13/01/2026
Je dois avouer que je suis profondément déçu et souvent frustré en observant la facilité et la fréquence avec lesquelles les images de personnes publiques sont utilisées sur des plateformes comme Facebook sans aucune autorisation ni considération pour leurs droits.
Ce qui me frappe le plus, c'est que cette pratique semble particulièrement courante et acceptée chez nous, en Afrique. Ailleurs, les conséquences légales sont généralement bien établies et les utilisateurs (même les simples particuliers) sont beaucoup plus prudents, par crainte de poursuites ou de blocages.
Le fait que nous ne connaissions pas ou que nous ignorions délibérément l'importance et les implications légales des droits à l'image et de la propriété intellectuelle est un réel problème.
On dirait que la "viralité" prime sur le respect du droit.
C'est une lacune sérieuse, car elle révèle un manque de professionnalisme et d'éducation sur un aspect fondamental du droit numérique. Il est temps que nous prenions conscience que les personnes publiques, même si elles sont exposées, conservent un droit absolu de regard et de monétisation sur l'utilisation de leur image.
J'espère sincèrement voir une évolution rapide de la mentalité et de la rigueur sur ce sujet sur nos plateformes.