ICT Media Strategies

ICT Media Strategies ICT Media strategies est un cabinet d'e-Réputation, de Personal branding et de veille stratégique.

ICT Media Strategies est un cabinet basé à Yaoundé au Cameroun. Ses actions s’articulent autour de six pôles d’activités : la veille stratégique, la fourniture des contenus médiatiques, l’édition (création web et numérique, magazines, études et rapports, etc) ; les relations presse, les relations publiques et l’E-Réputation, les formations et études. Pour améliorer l'e-réputation de ses clients, ICT Media STRATEGIES a ajouté parmi ses activités les services de Live streaming professionnel sur Facebook et sur plusieurs autres plateformes numériques. Cliquez sur le hashtag pour voir quelques lives. Afin de démultiplier vos compétences et accroître votre productivité, nos équipes spécialisées et collaborateurs permanents, associés à des consultants externes ou des partenaires spécialisés tant locaux qu’étrangers, vous fournissent les services, et les meilleures stratégies afin d’avoir en permanence une longueur d’avance sur la concurrence. Nos différentes équipes s’adaptent à votre projet et grâce à sa force de proposition vous proposent des outils personnalisés répondant mieux aux objectifs que vous vous êtes fixés. Notre approche est ainsi centrée sur la participation active de nos clients dans l’élaboration de leurs différentes stratégies de communication.

15/09/2026

🇧🇯 Bénin : Romuald Wadagni et Joseph Djogbénou échangent sur le budget 2027 et les priorités de l’État

🏛️ Le dialogue entre l’Exécutif et le Parlement béninois se poursuit. Le président de la République, Romuald Wadagni, a reçu, vendredi 11 septembre 2026 au Palais de la Marina, le bureau de l’Assemblée nationale conduit par son président, le professeur Joseph Fifamin Djogbénou. Une rencontre au cours de laquelle les deux institutions ont notamment évoqué les activités législatives, les prochaines échéances parlementaires et l’examen du projet de budget de l’État pour l’exercice 2027.

🤝 Présentée initialement comme une visite de courtoisie, l’audience a rapidement pris la dimension d’une concertation institutionnelle. Les responsables de l’Assemblée nationale ont présenté au chef de l’État le point des activités conduites sur le terrain législatif avant d’échanger avec lui sur plusieurs dossiers d’intérêt national et international.

💰 Le budget 2027 au cœur de la prochaine session parlementaire

📅 L’une des principales échéances évoquées au Palais de la Marina concerne la prochaine session ordinaire de l’Assemblée nationale.

Selon Joseph Djogbénou, celle-ci sera essentiellement consacrée à l’examen du projet de budget général de l’État pour l’exercice 2027.

📊 Cette séquence budgétaire sera particulièrement importante pour le nouveau pouvoir de Romuald Wadagni. Élu président de la République en avril 2026, l’ancien ministre de l’Économie et des Finances a fait de la discipline budgétaire, de la modernisation de l’État et de la poursuite des investissements publics quelques-uns des axes de son action.

💵 Le Parlement avait déjà adopté, le 19 juin 2026, une loi de finances rectificative portant le budget de l’État pour l’exercice 2026 à 4 148,357 milliards de F CFA, contre 3 783,984 milliards de F CFA initialement. Les prévisions de croissance étaient maintenues à 7,5 %, pour un déficit budgétaire estimé à 3,1 % du PIB.

🔎 Le prochain projet de loi de finances permettra ainsi de préciser les orientations économiques et sociales retenues par l’administration Wadagni pour 2027.

🏛️ « Il n’y a qu’un seul État »

🗣️ À l’issue de l’audience, Joseph Djogbénou a également insisté sur la nécessité du dialogue entre les différentes institutions de la République.

« Il n’y a qu’un seul État. Il faudrait évidemment que les différentes autorités se rencontrent », a déclaré le président de l’Assemblée nationale, précisant que ces échanges institutionnels avaient vocation à se poursuivre.

✅ Il a par ailleurs salué les réformes engagées par le gouvernement ainsi que les interventions menées au bénéfice des communautés.

🤝 Cette proximité institutionnelle avait déjà été affichée lors de l’installation de la nouvelle législature. Joseph Djogbénou avait alors indiqué que le président Romuald Wadagni pourrait compter sur la contribution de l’Assemblée nationale pour lui fournir les instruments législatifs nécessaires à la mise en œuvre de sa politique de développement.

⚖️ Une nouvelle configuration institutionnelle au Bénin

👨‍⚖️ Joseph Fifamin Djogbénou préside l’Assemblée nationale depuis le 8 février 2026. Juriste, professeur de droit, avocat et ancien président de la Cour constitutionnelle, il dirige la 10e législature du Parlement béninois.

👔 Romuald Wadagni, pour sa part, a officiellement pris les commandes du pays en 2026 après dix années passées à la tête du ministère de l’Économie et des Finances sous la présidence de Patrice Talon.

🔄 La rencontre du 11 septembre apparaît donc également comme un signal de continuité du dialogue entre les principales institutions du pays à l’approche d’une séquence parlementaire déterminante.

📑 Au-delà du budget 2027, les échanges entre la Présidence et l’Assemblée nationale devraient porter sur plusieurs réformes et textes appelés à accompagner les politiques publiques du nouveau quinquennat.

27/08/2026

🏃‍♂️ Proximité et terrain : le Président béninois Romuald WADAGNI au plus près des citoyens à Parakou. 🇧🇯

Fidèle à sa routine matinale 🌅, c'est par une séance de footing 👟 dans les rues de Parakou 🌆 que le Président Romuald WADAGNI a démarré sa journée. Ces sorties quotidiennes dépassent le cadre sportif 🏋️‍♂️ : elles constituent un véritable baromètre humain 📊 pour échanger de manière informelle avec les Béninois 🤝, observer le quotidien de chacun 👁️ et capter l'énergie vivante de nos villes ⚡.

Un moment d'échange et de simplicité 💬 qui réaffirme le sens de l'action publique menée chaque jour au sommet de l'État 🏛️.

𝑇𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑙𝑜𝑖𝑛, 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒. ✨

🔴 🌐 [FGI CAMEROUN 2026] ICT Media STRATEGIES assure la diffusion en ligne du Forum sur la gouvernance de l’Internet [Sui...
20/08/2026

🔴 🌐 [FGI CAMEROUN 2026] ICT Media STRATEGIES assure la diffusion en ligne du Forum sur la gouvernance de l’Internet [Suivez en direct]

Le Forum sur la gouvernance de l’Internet au Cameroun (FGI 2026) se termine ce 20 août 2026, au Palais des Congrès de Yaoundé, autour du thème : « De la fragmentation à l’interopérabilité : faire de la donnée le socle des infrastructures publiques numériques au Cameroun ».

Vous ne pouvez pas vous rendre sur place ? ICT Media STRATEGIES assure pour vous la diffusion en ligne de l'événement via Zoom afin de permettre à tous les acteurs (administrations, entreprises, universitaires, société civile) de suivre les échanges en temps réel !

Au programme ce 20 août 2026, des intervenants de qualité annoncés :

- DG de la CNPS - Caisse Nationale de Prévoyance Sociale : Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame
- DG de l' ANTIC (Agence Nationale des Technologies de l'Information et de la Communication) : Prof. Ebot Ebot Enaw
- DG du Bureau National de l'Etat Civil, Alexandre Marie Yomo
- DG de la Direction Générale des Impôts Cameroun : Roger Athanase Meyong Abath
- DG de l' Agence de Régulation des Télécommunications - ART Cameroun : Prof. Philémon Zo'o Zame
- DG de CAMTEL (Cameroon Telecommunications) : Judith Yah Sunday épouse Achidi
- DG de Campost (Cameroon Postal Services) : Pierre Kaldadak
- DG du GUCE - Guichet Unique des Opérations du Commerce Extérieur : Isidore Biyiha
- Président du (Conseil d'Appui à la Réalisation des Contrats de Partenariat) : Prof. Dieudonné Bondoma Yokono
- DG d'ICT Media STRATEGIES, Beaugas Orain Djoyum

💻 Comment rejoindre les conférences en ligne ?

Vous pouvez vous connecter à distance chaque jour jusqu'au 20 août 2026 (début des sessions à partir de 09h00 heure d'Afrique centrale) en utilisant les coordonnées ci-dessous :

Lien direct de participation Zoom :
👉 Rejoindre la réunion Zoom
https://us06web.zoom.us/j/84154790636?pwd=zWbXFpk79aA1nG9xe8p4MidLck0v7G.1

👉 ID de réunion : 841 5479 0636
👉 Code secret : 468562

💡 Astuce : Pensez à vous connecter quelques minutes avant le début des travaux pour ne rien rater des panels et des discussions interactives.

Rejoignez-nous pour enrichir les débats sur l'avenir numérique du Cameroun !

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Vous organisez une conférence, un séminaire ou un événement majeur ?

Ne limitez pas votre audience. Grâce à l'expertise d'ICT Media STRATEGIES, diffusez vos événements en direct et en haute définition.

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Your Progress, our success!


18/08/2026
17/08/2026

🇨🇲 Aujourd’hui, le continent retient son souffle. Nos Lionnes indomptables sont de retour de la CAN féminine 2026 avec le trophée. Elles ont rugi plus fort que jamais et portent nos couleurs au sommet de l'Afrique ! 🇨🇲🦁

Suivez le retour triomphal en DIRECT, vibrez et célébrez l'équipe victorieuse ! 💥

👇 REJOIGNEZ LE LIVE MAINTENANT 👇
💚🔴💛

15/08/2026

👑🌍 QECT 100 Young Leaders 2026 : trois Camerounais parmi les 100 jeunes leaders du Commonwealth

[ICT Media STRATEGIES] 🇨🇲 – Le Cameroun confirme la vitalité de sa jeunesse engagée. Le 13 août 2026, le Haut-Commissariat de Grande-Bretagne au Cameroun a organisé à Yaoundé la cérémonie officielle des QECT 100 Young Leaders Awards, célébrant trois jeunes Camerounais distingués parmi les 100 leaders les plus inspirants des 56 pays du Commonwealth.

🏆 Sally Tabe Njoh, Afanwi Monique Ntumngia et Chea Gerald Nde Tetube ont été sélectionnés parmi des milliers de candidats grâce à l’impact de leurs initiatives dans la santé, l’action climatique, l’inclusion sociale et le bien-être communautaire.

Créés en hommage au 100ᵉ anniversaire de Sa Majesté la Reine Elizabeth II, les prix du Queen Elizabeth Commonwealth Trust (QECT) récompensent une nouvelle génération de jeunes leaders qui transforment durablement leurs communautés.

🚀 « Agir plutôt qu’attendre »

En remettant les distinctions, le Haut-Commissaire britannique au Cameroun, S.E. Matt Woods, a rappelé la philosophie du programme :

« L’idée de ce Trust est d’encourager les jeunes à s’impliquer dans leur communauté et à passer à l’action. Trois des 100 personnes les plus inspirantes du Commonwealth viennent aujourd’hui du Cameroun. »

Il a également salué leur esprit d’initiative :

« Ce prix récompense des jeunes qui n’attendent pas que d’autres résolvent les problèmes. Ils identifient un défi et agissent eux-mêmes. Ils incarnent le talent, la créativité et la détermination de la jeunesse camerounaise. »

👏 Présent à la cérémonie, le ministre de la Jeunesse et de l’Éducation civique Mounouna Foutsou a félicité les trois récipiendaires, saluant le « Fighting Spirit » du Cameroun. Dans une note d’humour, il a déclaré :

« Aujourd’hui, nous célébrons deux lionnes et un lion. » 🦁🦁🦁

🌱 Trois parcours inspirants

🩺 Sally Tabe Njoh – Fondatrice de HappyMe Health, elle défend la santé comme un droit fondamental. Son organisation intervient depuis 11 ans dans 7 pays africains et a déjà accompagné plus de 8 000 femmes, notamment grâce à des solutions communautaires intégrant l’intelligence artificielle.

🌿 Afanwi Monique Ntumngia – Fondatrice de Green Girls Organisation, elle forme les jeunes femmes aux technologies vertes, aux énergies renouvelables et au leadership climatique, faisant de l’innovation environnementale un puissant levier d’autonomisation.

🎭 Chea Gerald Nde Tetube – Infirmier sage-femme et fondateur de Gifted Hands and Healing Voices, il utilise l’art, la musique et la créativité pour promouvoir la santé mentale, l’inclusion et le bien-être des personnes vulnérables.

🌍 Au-delà d’une récompense individuelle, cette triple distinction place le Cameroun parmi les nations du Commonwealth dont la jeunesse démontre que l’innovation, le leadership et l’engagement citoyen peuvent devenir de puissants moteurs de développement.

Par ICT Media STRATEGIES

🇨🇲🏆 CAN FÉMININE 2026 : les Lionnes à 90 minutes du sacre… et de 52 millions FCFA chacune si le Cameroun bat le Malawi !...
13/08/2026

🇨🇲🏆 CAN FÉMININE 2026 : les Lionnes à 90 minutes du sacre… et de 52 millions FCFA chacune si le Cameroun bat le Malawi !

Elles l’ont fait ! 🔥🇨🇲

Les Lionnes Indomptables ont éliminé le Maroc, pays hôte, en demi-finale de la CAN féminine 2026 et joueront désormais le titre continental dimanche 16 août face au Malawi, qui a battu l’Algérie 3-1 dans l’autre demi-finale.

Et au-delà du trophée, un autre enjeu attend les Camerounaises : si elles remportent cette finale, chacune des joueuses pourrait cumuler jusqu’à 52 000 000 FCFA de primes, selon les montants annoncés par le ministère des Sports et de l’Éducation physique ( ).

💰 Voici le calcul par joueuse :

✅ 30 000 000 FCFA TTC de prime de participation, soit 26 700 000 FCFA net à payer ;

✅ 8 000 000 FCFA TTC pour la qualification en quarts de finale ;

✅ 6 000 000 FCFA TTC pour la qualification en demi-finales ;

🏆 8 000 000 FCFA supplémentaires en cas de victoire en finale.

➡️ TOTAL EN CAS DE SACRE : 52 000 000 FCFA PAR JOUEUSE.

À ce stade de la compétition, après leur qualification pour la finale, les Lionnes ont donc déjà franchi les étapes correspondant à 44 millions FCFA de primes cumulées annoncées par joueuse. Il leur reste désormais 8 millions FCFA supplémentaires à aller chercher, avec surtout le trophée de championnes d’Afrique à la clé.

Le MINSEP précise que les primes de participation ont déjà été virées dans les comptes des bénéficiaires ayant rempli les formalités requises, tandis que les primes de performance sont en cours de traitement par les services compétents du ministère des Finances.

Le gouvernement souligne également que les primes prévues pour cette CAN sont les plus élevées jamais accordées dans l’histoire de l’équipe nationale féminine senior du Cameroun.

🇨🇲 DIMANCHE : CAMEROUN 🇨🇲 – 🇲🇼 MALAWI

🏆 Une finale.
💰 8 millions FCFA supplémentaires par joueuse.
🇨🇲 Et surtout, un titre de championnes d’Afrique à aller chercher !

Allez les Lionnes ! 🦁🔥🇨🇲


10/08/2026

🇧🇯 Bénin : Patrice Talon prend les commandes du Sénat et dévoile sa méthode

[ICT Media STRATEGIES] - Patrice Talon n’est plus à la présidence de la République du Bénin. Mais il n’a pas quitté le premier plan de la vie institutionnelle béninoise. Élu le 6 août 2026 à la présidence du Sénat avec 24 voix sur 25, l’ancien chef de l’État prend désormais les commandes de cette nouvelle institution parlementaire pour les cinq prochaines années.

Et pour ses premiers mots à ce poste, l’homme qui a dirigé le Bénin de 2016 à 2026 semble avoir choisi une nouvelle grammaire du pouvoir.

🗣️ Pas de long inventaire de réalisations. Pas de programme détaillé. Pas de démonstration d’autorité. Patrice Talon a préféré parler de **confiance, de consensus, de convivialité et de responsabilité collective**.

Un choix de mots qui mérite attention.

🤝 L’une des expressions les plus révélatrices de son intervention est probablement celle-ci : Patrice Talon veut contribuer au fonctionnement d’un Sénat qui sera, selon ses propres termes, « comme une famille ».

L’expression revient dans son discours avec une idée centrale : les divergences politiques doivent pouvoir s’effacer lorsqu’il s’agit de défendre les intérêts supérieurs du pays.

Le nouveau président du Sénat salue ainsi l’ambiance ayant entouré l’adoption du règlement intérieur et la désignation du bureau de l’institution. Il y voit le signe qu’une méthode fondée sur la concertation peut s’installer durablement au sein de la Chambre haute.

⚖️ La Cour constitutionnelle béninoise avait d’ailleurs été saisie du règlement intérieur du Sénat, qu’elle a examiné dans sa décision du 3 août 2026, quelques jours avant l’élection du nouveau bureau.

En communication politique, le choix du mot « famille » n’est pas anodin. Il réduit symboliquement la distance entre les membres d’une institution, atténue l’image de confrontation partisane et positionne son président non seulement comme détenteur d’une autorité, mais comme animateur d’un collectif.

🤝 Patrice Talon insiste également sur deux termes : convivialité et consensus.

Le message est clair : le Sénat qu’il entend présider ne devrait pas être présenté comme un nouveau théâtre permanent d’affrontements politiques, mais comme un espace de dialogue destiné à contribuer à la stabilité du pays.

Le ton tranche, au moins dans sa forme, avec l’image d’un chef d’État principalement associé pendant dix ans à la conduite et à l’exécution de réformes.

🏛️ À la présidence du Sénat, la posture communicationnelle change nécessairement. Il ne s’agit plus de porter directement l’action gouvernementale, mais de présider une institution appelée à participer à la régulation de la vie institutionnelle. Depuis la révision constitutionnelle de 2025, le Sénat occupe en effet une place nouvelle dans l’architecture institutionnelle du Bénin.

Patrice Talon semble l’avoir compris dès son premier discours : **le pouvoir du président du Sénat devra également passer par sa capacité à fédérer.**

🇧🇯 Autre élément remarquable : l’ancien président replace rapidement sa nouvelle mission dans une perspective nationale.

Il évoque successivement le développement, le bien-être du pays, le renforcement de l’unité nationale, la stabilité politique, la paix et la démocratie.

Cette accumulation donne à son discours une portée qui dépasse largement l'organisation interne du Sénat.

Le message adressé aux sénateurs est en substance le suivant : leur responsabilité collective ne consiste pas simplement à faire fonctionner une nouvelle institution. Elle doit contribuer à préserver les grands équilibres du Bénin.

Sa communication cherche ainsi à installer le Sénat comme une institution de responsabilité, de modération et de stabilité.

⚠️ Talon introduit même le droit de le « rappeler à l’ordre »

C’est probablement l’une des phrases les plus fortes de cette première prise de parole.

Patrice Talon affirme vouloir compter sur chacun des sénateurs pour rappeler les dirigeants de l’institution à l’ordre lorsqu’ils ne seront pas à la hauteur de leur mission.

Pour un responsable politique habitué aux plus hautes fonctions de l’État, la formule est forte sur le plan communicationnel.

Elle met en scène une forme de redevabilité interne : le président du Sénat ne se présente pas comme seul dépositaire de l’autorité ou de la vérité institutionnelle. Il invite, au contraire, ses pairs à exercer une vigilance collective sur le fonctionnement de leur propre bureau.

👉 Autrement dit : Talon ne demande pas seulement aux sénateurs de le suivre. Il leur demande officiellement de l’interpeller si nécessaire.

Une manière habile de transformer la responsabilité individuelle du président en responsabilité collective de l'institution.

🔄 De président de la République à président du Sénat : changer de rôle sans disparaître

Cette prise de parole marque surtout le début d’une nouvelle séquence dans la trajectoire politique de Patrice Talon.

Après deux mandats à la tête du Bénin, l’ancien président aurait pu s’éloigner durablement de l’exercice institutionnel du pouvoir. Son élection à la tête du Sénat le maintient au contraire dans une position centrale de la nouvelle architecture politique béninoise. Le Sénat est une institution issue de la révision constitutionnelle de 2025, et Patrice Talon en devient le tout premier président.

📣 La communication qui accompagne cette transition sera donc particulièrement intéressante à observer.

Car il lui faudra construire une nouvelle image : celle d’un ancien chef de l’État devenu président d’une institution de régulation et de dialogue, sans donner l’impression de reproduire depuis le Sénat le mode de fonctionnement de l’ancienne présidence.

Son premier discours semble précisément chercher cet équilibre.

Par ICT Media Strategies

07/08/2026

🌍 CEMAC Talks : Pierre-Guillaume Boum Bissaï veut rapprocher l’intégration régionale des citoyens

[ICT Media STRATEGIES] - 🤝 Sortir les questions d’intégration régionale des seules enceintes institutionnelles pour les rapprocher des citoyens, des jeunes, des femmes et du secteur privé. C’est l’ambition réaffirmée par Pierre-Guillaume Boum Bissaï, Représentant résident de la Commission de la CEMAC au Cameroun, à l’occasion des CEMAC Talks organisés le 30 juillet 2026 à Yaoundé, dans le cadre de la Foire transfrontalière annuelle d’Afrique centrale (FOTRAC).

💬 Pour Pierre-Guillaume Boum Bissaï, les CEMAC Talks ont été conçus comme une plateforme d’échanges permettant aux différentes parties prenantes de discuter des enjeux, mais surtout des opportunités offertes par le processus d’intégration en Afrique centrale.

🌐 Si l’architecture institutionnelle de la CEMAC et certaines de ses réalisations restent encore insuffisamment connues du grand public, le responsable communautaire estime que plusieurs décennies de construction régionale ont néanmoins permis d’enregistrer des avancées dont les citoyens peuvent tirer profit.

🎯 « Nous mettons l’accent en particulier sur les opportunités », a-t-il souligné, rappelant que l’objectif est précisément de mieux faire connaître ces acquis aux populations de la sous-région.

👩🏾‍💼👨🏾‍💻 Les CEMAC Talks veulent ainsi donner davantage la parole aux jeunes, aux femmes, aux acteurs du secteur privé et, plus largement, aux citoyens de la Communauté. Une manière de démocratiser des sujets qui demeurent encore trop souvent réservés aux administrations, aux experts et aux différentes réunions statutaires de la CEMAC.

🗣️ « Nous voulons sortir ces questions de ces enceintes pour les porter près des citoyens communautaires », a expliqué Pierre-Guillaume Boum Bissaï.

🔄 Au-delà de la sensibilisation, la plateforme veut surtout établir une passerelle entre les citoyens et les instances décisionnelles communautaires.

🚶🏾‍♂️🚚 Les échanges permettent aux participants de présenter les difficultés auxquelles ils sont confrontés sur le terrain : mobilité dans l’espace communautaire, commerce transfrontalier, circulation des biens et des personnes, entrepreneuriat, formalités administratives ou encore accès aux différentes opportunités offertes par l’intégration régionale.

📊 Pour le Représentant résident, ces retours constituent une source d’informations importante pour les institutions communautaires.

🏛️ Les recommandations formulées à l’issue des différentes sessions des CEMAC Talks sont ainsi transmises à la Commission de la CEMAC, afin que les préoccupations exprimées puissent nourrir la réflexion des autorités communautaires.

📑 L’ambition est qu’elles puissent, lorsque cela est nécessaire, contribuer à l’élaboration de politiques communautaires, de stratégies sous-régionales ou de nouvelles réglementations.

🔁 Il s’agit donc de mettre en place un dialogue à double sens : les institutions présentent les opportunités et les politiques communautaires aux populations, tandis que les citoyens peuvent en retour faire remonter leurs interrogations, difficultés et propositions.

🛍️🤝 La tenue de ces CEMAC Talks dans le cadre de la FOTRAC n’est pas anodine. Pierre-Guillaume Boum Bissaï a salué cette initiative qui rassemble chaque année des acteurs économiques, des commerçants, des entrepreneurs, des jeunes et des femmes venus notamment des pays de la sous-région.

🌍 Il a présenté la FOTRAC comme un « véritable laboratoire de l’intégration et du commerce transfrontalier », mais également comme une vitrine du dynamisme entrepreneurial des femmes et des jeunes de la CEMAC.

🇨🇲 Le responsable communautaire a également salué l’engagement des autorités camerounaises dans le processus d’intégration régionale et le soutien apporté à l’organisation de la FOTRAC, notamment par le ministère du Commerce.

💻⚠️ La rencontre a toutefois également révélé l’un des défis auxquels doivent encore faire face les initiatives régionales reposant sur les outils numériques. Certains panélistes attendus à distance n’ont pas pu participer pleinement aux échanges en raison de difficultés techniques de connexion à la plateforme. Un incident qui rappelle l’importance de disposer d’infrastructures et de solutions numériques suffisamment fiables pour faciliter les échanges à l’échelle sous-régionale.

🚀 À travers les CEMAC Talks, la Commission de la CEMAC veut ainsi progressivement faire de l’intégration régionale une réalité davantage comprise et appropriée par les populations. L’enjeu est désormais de transformer les préoccupations exprimées par les citoyens et les acteurs économiques en réponses concrètes susceptibles d’améliorer leur quotidien et de renforcer l’intégration de l’Afrique centrale.

✍🏾 Par ICT Media STRATEGIES

RAPHAËL TCHOMNOU NGANTCHOP : « LA PREMIÈRE ÉCOLE DU MANAGEMENT, C’EST LA FAMILLE »Dans son ouvrage « La Pyramide du bien...
24/07/2026

RAPHAËL TCHOMNOU NGANTCHOP : « LA PREMIÈRE ÉCOLE DU MANAGEMENT, C’EST LA FAMILLE »

Dans son ouvrage « La Pyramide du bien-être au travail », présenté à Douala le vendredi 17 juillet 2026, Raphaël Tchomnou Ngantchop propose aux entreprises, aux managers et aux particuliers des clés pour améliorer leur environnement de travail.

L’auteur porte un nouveau regard sur le capital humain. Selon lui, le temps consacré au bien-être des collaborateurs n’est pas du temps soustrait à la performance. Bien au contraire, il constitue un véritable investissement dans la productivité et la pérennité de l’organisation.

ICT Media STRATEGIES : « La Pyramide du bien-être au travail » est le titre de votre nouvel ouvrage. Quelle est la particularité de cette œuvre consacrée à l’environnement professionnel ?

Raphaël Tchomnou Ngantchop : « La Pyramide du bien-être au travail » présente un écosystème qui rassemble les différents paliers sur lesquels une organisation peut agir pour assurer le bien-être et l’épanouissement de ses collaborateurs.

Il s’agit d’un écosystème à trois dimensions. La première porte sur les piliers du bien-être. Ceux-ci vont des fondations jusqu’au sommet et comprennent notamment le bien-être physique, relationnel, émotionnel et spirituel, l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée, la reconnaissance ainsi que le bien-être de pérennité.

Une fois les initiatives mises en place, elles doivent s’inscrire dans des couches d’ancrage organisationnel. Nous en avons identifié sept, allant du plus abstrait — le sens et les valeurs — au plus concret, notamment les données.

Pour assurer la durabilité du dispositif, cinq boucles d’apprentissage permettent ensuite de l’évaluer et de l’actualiser. L’écosystème proposé constitue ainsi un double modèle de maturité. Il permet d’abord de mesurer le niveau de bien-être des équipes et des organisations, puis de déterminer les actions à mettre en œuvre.

Le livre constitue la partie théorique. Il est complété par un workbook, c’est-à-dire un coffret de huit volumes, chacun consacré à un pilier. Chaque volume peut être exploité pendant cinq à sept semaines, soit un parcours de 52 semaines pour mettre concrètement en œuvre le bien-être au travail.

À cela s’ajoutent un business game et un coach basé sur l’intelligence artificielle, qui accompagnera les utilisateurs tout au long du processus. Un parcours de certification à trois niveaux est également prévu afin que le modèle puisse être utilisé partout dans le monde, sans que ma présence soit nécessaire.

Ce que je propose, c’est un nouveau regard sur le capital humain. On a longtemps cru que le temps consacré au bien-être des collaborateurs était du temps volé à la performance. C’est totalement faux.

Derrière chaque franc CFA produit, il y a avant tout un visage humain. Ces personnes sont parfois fatiguées ou découragées, mais elles continuent de venir travailler chaque jour parce qu’elles doivent gagner leur pain quotidien. Il faut savoir s’arrêter et investir dans l’humain, car le premier capital d’une organisation, ce sont les êtres humains.

ICT Media STRATEGIES : Que pensez-vous de ceux qui estiment que l’environnement professionnel camerounais est asphyxiant ?

Raphaël Tchomnou Ngantchop : Je répondrais à la fois oui et non. Oui, parce que l’écosystème camerounais possède ses propres réalités. Les conditions ne sont pas les mêmes dans le secteur privé et dans les institutions publiques. Il faut alors s’interroger sur ce que vivent réellement les personnes au sein de chacun de ces sous-systèmes.

Le résultat se manifeste notamment dans la manière dont les gens se rendent au travail. Certains affirment que le service public est le meilleur endroit pour travailler seulement trois heures par jour. À l’inverse, le secteur privé est parfois présenté comme un environnement où les employés travaillent comme des forcenés.

Il faut donc trouver un juste équilibre. D’un côté, nous avons le bore-out, provoqué par l’ennui et la sous-charge de travail. De l’autre, nous avons le burn-out, causé par la surcharge de travail et l’épuisement professionnel. De ce point de vue, oui, l’environnement peut être qualifié d’asphyxiant.

Toutefois, si nous le comparons à d’autres environnements, il est peut-être un peu moins asphyxiant. Certains systèmes disposent de mécanismes susceptibles de broyer les collaborateurs, sans véritablement tenir compte de leur valeur humaine. Une telle situation n’est tout simplement pas viable.

Nous avons certes des défis majeurs à relever pour notre économie. Mais qui relèvera cette économie ? C’est l’être humain. Il faut donc commencer par reconnaître que l’humain est le premier capital capable de ramener l’économie à la normale.

ICT Media STRATEGIES : Au regard des différentes tailles d’entreprises — TPE, PME et grandes entreprises —, à quelle catégorie de structures votre livre s’adresse-t-il prioritairement ?

Raphaël Tchomnou Ngantchop : Mon livre s’adresse à toutes les entreprises et à toute personne qui doit gérer au moins une autre personne. Il n’est donc pas nécessaire d’être chef d’entreprise pour l’utiliser. Il est destiné à tout manager, ainsi qu’aux chefs de famille.

Je dis toujours que la première école du management, c’est la famille. Même au sein d’une famille, vous pouvez utiliser ce livre, en appliquer les principes et obtenir des résultats. Vous pourrez construire une famille plus heureuse, avec des enfants plus épanouis et de meilleures performances collectives.

ICT Media STRATEGIES : Certains soutiennent que la flexibilité professionnelle dépend des ressources financières disponibles. Comment les organisations ou les personnes aux moyens limités peuvent-elles instaurer cette souplesse ?

Raphaël Tchomnou Ngantchop : Cette question m’interpelle. Beaucoup invoquent le manque de budget. Mais je les invite à participer à un atelier consacré au calcul du coût du mal-être au travail.

Selon nos études et nos recherches, le coût du mal-être est cinq fois plus élevé que les dépenses nécessaires pour instaurer un environnement de travail sain. Ce n’est donc pas d’abord un problème de budget, mais un problème d’état d’esprit.

Par ailleurs, plusieurs initiatives de bien-être proposées dans le livre ne coûtent rien. Demander sincèrement à un collaborateur comment il va le matin ne coûte rien. Rendre visite à un collaborateur dont l’enfant est malade ne coûte rien. Chercher à comprendre pourquoi un employé ne s’est pas présenté au travail ne nécessite pas nécessairement de ressources financières.

C’est aussi ce type de solutions concrètes que les lecteurs découvriront dans l’ouvrage.

Propos recueillis par G.D.

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B. P. 806
Yaoundé

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