17/09/2026
Shopify, WooCommerce ou PrestaShop ? Mauvaise question, en fait.
La bonne, c'est : qu'est-ce que vous vendez, à qui, et pendant combien de temps vous comptez le vendre. Les chiffres sont dans le carrousel, mais un chiffre ne choisit pas un outil à votre place. Ce qui le choisit, c'est ce qui se passe après la mise en ligne.
Ce dont on parle rarement dans les comparatifs, c'est le coût du mois 18. Un abonnement Shopify qui semblait léger au départ, plus les applications ajoutées une à une pour combler ce qui manque. Un WooCommerce qui tournait bien avec 30 produits et qui rame avec 800, parce que personne n'a prévu que ça marcherait. Un PrestaShop lancé sans budget de maintenance, qui n'a pas été mis à jour depuis deux ans et que plus personne n'ose toucher. Aucun de ces trois scénarios n'est un problème d'outil. C'est un problème de choix fait sans regarder à deux ans.
Il y a aussi la question de la sortie. Toutes les solutions vous laissent entrer facilement. Elles ne vous laissent pas toutes partir facilement. Vos produits, vos clients, votre historique de commandes : à qui appartiennent-ils, et sous quelle forme vous les récupérez le jour où vous changez ? C'est une question à poser avant, pas après.
Enfin, le headless et les solutions plus techniques (Magento, Sylius, Medusa…) reviennent souvent parce qu'elles sont à la mode dans les milieux dev. Elles ont de vrais cas d'usage. Une entreprise qui démarre n'en fait presque jamais partie, et une agence qui vous les propose d'entrée doit pouvoir expliquer pourquoi.
Trois questions avant de trancher : combien de produits et de variantes, particuliers ou pros, louer ou posséder. Répondre honnêtement aux trois élimine déjà deux options sur trois.
Un projet en cours, ou un site qui commence à montrer ses limites ? Astrocom en discute volontiers, sans engagement.
Sources : Fevad, Chiffres clés du e-commerce 2026 · Baromètre CMS e-commerce France 2026, Friends of Presta / lebot.in · Étude ShopRank 2025 · Vendure et ConsilioWEB pour le headless.