”

Gaël continua, la gorge serrée, et se dirigea vers la maison voisine : chez Gabin.

Il frappa vite, fort, comme quelqu’un qui appelle au secours.

Gabin ouvrit, yeux gonflés de sommeil :
— GaĂ«l ? FrĂšre
 qu’est-ce qui se passe ?

Gaël entra presque en le poussant.
— Gabin
 je t’en supplie. Laisse-moi rester ici un moment.

Gabin ferma la porte, surpris.
— Attends
 tu es en problùme ? Tu as fait quoi ?

Gaël passa ses mains sur son visage.
— Je ne peux pas rentrer chez moi maintenant.

— Pourquoi ?

GaĂ«l hĂ©sita. Il ne voulait pas prononcer le mot “hĂŽtel”, ni le nom “GisĂšle”. Il finit par lĂącher la vĂ©ritĂ© la plus simple, la plus honteuse :
— Germaine m’attend avec une machette.

Gabin ouvrit grand les yeux.
— Une machette ?! Hé  mais frĂšre
 qu’est-ce que tu as fait Ă  cette femme ?

GaĂ«l ne rĂ©pondit pas. Il s’assit, la tĂȘte entre les mains. Gabin observa un moment, puis dit doucement :
— Reste ici. Calme-toi. Mais GaĂ«l
 la vĂ©ritĂ© va te rattraper. On ne fuit pas sa maison Ă©ternellement.

Dehors, le jour se levait. Dans le silence du matin, Gaël entendait presque le bruit de ses propres erreurs.

Gabin lui donna un peu d’eau. GaĂ«l but sans sentir le goĂ»t.

Au bout d’un moment, Gabin demanda :
— Germaine sait ?

GaĂ«l hocha la tĂȘte, les yeux vides.
— Je crois que oui.

Gabin soupira.
— Alors frĂšre
 tu vas faire comment ? Tu vas rester ici cachĂ© comme un voleur ?

GaĂ«l ne rĂ©pondit pas. Parce qu’il ne savait pas.

Il pensa Ă  Junior. Junior qui allait se rĂ©veiller et voir sa mĂšre debout avec une machette. Junior qui allait avoir peur. Junior qui allait ĂȘtre encore une fois victime des adultes.

Et là, Gaël sentit la honte devenir plus forte que la peur.

— À 5h, murmura GaĂ«l, je vais rentrer
 mais par derriĂšre.

Gabin le fixa.
— Par derriùre ?

GaĂ«l hocha la tĂȘte.
— Je ne peux pas affronter Germaine à la porte. Pas maintenant. Je dois d’abord voir Junior.

Gabin ne l’arrĂȘta pas. Il savait que quand un homme est dĂ©jĂ  en train de tomber, le retenir par les mots ne suffit pas.

GaĂ«l resta assis jusqu’à ce que l’aube devienne claire. Puis il se leva lentement.

Il allait rentrer chez lui
 comme un voleur dans sa propre maison.

À suite
 đŸŒ…đŸ§±đŸ‘¶
Quand GaĂ«l va escalader le mur pour entrer par derriĂšre
 est-ce que Junior va l’aider, ou avoir peur de lui ?
Et Germaine, qui attend devant la porte, va-t-elle finir par entrer et faire quelque chose d’irrĂ©parable
 ou Junior sera-t-il celui qui empĂȘchera le drame ? Si tu Ă©tais Ă  la place de Junior, tu protĂ©gerais qui : ton papa
 ou ta maman ?

Sa femme l’attend avec une MACHETTE ! La trahison de GaĂ«l va t'elle exploser ?đŸ”„đŸ—ĄïžChapitre 14Germaine ne s’était pas rĂ©ve...
05/04/2026

Sa femme l’attend avec une MACHETTE ! La trahison de GaĂ«l va t'elle exploser ?đŸ”„đŸ—Ąïž

Chapitre 14
Germaine ne s’était pas rĂ©veillĂ©e par hasard. Elle avait ouvert les yeux comme si quelque chose l’avait piquĂ©e au cƓur. La chambre Ă©tait sombre, mais elle sentait un vide Ă  cĂŽtĂ© d’elle : la place de GaĂ«l Ă©tait froide.

Elle se redressa doucement, jeta un regard vers Junior. L’enfant dormait, ou faisait semblant. Germaine descendit du lit et prit le tĂ©lĂ©phone de GaĂ«l restĂ© sur une chaise.

Pas de message. Pas d’explication. Rien.

Alors elle appela.

Une sonnerie. Deux. Trois.

Personne.

Germaine recommença. Encore.

Toujours rien.

Elle posa le tĂ©lĂ©phone, essaya de respirer. *“Peut-ĂȘtre qu’il est en route. Peut-ĂȘtre qu’il a eu un problĂšme.”* Elle essaya de se convaincre, mais une autre pensĂ©e, plus lourde, commença Ă  monter comme une fumĂ©e noire : *“Il est oĂč, GaĂ«l ?”*

Elle se leva, ouvrit la fenĂȘtre. La rue Ă©tait calme, mais ce calme-lĂ  ne la rassurait pas. Il la rendait f***e. Parce que si la rue Ă©tait calme, ça voulait dire qu’il n’y avait pas d’accident lĂ , pas de bagarre, pas de cris. Donc
 il Ă©tait ailleurs. Volontairement.

Elle reprit son téléphone et appela encore.

Toujours rien.

À la quatriùme tentative, ses mains se mirent à trembler. Pas de peur
 de rage. Une rage nourrie par des mois de privations, de sacrifices, de patience. Une rage qui disait : *“Je souffre, et toi tu me caches quelque chose.”*

Elle sortit de la chambre, alla dans la cuisine. Elle but une gorgĂ©e d’eau, posa le verre si fort qu’il fit du bruit. Junior remua dans son lit.

Germaine se parla Ă  elle-mĂȘme :
— GaĂ«l
 tu ne vas pas me faire ça. Pas toi.

Mais le téléphone restait muet.

Alors Germaine appela Carry.

Carry répondit presque immédiatement, comme si elle était déjà réveillée :
— Allî
 Germaine ? Ça va ?

Germaine hĂ©sita une fraction de seconde. Elle avait peur de prononcer ce qu’elle soupçonnait. Peur que les mots le rendent vrai.

— Carry
 GaĂ«l n’est pas Ă  la maison. Je l’appelle, il ne rĂ©pond pas.

Il y eut un silence au bout du fil. Un silence trop long. Un silence qui dit beaucoup.

Germaine sentit son cƓur tomber.
— Carry
 dis-moi la vĂ©ritĂ©. Tu sais quelque chose ?

Carry répondit avec prudence :
— Germaine
 ne te prĂ©cipite pas. Peut-ĂȘtre qu’il a un problĂšme.

Germaine sentit sa gorge se serrer.
— Carry
 tu sais quelque chose, hein ?

Carry inspira.
— Germaine
 je
 je te rappelle.

Elle raccrocha.

Germaine resta immobile, le tĂ©lĂ©phone collĂ© Ă  l’oreille, comme si la coupure Ă©tait un coup de poing. Ce n’était plus un doute. C’était une confirmation sans mots.

Elle retourna dans la chambre, regarda Junior. L’enfant avait les yeux ouverts maintenant, mais il faisait semblant de dormir.

Germaine s’approcha, caressa ses cheveux.
— Junior
 papa est oĂč ?

Junior ne rĂ©pondit pas. Il avait peur de trahir son pĂšre ou d’allumer sa mĂšre.

Germaine se redressa, la mùchoire serrée. Elle sortit de la chambre, alla dans un coin de la maison et ouvrit un vieux sac. Elle en sortit quelque chose de lourd, enveloppé dans un tissu.

Une **machette**.

Elle la regarda un instant. La lame attrapa un reflet de la lune. Germaine n’avait pas envie de tuer. Elle avait envie de comprendre. Mais parfois, la douleur rend les gens dangereux mĂȘme quand ils ne veulent pas l’ĂȘtre.

Elle s’assit prĂšs de la porte, la machette posĂ©e sur ses genoux. Elle Ă©coutait chaque bruit dehors. Chaque pas dans la rue devenait “GaĂ«l”. Chaque moto au loin devenait “GaĂ«l”.

Le temps avançait lentement, cruel.

Pendant ce temps, GaĂ«l marchait encore dehors, incapable de rentrer. Son tĂ©lĂ©phone vibrait, vibrait, vibrait
 mais il ne rĂ©pondait pas. Parce qu’il savait qu’au bout du fil, il y avait la vĂ©ritĂ© qui l’attendait, et il ne se sentait pas prĂȘt Ă  la porter.

Vers l’aube, Carry rappela enfin.

— Germaine


La voix de Carry n’était plus la mĂȘme. Elle avait la voix de quelqu’un qui a choisi un camp.

Germaine se leva d’un coup.
— Parle.

Carry hésita, puis lùcha :
— Germaine
 je ne veux pas te mentir. GaĂ«l
 il est avec Madame GisĂšle.

Le monde s’arrĂȘta.

Germaine ne cria pas. Elle ne pleura pas. Elle serra juste la machette plus fort, et sa voix sortit, glaciale :
— D’accord.

Elle raccrocha. Puis elle se mit debout devant la porte, comme une statue. Une statue blessée.

Et quelque part dans la nuit, GaĂ«l approchait du quartier, sans savoir ce qui l’attendait.

À suite
 đŸ—ĄïžđŸšȘđŸ˜¶â€đŸŒ«ïž
Germaine, avec cette machette, veut-elle vraiment faire du mal
 ou veut-elle juste faire peur pour obtenir la vérité ?
Et quand GaĂ«l va arriver et voir Germaine comme ça
 va-t-il enfin tout avouer, ou choisir encore la fuite ? Si tu Ă©tais Ă  la place de GaĂ«l, tu rentrerais malgrĂ© tout
 ou tu partirais te cacher ailleurs pour sauver ta peau ?

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01/04/2026

Partie 4 |😂 Ma maĂźtresse me grille en pleine infidĂ©litĂ©

« C’était trop lent, hein
 Tu as dit quoi Ă  ta femme ? »

« Elle dort encore. J’ai pas beaucoup de temps Ă  perdre. Ça va pĂ©ter si elle se rĂ©veille pendant mon absence. »

« PĂ©ter ? OĂč est passĂ© ton talent de menteur ? Entre et ferme-moi la porte. »

T’as dĂ©jĂ  vĂ©cu CE moment oĂč ta maĂźtresse te coince avec tes mensonges en pleine nuit ?

Le stress × la honte × l’excitation du risque
 c’est du lourd đŸ”„

Tu vas pas croire ce qui s’est passĂ© juste aprĂšs


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31/03/2026

Partie 3 |😂 Ma patronne me draque en plein bureau
« Je vais ĂȘtre directe GaĂ«l

Tu es mon genre d’homme. J’aimerais que tu sortes avec moi

et j’aime pas attendre. »

T’as dĂ©jĂ  eu ce moment oĂč ta boss te met la pression comme ÇA ?
Le malaise × la tentation × le drama
 c’est du lourd đŸ”„
Tu vas pas croire la suite


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22/03/2026

Partie 2 |😂 Ma patronne me draque en plein bureau
« Je vais ĂȘtre directe GaĂ«l

Tu es mon genre d’homme. J’aimerais que tu sortes avec moi

et j’aime pas attendre. »

T’as dĂ©jĂ  eu ce moment oĂč ta boss te met la pression comme ÇA ?
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20/03/2026

đŸ˜± Ma patronne me draque en plein bureau
« Je vais ĂȘtre directe GaĂ«l

Tu es mon genre d’homme. J’aimerais que tu sortes avec moi

et j’aime pas attendre. »

T’as dĂ©jĂ  eu ce moment oĂč ta boss te met la pression comme ÇA ?
Le malaise × la tentation × le drama
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