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JO  de Paris 2024  Les athlètes djiboutiens sont prêts pour la compétitionLes jeux olympiques de Paris 2024 ont démarré ...
28/07/2024

JO de Paris 2024
Les athlètes djiboutiens sont prêts pour la compétition
Les jeux olympiques de Paris 2024 ont démarré dans la capitale française vendredi dernier. Les athlètes djiboutiens qui vont représenter Djibouti ont défilé sur la seine à l’instar de ceux des autres pays. Ils sont prêts pour la compétition.
Sept sportifs vont défendre les couleurs nationales à l’occasion de ces jeux olympiques de Paris. Ils vont concourir dans trois disciplines à savoir l’athlétisme, le Judo et la Natation. Samia, Alexandre, Houmed, Ogass, Mohamed, Neima et Ibrahim ont sur leurs épaules les espoirs de tout un peuple. Dès leur arrivée au village olympique mardi dernier, ils se sont aussitôt mis à l’entrainement. Selon la présidente par intérim du Comité Nationale Olympique et sportif Djiboutien Mme Fardoussa Moussa , nos athlètes sont dans de bonnes conditions avec un moral au beau fixe et sont prêts à affronter les différentes compétitions.
De son côté l’entraineur national M.Hassan Said, il nous a confié que bien que Djibouti mise sur les trois disciplines, les véritables chances de décrocher des médailles sont concentrées sur le marathon et le 5000m que notre pays peut créer la surprise.
Le premier qui va entrer en compétition sera le JUDOKA Houssein Alexandre. Le lundi 29 juillet prochain, il va se lancer dans la compétition à l’Arena Champ-de-Mars dans la catégorie de 73 Kg. Il est un des grands espoirs du sport national. Ces dernières années, il participé à une multitude de compétitions telles que les championnats d’Afrique, Africa Open, le championnat de France et les jeux africains.
Il sera suivi par le jeune Houmed Houssein Barkat qui se lancera le 01 août prochain dans l’épreuve de la natation.
Tandis que Samia Hassan, une autre étoile montante de l’athlétisme djiboutien, elle s’alignera dans l’épreuve du 5000 m le 02 août prochain à 18h au stade France.
Nous vous ferons le compte rendu des JO concernant les sportifs djiboutiens dans nos prochaines éditions.
Kenedid Ibrahim Houssein
Envoyé spéciale à Paris

Mohamed Kamil Mohamed : Nouveau DG de East Africa Bank« Je compte faire de notre banque un leader de la finance islamiqu...
15/07/2024

Mohamed Kamil Mohamed : Nouveau DG de East Africa Bank

« Je compte faire de notre banque un leader de la finance islamique à Djibouti »

Depuis le début de ce mois de juillet East Africa Bank a un nouveau directeur général en la personne de M. Mohamed Kamil Mohamed, un jeune djiboutien qui a fait ses preuves dans le domaine bancaire. Il entend développer cette institution et la mener comme leader de ce secteur en pleine mutation. Après Mohamed Aden de la BCIMR dans les années 90, il est le deuxième djiboutien à occuper un tel poste au sein d’une banque à Djibouti.

Lorsque nous avons rencontré Mohamed Kamil dans son bureau la semaine dernière, il était en pleine conversation au téléphone avec des partenaires qui se trouvaient à l’autre bout du monde. Une chose nous a d’emblée frappé : sa maitrise parfaite de la langue de Shakespeare et son aisance à communiquer avec cette dernière qui s’avère nécessaire quand on travaille surtout dans le milieu bancaire. En répondant à notre curiosité, il nous a confié qu’il l’a apprise et développé ici à Djibouti et non ailleurs, au sein de la banque Dahabshil qui en a fait sa langue de travail. D’ailleurs ça ne sera pas la seule surprise. Sa maitrise des questions relatives au milieu bancaire à Djibouti mais aussi des grands enjeux de ce domaine nous a permis d’en savoir plus sur ce secteur appelé à se moderniser. Pour en arriver là où il est aujourd’hui, il a fait bien sûr un long chemin.

Tout d’abord les études. Après un bac de comptabilité de gestion obtenu à Djibouti, il a étudié au Maroc et décroché une licence en audite et contrôle interne, puis un master en ingénierie financière. Il a également suivi en France un programme sur la finance islamique à l’université de Strasbourg. Élève studieux et travailleur, il a la tête d’un premier de la classe Un peu réservé mais toujours accueillant et de bonne humeur, très pieux , Mohamed Kamil est l’exemple même de la réussite de cette jeune génération qui veut prendre la relève de ses ainés Après avoir bouclé ses études il regagne le pays en 2011 et c’est à la Banque Centrale de Djibouti qu’il a été recruté en tant que cadre supérieur dans le département de supervision bancaire Il avait en charge les banques islamiques en nombre de quatre à cette période-là : Salam Bank, Saba Bank, Dahashil et Shoura Bank. Son job consistait à les superviser et surveiller leur santé financière en termes de règlementations présentielles, mais aussi d’un point de vue de gouvernance. « Je travaillais avec M. Malick Garad, chef de service de la supervision bancaire qui m’a accompagné dans mes débuts et j’ai pu développer durant trois ans beaucoup de connaissances en termes de règlementations financières et de gestion de risque, c’est-à-dire la lutte contre le blanchissement et le terrorisme. », nous a t-il confié.

En juin 2014, il rejoint la Banque Dahabshil qui deviendra plus t**d East Africa Bank, cette fois ci il avait en charge de la conformité et de la surveillance des opérations liées au blanchiment et au financement du terrorisme. Il se rappelle de ses débuts au sein de cette institution : « C’était une banque assez jeune qui avait fait ses débuts en 2010. Elle recrutait des gens compétents pour pouvoir prendre ses marques dans ce secteur et son objectif était de se spécialiser dans la finance islamique pour développer des procédures relatives à ces produits. Raison pou laquelle elle a recruté des experts dans ce domaine.»

Quelques années plus t**d, il est nommé directeur des risques tout en ayant aussi beaucoup d’autres responsabilité Il y a un an, il est promu Directeur Général Adjoint. Il se retrouve numéro deux de la banque, après avoir eu l’agrément de la banque centrale qui doit approuver la nomination des deux plus hauts responsables de toute banque de la place.

Début mai de cette année, c’est le départ du DG de East Africa Bank, un ressortissant Kenyan pour des raisons personnelles et c’est tout naturellement que la direction de la banque lui est confiée. Il a bien endossé déjà le costume et nourrit beaucoup de projets pour développer East Africa Bank.

Comment voit-il la place bancaire à Djibouti ? « Avec 13 banques conventionnelles et islamiques dont trois sont spécialisées à la finance islamique à savoir Salam Bank, Saba Bank et East Africa Bank qui prennent une part de marché avoisinant les 30% , la réforme du secteur bancaire initiée en 2011 par la banque centrale de Djibouti a permis de développer ce secteur. Avec des ratios de solvabilité assez solide, nous n’avons jamais vu des banques qui ferment à Djibouti », reconnait-il.

Selon lui, les banques islamiques ont de l’avenir à Djibouti, mais elles manquent de coordination et d’unité. Si elles travaillaient ensemble, elles auraient pu atteindre un chiffre beaucoup plus important. Il faut rappeler que ces banques ont été créés dans des situations économiques très difficiles comme la crise des supprimes, ce qui avait renforcé les exigences prudentielles du régulateur.

Le nouveau DG de EastAfrica Bank veut lancer une association qui regroupera ces banques islamiques pour répondre aux problèmes particuliers que rencontrent ces banques islamiques. Avec en ligne de mire une possibilité de les connecter dans le futur. Cela permettrait aux clients de ces banques de faire leurs retraits dans n’importe qu’elle distributeur de ces banques islamiques.

Aussi, les banques locales souffrent d’une non représentativité au niveau international, ce qui limite la qualité de leur service concernant les transferts. La pandémie de la covid 19 a touché aussi de plein fouet ce secteur car la production industrielleavait cessé, il n’y avait pas d’importation et l’activité économique ne tournait plus. Mais elles ont su survivre et aujourd’hui, elles sont solides et présentes sur le marché tout en ayant une vocation régionale. Treize banques pour une population d’à peine un million de personnes, le marché local est très réduit, ce qui fait que ces banques visent la région pour étendre leurs services. La position géographique de notre pays leur permet de dominer la région. Elles peuvent intervenir en tant que intermédiaire dans les opérations financières d’autant plus qu’il existe des pays comme l’Ethiopie avec une population de 115 millions qui constitue avec la Somalie un grand marché.

Et la banque East Africa dans tout ça ? Son nouveau Directeur Général déclare : « Elle se positionnerait en leader dans ce secteur avec une variété de produits islamiques innovants et charia compatibles car elle propose des solutions conformes à la charia dans toutes ses offres. Aussi elle a participé fortement à l’inclusion financière en permettant à la population exclue du marché financier, en l’acceptant d’abord , et en incitant les autres banques de lui emboiter le pas . Par ailleurs, la banque a permis à de nombreux djiboutiens d’avoir accès au crédit. Les particuliers représentent 80% de notre clientèle mais leur revenu ne représente que

20 %. Ils nous coûtent cher mais c’est notre responsabilité sociale. Nous continuons d’accompagner cette population avec notamment nos projets immobiliers à Nagad sur 200 hectares, où un peu plus de 1000 logements devraient être construits et qui seront mis en location-vente. Ceux qui ont le moyen pourront les acheter directement».

East Africa Bank investit beaucoup aussi dans le domaine de l’acquisition de véhicule. Cette part représente 40% des investissements aux particuliers. « Nous sommes la banque qui a crée tout cet embouteillage en ville », plaisante M. Mohamed Kamil, petit sourire en coin.

Avec 8 branches au total dont 2 dans les régions, East Africa s’est bien implanté dans le pays.

La digitalisation des services : un défi que compte relever le nouveau DG

A l’heure des nouvelles technologies de l’information et de la communication et compte tenu des nouveaux défis structurels et stratégiques auxquels .doit faire face le secteur, les banques doivent amorcer une digitalisation de leurs services. « La digitalisation est le seul moyen de répondre aux nouveaux besoins des clients qui veulent des services personnalisés, accessibles partout et disponible 24/24. « Notre projet est de digitaliser toute cette clientèle. Offrir à moindre coût et quasiment gratuit les solutions digitales à savoir les cartes bancaires qui leurs permettraient de gérer leurs liquidités très confortablement en faisant des payements partout. Mais aussi les payements en ligne via le portefeuille électronique, sur ce domaine nous sommes en train de fournir beaucoup d’effortsNous pensons aussi à digitaliser la demande de l’accès au financement. C’est un de mes objectifs de 90 jours.et j’appelle la population à utiliser ces outils ».

L’autre stratégie vise au-delà de Djibouti. Le groupe Dahabshil, à travers plusieurs institutions et notamment celle la plus connue « Dahabshil Money Transfert » qui est présente dans 150 pays dans le monde veut étendre son action car ces branches de transfert monétaire servent de relais et représentent indirectement East Africa Bank qui possède aussi un bureau de de représentation en Ethiopie pour servir la clientèle éthiopienne et répondre à sa demande, tout enfacilitant les transports et la logistique dans ce pays. Ce qui fait au total 9 bureaux dans la région de l’Afrique de l’Est.
Enfin East Africa veut développer ses services ici à Djibouti mais aussi étendre son réseau dans la région et à l’international. Un défi que le nouveau Directeur Général compte relever avec brio. Nous lui souhaitons bon vent.

KENEDID IBRAHIM HOUSSEIN

La Nation aux JO de ParisParmi la quinzaine de journalistes africains francophones sélectionnés pour couvrir les Jeux Ol...
13/07/2024

La Nation aux JO de Paris

Parmi la quinzaine de journalistes africains francophones sélectionnés pour couvrir les Jeux Olympiques de Paris, qui auront lieu du 26 juillet au 11 août 2024, le journaliste djiboutien et Directeur de la rédaction du quotidien La Nation, Kenedid Ibrahim Houssein, se déplacera dans la capitale française pour alimenter la presse nationale en articles et informations afin de faire vivre en direct le public djiboutien et lui rapporter les meilleurs moments de cet événement planétaire.
En effet, M. Kenedid Ibrahim Houssein a été officiellement sélectionné par ordre de mérite dans le cadre du projet « Paris Médias 2024 » de CFI qui va établir une « rédaction éphémère » composée de 15 journalistes francophones d’Afrique subsaharienne pour assurer une couverture «africaine » des Jeux Olympiques.
Dans ses appréciations du choix de la candidature du journaliste de La Nation, les propos de M. Jocelyn Grange, Directeur Afrique de CFI, sont forts éloquents : « vous avez été candidat pour être bénéficiaire de ce projet. L’analyse des éléments de votre dossier, en particulier votre projet éditorial, a retenu notre attention, et c’est un plaisir pour moi de vous annoncer que nous vous proposons d’intégrer la rédaction éphémère et de partager cette grande aventure avec 14 de vos consœurs et confrères d’Afrique sub-saharienne. Votre responsabilité, pendant toute la durée des JO (du 26 juillet au11 août), sera de participer à la conférence de rédaction qui réunira chaque jour tous les membres de la « rédaction éphémère» et de produire des contenus (articles, reportages, interviews, etc.) qui seront publiés par votre média et sur les réseaux sociaux ».
Réagissant à son tour, notre collègue Kenedid n’a pas caché sa fierté d’avoir été retenu pour couvrir un événement aussi grandiose que les JO de Paris : « je suis très heureux d’être sélectionné avec 14 autres journalistes africains pour couvrir les JO de Paris. Ca sera pour moi une expérience très enrichissante. Dans la carrière d’un journaliste, c’est un moment très important. Je vais représenter toutes la presse djiboutienne que je vais alimenter en infos concernant ces JO. Ca sera pour moi aussi une occasion de faire vivre le public djiboutien des performances de nos athlètes qui se sont bien préparés et qui sont déterminés à ramener des médailles à la maison. Notre Président a beaucoup investi sur le sport ces dernières années en accordant des subventions aux sportifs, le Secrétariat d’Etat au Sport, le comité National Olympique et sportif Djiboutien et tous les acteurs dans ce domaine ont conjugué leurs efforts afin que le succès soit au rendez-vous. Je tiens à remercier aussi notre ministre de tutelle, le ministre de la Communication M. Radwan Abdillahi Bahdon, et le directeur de la publication du journal La Nation,
M. Fahim Ibrahim Ali, qui m’ont poussé pour que notre journal soit sur le terrain durant ces JO de Paris. Je ne manquerai pas également d’adresser mes chaleureux remerciements à l’ambassade de France à Djibouti pour toutes les facilités offertes. Sans oublier toutes les personnes qui ont de près ou de loin participé à la concrétisation de cette mission ».
De son côté, la présidente du Comité national olympique et sportif djiboutien, Mme Aicha Ali Garad, s’est réjoui du choix porté sur ce journaliste chevronné : « personnellement, je voudrais féliciter
M. Kenedid Ibrahim pour sa sélection à la couverture des JO de Paris. Depuis trois mois, il s’est mis au travail pour faire des papiers abordant les préparatifs des athlètes djiboutiens pour ce grand rendez-vous. Il s’est mis dans le bain et j’ai pu apprécier son professionnalisme et sa détermination pour donner le maximum d’infos sur le sport national à l’approche de ce rendez-vous planétaire ».
Journaliste à La Nation depuis 1998, il a été tour à tour secrétaire de rédaction, rédacteur-en-chef adjoint, responsable du mensuel La Nation Plus, chef de service Information, puis Rédacteur-en-chef et, actuellement directeur de la rédaction du journal La Nation.
Il a, durant sa longue et riche carrière, couvert les activités du sport national, produit des articles d’analyse sur l’économie, la santé, l’éducation, la politique et plusieurs autres domaines.
A savoir que les Jeux Olympiques, qu’il couvrira sur le terrain, ont un retentissement international et bénéficient de très fortes audiences à la fois télévisuelles et sur les plateformes numériques.
Toute la famille de la presse nationale le félicite et lui souhaite succès dans cette honorable mission.
Bravo Kened et bonne route !
LA REDACTION

JO  de Paris 20247  sportifs djiboutiens pour défendre les couleurs nationales Finalement ils seront au total 7 sportifs...
09/07/2024

JO de Paris 2024
7 sportifs djiboutiens pour défendre les couleurs nationales
Finalement ils seront au total 7 sportifs qui vont défendre les couleurs nationales durant les prochains jeux olympiques de Paris . Avec la qualification sur le ranking mondial grâce à l’universalité des jeunes Houmed Houssen Barkat et Neima Zahra Amison qui vont participer à la compétition de la natation, l’équipe djiboutienne s’est étoffée atteignant même en nombre les représentants des pays qui ont toujours eu une grande participation aux JO.
Hier, c’était le remue-ménage au siège du Comité National et Olympique et Sportif Djiboutien (CNOSD).
La présidente Mme Aicha Ali Garad et les membres de son comité étaient mobilisés ainsi que les athlètes qui vont participer aux JO de Paris. La raison ? Une audience avec le chef de l’Etat qui allait les recevoir dans deux heures. Le stress se lisait sur les visages des jeunes athlètes dont certains allaient vivre ce moment pour la première fois de leur vie. Le chef de l’Etat qui a beaucoup investi sur le sport national ces dernières années et dont les bons résultats sont les fruits de sa politique volontariste, qui a tiré vers le haut ce domaine, a tenu à recevoir ces athlètes et les galvaniser avant leur envol pour Paris la semaine prochaine. Le jeune Houmed Houssein Barkat, un trémolo dans la voix a eu du mal à répondre à nos questions. A peine a-t-il entamé son intervention qu’il a déclaré : « Je suis stressé je ne peux pas parler… ». Pour le rassurer, nous avons opté pour la prise de note. Ainsi il a pu se lâcher et nous retracer son parcours. A peine âgé de 20 ans, il vient juste de décrocher un bac d’Administration comptabilité et rêve de devenir un jour expert-comptable. Ca c’est son côté étude car il alterne sport et étude. La natation il a commencé alors qu’il avait 7ans. Sa sœur Safia qui fut championne de Djibouti dans cette discipline lui a donné les premières leçons et lui a permis de maitriser les techniques essentielles. En 2019, c’est son baptême du feu. Il participe en Corée du Sud aux championnats du monde. « C’était une grande expérience pour moi. J’ai vu l’étendue de la tâche qui m’attendait. Dans un premier temps je voulais juste participer à une compétition internationale. » En 2020, l’inauguration de la piscine nationale est une aubaine pour notre jeune nageur. L’occasion pour lui d’intensifier ses entrainements sous la houlette de son coach M.Dabaleh et de se mesurer aussi à d’autres sportifs. Il faut signaler que cette infrastructure sportive participe à la formation de nouveaux talents dans le domaine de la natation.
Les bons résultats ne vont pas t**der pour notre jeune Houmed En février 2023, à Doha au championnat du monde, il bat le record national du 50 m nage libre . Et au championnat d’Afrique durant la même année il pulvérise celui du 50 m papillon.
En ce qui concerne Mlle Neima Amison qui réside à Doubai et qui est elle aussi qualifiée pour les JO de Paris dans la même discipline, elle détient 3 médailles de Bronze obtenues à la compétition régionale de natation Africa Aquatics Zone 3 qui a eu lieu au Rwanda en 2023. Ayant participé aussi aux jeux africains au Ghana, la jeune nageuse a le vent en poupe et compte créer la surprise durant les JO de Paris.
Pour le Président de la Fédération djiboutienne de natation M.Ali Adabo Ali, c’est une satisfaction que Djibouti participe pour la quatrième fois aux JO dans cette discipline qu’est la natation. D’autant plus que sa réjouissance est énorme que c’est pour la première fois qu’une fille va prendre part. à cette compétition en tant que nageuse. « La qualification de ces deux jeunes n’est pas fortuite. Au contraire c’est le résultat et la récompense de leurs nombreuses participations à des compétitions internationales ces deux dernières années comme au championnat du monde au Japon l’année dernière et tout récemment à Doha où ils ont engrangés beaucoup de points Cela est due aussi aux efforts inlassables du Comité National Olympique et sportif djiboutien qui a énormément investi sur ces sportifs. Mais aussi les efforts conjugués de la Fédération Djiboutienne de Natation et de la Fédération Internationale de Natation.
Je peux dire que les jeunes champions Houmed Houssein Barkat et Neima Zahra Amission ont fait de nombreux sacrifices pour décrocher cette qualification aux JO »
Si nous passons à l’athlétisme qui sera la discipline phare et à travers laquelle Djibouti espère décrocher des médailles, les athlètes étaient très optimistes hier au siège du CONSD . Ibrahim Hassan Bouh alias Ogass qui revenait juste d’Addis Abeba et qui est qualifié depuis longtemps aux JO dans l’épreuve du marathon, n’a pas pu cacher son enthousiasme : « Nous sommes prêts à relever ce grand défi et tous les conditions sont réunies pour hisser très haut notre drapeau national. La victoire est à notre portée.. Personnellement je nourris de grands espoirs pour décrocher une médaille dans ma discipline. Je n’ai ménagé aucun effort pour me préparer dans des conditions optimales. In sha Allah je compte offrir à mon pays une victoire après celle du légendaire Ahmed Salah dans cette discipline. »
De son côté Mouhyadin Abdi Wais , athlète du demi fond spécialiste du 5000 m qui est lui aussi qualifié aux JO de Paris va participer dans quelques jours à ses deuxièmes jeux olympiques Il a été notamment médaillés aux jeux de l’océan indien et aux championnats du monde junior..
Celui qui fut en 2016 porte drapeau de la délégation djiboutienne aux JO de Rio compte glaner des médailles aux jeux olympiques de Paris . C’est tout le mal qu’on lui souhaite.
Kenedid brahim Houssein

Hassan Said : un coach pas comme les autres
Si l’équipe nationale d’athlétisme enregistre des performances jamais inégalées ces dernières années c’est surtout grâce à un homme qui s’est dévoué à cette discipline.
Hassan Said Darar entraineur de l’équipe nationale d’athlétisme est une force tranquille, un coach qui fait briller cette discipline en inculquant à ses athlètes le goût de l’effort, la persévérance et le dépassement. Un homme qui a dédié sa vie à l’athlétisme dans lequel il baigne depuis plus de trente ans. « Les quatre athlètes qualifiés pour les JO sont au top et je suis très optimisme quant à leurs chances pour décrocher des médailles Le Marathonien Ibrahim Hassan Bouh a un potentiel énorme. Quant aux athlètes Mohyadin et Fatah, ils sont susceptibles d’être médaillés olympiques car ils sont au même niveau de ceux qui caracolent en tête des compétitions internationales ces dernières années. En ce qui concerne la fille Samia qui s’alignera sur le 5000m, il y a beaucoup d’espoirs qu’elle fera un bon classement et elle peut s’estimer rêver d’une médaille aussi. » , dit-il avec confiance et détermination
Une précision importante pour lui : « C’est la première fois que Djibouti a remporté 4 médailles au championnat d’Afrique d’athlétisme et ce n’est pas dû au hasard. Les athlètes djiboutiens vont partir au JO avec un mental fort de gagnant »
Avant de conclure : celui qui est champion d’Afrique est susceptible d’être médaillé olympique. Nous serons parmi les meilleurs »
KI

C’est quoi le Ranking mondial ?
Le ranking, c’est un classement glissant qui se base sur les 5 meilleures performances en compétition sur les 12 derniers mois - ces deux critères pouvant évoluer selon les disciplines - dont la moyenne détermine le classement de l’athlète. Ce classement permet ensuite d’être qualifié pour les grands rendez-vous, et mal y figurer peut être préjudiciable pour décrocher des dossards dans des meetings convoités.
Car les 5 performances retenues dans le classement sont primées, en fonction de la place prise à l’arrivée, et de la taille des meetings où elles ont été réalisées : une performance moyenne dans un championnat international ou un meeting étiqueté "gold" peut ainsi valoir plus qu’une grosse performance dans un meeting "silver". D’où la nécessité d’être inscrit sur de grands événements, plusieurs fois dans la saison, pour être en mesure de scorer et grimper au classement. Le Ranking a permis a Houmed Houssein Barkat et Neima Amison d’être qualifié pour jeux olympiques de Paris. Cela démontre qu’ils avaient une bonne notation et qu’ils ont participé à plusieurs compétitions ces dernières années.
KI

Les athlètes djiboutiens qualifiés pour les JO de Paris

Mohamed Ismail 10.000 m et 5000 m
Samia Hassan, 5000m
Mouhyadin Abdi, 1500m
Ibrahim Hassan Bouh Marathon
Houssein Aden Alexandre Judo
Houmed Houssein Barkat Natation
Neima Zahra Amison Natation

17/05/2024

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17/05/2024
17/05/2024

🚧 Communiqué : L'intersection entre Quartier 7 et Quartier 7 Bis communément appelée Rue 0 sera réhabilitée ce soir. L'ADR compte sur votre collaboration.

17/05/2024
17/05/2024

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