05/03/2026
ETRE en alignement avec soi même
🌕 La Lune vient de clore un cycle. Vénus, Neptune et Saturne dansent encore dans le ciel de mars. Et moi, je me sens exactement là où je dois être.
Il y a quelque chose de particulier en ce début de mois. Les astrologues s'accordent à le dire : la pleine lune du 3 mars a refermé un cycle affectif fort. Vénus — planète des relations et de l'amour — forme une conjonction rare avec Neptune et Saturne. Une invitation céleste à regarder en soi, à clarifier ce qui compte vraiment, à s'aligner avec son intention profonde.
Je ne suis pas superstitieux. Mais je suis sensible. Et ces moments-là, je les ressens.
Alors aujourd'hui, je veux vous parler de ce qui m'anime. De ce qui me lève chaque matin avec l'envie d'y aller.
Avoir le sens de l'autre. Créer des passerelles entre les individus et donner du sens à nos vies.
C'est ma phrase. Mon fil rouge. Mon ikigaï.
Depuis plus de 50 ans, je cultive ce chemin vers l'autre — avec plus ou moins de réussite, je l'admets humblement. Une épouse que j'aime passionnément, quatre enfants, des amis, des partenaires, de la famille… autant de miroirs qui m'ont appris que les relations humaines, ça ne s'improvise pas. Ça se cultive. Avec intention. Avec assertivité. Avec bienveillance.
Je suis xénophile à 2000 %. J'aime l'autre dans sa différence — de genre, de peau, de culture, de langue... Et quand je vois notre monde ériger des murs entre les individus, dresser les uns contre les autres, attiser la méfiance et la haine… je me dis que quelque chose d'essentiel se perd. Et c'est précisément ce qui me donne envie de monter sur scène.
Comme le chante Sting dans The Bridge : Je veux construire des ponts. je ne veux pas construire des barrières.
Ma légitimité ? La vie, tout simplement.
Plus de 30 ans en communication, en formation, en stratégie de marque. Une vie à observer les interactions humaines, les dynamiques de groupe, les jeux de pouvoir, les malentendus qui s'accumulent, les silences qui blessent.
Et une conviction profonde, ancrée dans ma chair : la confiance en soi est la clé pour des relations humaines plus apaisées. Quand on sait qui on est, ce qu'on veut, ce qu'on ne veut plus — on n'est plus dans la réaction. On est dans l'affirmation tranquille de ses valeurs. C'est ça, l'assertivité. Ce n'est pas l'agressivité déguisée. C'est la paix intérieure en mouvement.
L'ikigaï japonais dit la même chose, à sa façon : trouvez le point de rencontre entre ce que vous aimez, ce pour quoi vous êtes doué, ce dont le monde a besoin, et ce pour quoi on peut vous payer. Au centre de ces quatre cercles, il y a votre boussole intérieure. Il y a votre chemin.
Et moi, ma boussole, elle pointe depuis toujours vers les gens.
J'aime les réunir. Les faire réfléchir ensemble. Les surprendre, les faire rire, les toucher, les bousculer doucement ou plus fermement. J'aime ce moment magique dans une salle — quand le public se reconnaît dans une histoire, quand un regard change, quand quelque chose se dépose en silence. Une émotion.
C'est pour ça que j'écris des conférences. C'est pour ça que je forme. C'est pour ça que je prends la parole — sur scène comme au micro des cérémonies que j'ai l'honneur d'accompagner comme maître de conférence (MC pour les intimes🤣).
En ce début mars 2026, sous ce ciel qui invite à l'alignement et à l'introspection, je veux poser ces mots avec clarté :
Je suis sur mon chemin. Dans mon ikigaï. Pleinement. Avec mes échecs et mes succès (constitutif de ce que je suis).
Avec Desjeux Créations, mon agence de communication et de formation — 20 ans d'aventure humaine au service des marques et des équipes qui veulent donner du sens à leur communication.
Avec mon activité de conférencier professionnel — une conférence ludique, participative et inspirante sur les relations humaines et la communication assertive, pour les entreprises qui croient encore au pouvoir du collectif.
Avec ma casquette de maître de cérémonie — parce qu'accompagner les grandes étapes de la vie, c'est aussi créer du lien, du sens, de la beauté dans l'instant.
Et fièrement membre de l'AFCP et du réseau Les Speakers — une communauté de pairs avec qui j'apprends, je grandis, je partage.
Ce matin, j'ai regardé le ciel. La lune décroît doucement. Les planètes continuent leur danse silencieuse.
Et moi j'avance avec ces guides en bandoulière, des compagnons de route qui m'accompagnent dans mes réflexions : Lao Tseu (père fondateur du TAOÏSME 500 an avant notre ère) Zénon de Kition (fondateur du STOÏCICISME au IVe siècle avant JC) Don Miguel Ruiz (chaman contemporain et écrivain des accords toltèques) Charles pépin (philosophe contemporain) Gabriel Yacoub (la complainte de Perceval) Sting (the bridge et english man in new york) Isabelle Filliozat (L’intelligence du coeur) Bruno Bettelheim (pédagogue et psychothérapeute américain d’origine autrichienne) Johann Wolfgang von Goethe (humaniste, écrivain, poètes) François de La Rochefoucauld (écrivain du XVIIe siècle), Pascal Deru (Le jeu vous va si bien) Roger Zelazny (les 9 princes d’ambres), Dominique Desjeux (mon père - socio-anthropologue)...
Et moi, je continue d'avancer — avec le cœur grand ouvert, l'envie de l'autre, et la certitude que créer des passerelles entre les individus pour donner du sens à nos vies, c'est l'une des plus belles choses qu'on puisse faire sur cette belle planète.
Et vous, quel est votre ikigaï ? 🌱
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