21/06/2017
Une fois de plus "paysages de fronce" porte une attaque contre notre volonté d'aboutir à une solution adaptée à la Corse. Se faisant elle se fait le porte drapeau du centralisme jacobin qui, sur l'autel de l'égalité de traitement, nie toute adaptation à notre île quel que soit l'impact des lois parisiennes.
A notre sens le principe d'égalité porte en lui la différence de traitement en faveur du rétablissement des chances.
Cette nouvelle attaque intervient au lendemain de l'élection de 3 députés nationalistes, sonnant comme le rappel qu'ils auront à défendre la république et non la Corse.
Cette tentative d'intimidation est relayée localement par des individus ou des groupes dont on ne sait s'ils ont conscience de s'associer aux dessins jacobins des inspirateurs de cette guerre faite à la Corse et aux Corses qui dure depuis trop longtemps.
Ainsi, réclamer une adaptation de la norme nous vaut aujourd'hui d'être traités de mafieux.
Alors, il nous faut préciser quelques points de base :
- La Loi ne porte pas sur les seuls panneaux 4X3 (au nombre de 1.000), mais sur l'ensemble des panneaux scellés au sol (estimés à 13.000). Tant qu'à traiter la pollution, traitez l'ensemble.....
- La Loi interdit ces dispositifs sur les communes de - de 10.000 Habitants, soit 358 communes sur 360. 358 communes remplies de mafieux...?
S'agissant de notre point de vue :
- Nous souhaitons la mise en application de l'article 174 du traité fondateur de l'Europe qui prévoit une attention particulière à l'égard des îles. La France est signataire de ce traité et doit intégrer ce principe dans son corps réglementaire. Il semble que sa tradition jacobine l'en empêche....
- Nous souhaitons, comme sur d'autres points, que la Corse puisse bénéficier des adaptations réglementaires qui lui permette d'envisager un avenir dans la prospérité. N'en déplaise aux tenants du jacobinisme en Corse, nous faisons confiance, pour cela, à nos nouveaux députés.
- Contrairement à ce qui est affirmé à des fins de désinformation, nous ne demandons pas la légalisation de nos dispositifs, mais un cadre adapté, négocié et défini en Corse prenant appui sur nos collectivités.
- Nous avons, depuis 3 ans, engagées des discussions avec nos élus, et nous espérons pouvoir continuer dans la voie de la concertation. Est ce cela qui nous vaut d'être traité de mafieux.? D'autres avant nous ont été traités de mafieux, et pourtant ils ont fait avancer la Corse..
Quant à l'argent auquel nous nous serions vendu, ce sont les petites associations ou entreprises locales que nous avons régulièrement aidées à communiquer qui apprécieront.
PS: Les membres du Collectif se sont engagés à ne plus implanter un seul dispositif pendant la recherche d'un cadre adapté. Ils continuent à tenir leur engagement depuis 3 ans, bien que constatant que d'autres continuent d'aggraver la situation sans que nulle poursuite ne soit engagée à leur encontre. Il s'agit ici d'une autre forme d'égalité.!!