19/11/2025
Aujourd'hui, j'ai eu une chance incroyable, et une drôle de surprise ! Ce matin, en allant au travail, j'ai aperçu un panier en bambou délabré à l'entrée de mon bureau. À l'intérieur, un chaton nouveau-né, trempé, avec son cordon ombilical encore attaché.
Mes collègues m'ont tous conseillé de le laisser tranquille, affirmant qu'un si petit chaton ne pourrait jamais survivre. Mais le petit a frotté doucement mon doigt avec son petit nez froid. Il avait l'air si pitoyable que j'ai serré les dents, pris le panier et couru à la clinique vétérinaire.
Après l'avoir examiné, le vétérinaire a dit que le chaton avait moins de 12 heures et qu'il aurait du mal à survivre sans sa mère. Mais je ne pouvais pas me résoudre à abandonner, alors j'ai décidé de le ramener à la maison et de faire de mon mieux.
Pour garder le chaton en vie, j'ai appris sur le tas. Je le nourrissais de lait de chèvre tiède à la seringue, toutes les deux heures sans faute. J'ai acheté des alèses et j'ai appris à stimuler ses besoins avec un coton-tige humide. J'ai aussi trouvé une boîte en carton, que j'ai remplie de vieux vêtements, et j'y ai mis une bouillotte pour la garder au chaud. Au travail, je courais vérifier que le chaton allait bien dès que j'avais une minute, craignant qu'il ne lui arrive quelque chose.
Le soir venu, surprise ! Le chaton léchait le lait tout seul. Il s'est blotti dans ma main, ses petites pattes roses tapotant doucement, et ronronnait doucement, comme pour me faire la cour. En voyant cette petite vie se battre si fort pour survivre, j'ai compris que tous mes efforts avaient porté leurs fruits.