25/09/2026
🇺🇳🌍 MBA IMPACT — DÉCRYPTAGE GÉOPOLITIQUE
L’ONU PEUT-ELLE RESTER CRÉDIBLE SANS UNE PLACE PERMANENTE POUR L’AFRIQUE ?
🗣️ Lors de l’ouverture du 81ᵉ débat général de l’Assemblée générale de l’ONU, le 22 septembre 2026, le Secrétaire général António Guterres a relancé avec force la question de la réforme du Conseil de sécurité.
Il a rappelé qu’au moment de la création de l’ONU en 1945, la majeure partie de l’Afrique était encore sous domination coloniale. Plus de 80 ans plus t**d, le continent ne dispose toujours d’aucun siège permanent au Conseil de sécurité.
🔎 POURQUOI CETTE QUESTION EST-ELLE IMPORTANTE ?
Le Conseil de sécurité compte 15 membres, dont 5 permanents disposant d’un droit de veto : États-Unis, Chine, Russie, France et Royaume-Uni.
Pour Guterres, la composition actuelle reflète encore largement l’équilibre des puissances de 1945, alors que le monde a profondément changé.
➡️ L’Afrique compte 55 États membres de l’ONU, mais aucun siège permanent au Conseil.
➡️ Le débat porte donc sur la représentativité, la légitimité et l’efficacité de la gouvernance mondiale.
🇨🇮🌍 ET QUEL ENJEU POUR L’AFRIQUE ?
La question dépasse le symbole.
Une présence permanente africaine pourrait donner au continent une participation institutionnelle plus importante dans les décisions internationales concernant notamment les conflits, la paix, la sécurité, les sanctions et les grandes crises internationales.
Mais une réforme du Conseil de sécurité nécessite l’accord des États membres et reste un processus diplomatique complexe.
🧠 MBA IMPACT — À RETENIR
Le message de Guterres s’inscrit dans un débat plus large : le système international doit-il continuer à fonctionner principalement selon les équilibres hérités de 1945, ou être adapté aux réalités géopolitiques du XXIᵉ siècle ?
La question africaine est désormais clairement placée au cœur de ce débat.
📌 MBA IMPACT MÉDIA
Des histoires africaines, des opportunités mondiales. 🌍