Marie Pierre - Praticienne Psycho-corporelle

Marie Pierre - Praticienne Psycho-corporelle Vous souffrez d'un blocage émotionnel, physique ou psychologique, de mal-être ou encore de manq... Je pratique les techniques de Polarité du Dr Stone.

L’énergie vitale, composée de flux énergétiques, parcourt et anime notre corps, elle est liée à nos émotions, notre environnement, notre mode de vie. Notre énergie est en perpétuel mouvement, lorsque des blocages surviennent des troubles et des dysfonctionnements apparaissent. J’utilise dans ma pratique les techniques de la Polarité qui permettent de libérer ces cristallisations, rétablir une circ

ulation fluide dans le corps et apporter bien être et harmonie. Je rééquilibre et je remets en action l’énergie de la personne. Qui est-il ? :
Dr Randolph Stone (1890-1981), médecin ostéopathe, naturopathe et chiropracteur a exercé à Chicago pendant plus de 50 ans. En 1945 il découvre que le déséquilibre du champ énergétique du corps humain est le facteur principal d’un grand nombre de troubles. Il étudie au cours de ses nombreux voyages en Inde les concepts de la médecine ayurvédique. Il découvre alors un lien entre le champ énergétique corporel et la santé. Le Dr Stone considère la vie comme une énergie en perpétuel mouvement, constituée de multiples systèmes indépendants mais s’harmonisant entre eux. D’après lui, le blocage d’un ou plusieurs systèmes serait à la source d’une maladie. Les bases de la thérapie par polarité émergent. "Nous savons tant de choses sur la maladie, alors que nous ne savons rien sur la santé ! Ne traitez
pas la maladie, mais traitez la personne en tant qu’individu. Découvrez où l’énergie est restée
bloquée ! »
- Dr Randolph Stone, « Health Building », p. 47

Depuis les années 1970 de nombreux programmes de recherche explorent ce domaine. J'utilise également des techniques de Libération émotionnelle ainsi que la Restructuration du Système énergétiqueᵐᶜ. Diplômée de l'Ecole des Aires, Montferrier sur L*z rattachée au Centre de l'Oiseau bleu, Québec

Je me déplace à domicile avec mon matériel. Je vous propose de me contacter afin que nous organisions notre rencontre. A très vite. En aucun cas cette pratique ne peut se substituer à tout traitement ou suivi médical. Elle vient en complément pour ceux qui souhaitent améliorer leur état d'être et faire un travail sur soi.

08/02/2026

J’ai arrêté d’appeler mon fils il y a trois ans.
C’était la chose la plus difficile que j’aie jamais faite.
Pendant des mois, j’ai été ce parent qui court après.
J’envoyais des messages qui restaient sur « Vu ».
Je laissais des messages vocaux qui demeuraient sans réponse.
Je suppliais pour cinq minutes de son temps, cherchant désespérément à comprendre pourquoi il m’avait rayé de sa vie.
Je me demandais où j’avais échoué, je repassais chaque erreur depuis le jour où il n’était encore qu’un tout-petit.
Je perdais ma dignité.
Et je lui apprenais, sans le vouloir, que mon amour était bon marché, quelque chose qu’on pouvait ignorer et piétiner.
Puis j’ai lu une phrase qui a changé ma vie :
Le véritable amour ne se force pas ; il se prouve par les actes.
Parfois, le silence est la manière la plus forte d’aimer.
Alors, j’ai cessé.
Je ne l’ai pas bloqué.
Je n’ai pas écrit de publication amère sur Facebook à propos des « enfants ingrats ».
Je ne l’ai pas dénigré auprès des voisins de notre banlieue tranquille.
J’ai simplement lâché prise.
Ce n’était pas par colère.
C’était par respect — pour lui, et pour moi.
J’ai compris que mon rôle était accompli.
Je l’avais élevé.
J’avais été dans les gradins à chaque match de baseball.
J’avais enchaîné les doubles postes à l’usine pour payer ses études afin qu’il ne s’enfonce pas sous les dettes.
Je lui avais appris le bien et le mal.
Je lui avais transmis des valeurs.
Si ces graines avaient été semées assez profondément, elles germeraient.
Sinon, mes larmes ne les arroseraient pas davantage.
J’ai décidé de vivre.
J’ai réparé la vieille véranda.
J’ai commencé à faire du bénévolat à la banque alimentaire locale.
J’ai trouvé la paix dans ma propre routine.
Je voulais que, s’il se retournait un jour, il ne voie pas un vieil homme brisé, figé près du téléphone.
Je voulais qu’il voie un père debout, en paix avec sa conscience.
J’ai appris que votre calme est la plus grande leçon que l’on puisse transmettre à distance.
Trois Noëls ont passé.
La chaise est restée vide.
Je ne portais plus de culpabilité.
Je faisais confiance au processus.
La vie a une drôle de façon d’enseigner ce qui compte vraiment, souvent pendant que l’on est occupé à faire d’autres projets.
Mardi dernier, une voiture s’est arrêtée dans l’allée.
Ce n’était ni une fête, ni un anniversaire.
Mon fils en est sorti.
Il avait vieilli, il avait l’air fatigué.
Il tenait un porte-bébé à la main.
Il est monté les marches, observant la véranda que j’avais réparée, la paix que j’avais construite.
Il a hésité, s’attendant peut-être à un sermon, à un reproche, ou à ce « je te l’avais bien dit » que tant de parents gardent prêt à tirer.
J’ai ouvert la porte.
« Je ne savais pas si tu voudrais me voir », a-t-il dit, la voix brisée.
« Je… je viens d’avoir un fils. Et j’ai réalisé… je ne savais pas à quel point c’était difficile. Je ne savais pas. »
La maturité était enfin arrivée.
Œuvre originale de The Story Maximalist.
Il avait compris.
Je n’ai pas demandé d’excuses.
Je n’ai pas demandé où il avait été.
L’amour véritable ne cherche ni vengeance ni justification, seulement la paix.
J’ai simplement ouvert grand la porte moustiquaire et souri.
« Il y aura toujours une assiette pour toi ici », ai-je dit.
« Entre. »
Si vous courez après un enfant qui s’éloigne, arrêtez.
Respirez.
On ne peut pas exiger une relation.
On ne peut pas forcer un lien.
Laissez-les partir sans rancœur.
Faites confiance à ce que vous avez semé dans leur cœur.
Vivez votre vie avec dignité.
Et s’ils reviennent, accueillez-les.
Non pas avec des reproches, mais avec grâce.
Parce qu’au fond, l’amour n’est pas une question de s’agripper.
C’est une question de laisser la porte ouverte.

17/11/2025

L’intuition

«Notre corps nous prévient lorsqu'une personne n'est pas bonne pour nous, quelle que soit la relation (amicale, sentimentale, sociale , professionnelle etc...). Notre plus grande erreur est de ne pas l'écouter.

Il est effectivement essentiel d'être attentif à nos perceptions physiques.
Lorsqu'une personne nous est néfaste, nous pouvons ressentir de la fatigue, des sensations désagréables dans le ventre, dans les mains, au niveau des yeux, dans la gorge. Nos énergies peuvent se dérober. Nous ressentons un malaise, un mal être. Par ces perceptions physiques, notre corps tente de nous faire comprendre qu'il faut s'éloigner. Il est important de l'écouter.

Souvent par dépendance affective, nous forçons, nous restons, nous développons une relation. Le temps nous apprendra souvent que nous aurions dû nous écouter... Là était l'Enseignement. S'écouter. Une qualité dont nous avons souvent manqué enfant : écoute et qualité de présence.

Lorsqu'une personne est bonne pour nous, c'est fluide, agréable, apaisant. Notre corps est notre meilleur allié. Faisons route ensemble, dans l'Unité. Cessons la Dualité.»

( Marie Chauderon )

02/11/2025

Si tu peux t’asseoir seule dans un café sans te cacher derrière ton téléphone…
Si tu peux aller au cinéma avec un siège vide à côté de toi…
Alors oui, tu peux faire face au monde entier.

Parce qu’être seule ne veut pas dire être abandonnée.
C’est une forme de force.
C’est avoir le courage de rester en ta propre compagnie,
sans chercher le bruit, l’attention ou la validation des autres.

Beaucoup fuient le silence,
la table pour une seule,
le billet acheté “juste pour soi”.

Pourtant, c’est dans ces moments en apparence vides
que ton âme se remplit le plus.
C’est là que naît l’indépendance, la vraie.
Celle qui ne demande plus la permission d’être heureuse.

Quand tu apprends à aimer ta propre présence,
tu ne mendies plus rien à personne.
Tu deviens ton refuge.
Et une femme qui s’est trouvée elle-même
peut traverser n’importe quelle tempête.

09/10/2025

Le destin d’une mère, c’est d’attendre ses enfants.
Elle les attend quand elle est enceinte.
Elle les attend à la sortie de l’école.
Elle les attend quand ils rentrent d’une soirée.
Elle les attend quand ils commencent leur propre vie.
Elle les attend le soir, après le travail, pour partager un bon dîner.

Elle les attend toujours… avec amour, avec inquiétude, parfois avec un peu de colère… qui disparaît aussitôt qu’elle les serre dans ses bras.

Alors, ne laisse pas ta vieille maman attendre encore.
Va la voir. Parle-lui. Embrasse-la.
Elle t’a aimé comme personne ne t’aimera jamais.

Les rides apparaissent… mais le cœur d’une mère, lui, ne vieillit jamais.
Aime-la tant que tu le peux.
Car personne ne t’aimera comme elle. ❤️

08/10/2025

— Tu sais ce qu’il y a de plus dur quand on vieillit ?
— Quoi ?
— On devient invisible.

Quand on est jeune, on attire les regards. Puis un jour, tout s’efface.
On devient “le vieux monsieur” ou “la dame du deuxième”.
Plus personne ne demande qui on était, ce qu’on aimait, ce qu’on a vécu.

Les amis partent, les enfants sont pris par leur vie, les visages familiers disparaissent.
Et peu à peu, plus personne ne frappe à la porte.

Alors, quand maman appelle dix fois par jour,
ou quand papa répète les mêmes histoires…
ce n’est pas de l’ennui — c’est la peur d’être oublié.

Vieillir, ce n’est pas seulement accumuler des années.
C’est lutter contre l’invisibilité.
C’est vouloir encore exister,
au moins dans le regard de quelqu’un. ❤️

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